Au tournant de l'An Mil, dans une Europe féodale divisée en seigneuries et principautés rivales, rien ne semble destiner la papauté à un grand avenir. Le souverain pontife n'est guère plus que l'évêque de Rome, placé sous la dépendance de l’empereur germanique.
La mort prématurée de l'empereur Otton III et de son ami le pape Sylvestre II ont enterré le rêve d'un empire chrétien universel. Mais par un retournement dont l'Histoire a le secret, une nouvelle génération de papes, profondément inspirés par l'ordre monastique de Cluny, va réformer l'Église et la société médiévales et plus ou moins réussir à placer la chrétienté occidentale sous l'autorité des pontifes romains, vicaires du Christ sur terre, en parallèle avec le renouveau du monde monastique...
La réforme grégorienne
Les prémices de la réforme apparaissent avec Léon IX. Le nouveau pape est imposé à Rome en 1049 par son cousin Henri III, le plus énergique de tous les empereurs germaniques.
Pendant les cinq années de son pontificat, il ne va avoir de cesse de parcourir l'Occident et de réunir évêques et abbés en synodes pour les convaincre de l'urgence de réformer l'Église.
Il se lance immédiatement dans la lutte contre la « simonie », c'est-à-dire l’achat des charges ecclésiastiques qui place le clergé séculier sous la dépendance des seigneurs laïcs, et le « nicolaïsme », c'est-à-dire le mariage des prêtres qui conduit ceux-ci à détourner les ressources de leur cure au profit de leur famille.
Soucieux d'affirmer la prééminence du trône de saint Pierre, Léon IX entame aussi une querelle avec le patriarcat de Constantinople. Il envoie en 1054 à Byzance une délégation dirigée par Humbert de Moyen-Moutier et le futur pape Étienne IX (1056-1058).
Ceux-ci veulent rappeler l’Église byzantine à ses obligations. Ils lui reprochent d’avoir « enlevé » le filioque de l’article de foi, de ne pas utiliser pour la communion le pain azyme comme en Occident, de pratiquer le mariage des prêtres.
Bien que le pape Léon IX soit mort entre temps, les deux légats décident le 16 juillet 1054 de déposer sur l’autel de Sainte-Sophie une bulle d’excommunication contre le patriarche Michel Cérulaire.
Cette péripétie passe sur le moment inaperçue. On y verra plus tard le début du schisme entre l’Église catholique (Occident latin) et l’Église orthodoxe (Orient byzantin), avec deux manières de pratiquer la liturgie et les rites.
À Léon IX succèdent Victor II puis Étienne IX. Ils poursuivent ses efforts avec le concours efficace du moine Hildebrand, cardinal le plus influent de la Curie.
À la mort d’Étienne IX en 1058, la noblesse romaine s’agite et la faction de Tusculum impose l’un des siens comme pape. C'en est trop pour Hildebrand qui craint le retour aux errements du siècle précédent. À Sienne, le 6 décembre 1058, il impose l'élection de Nicolas II.
Celui-ci, sans attendre, convoque un concile au Latran afin de réformer le mode d'élection des papes : dorénavant, ceux-ci seront élus par les cardinaux et non plus par le peuple de la ville.
Grégoire VII et la querelle des Investitures
Après les très brefs pontificats précédents, c'est à nouveau un moine de Cluny, ami d'Hildebrand, qui monte sur le trône de saint Pierre en 1061 sous le nom d'Alexandre II. À sa mort, en 1073, c'est enfin Hildebrand lui-même qui est porté sur le trône de saint Pierre sous le nom de Grégoire VII, d'où le nom de « réforme grégorienne » donné au mouvement de réforme qu'il a impulsé. Il a alors une cinquantaine d'années.
Grégoire VII poursuit ses efforts pour moraliser les moeurs du clergé et consolider l'autorité de l'Église. Mais il ne s'en tient pas là et franchit un cap décisif en tentant d'imposer la primauté du pouvoir spirituel sur le pouvoir séculier de l'empereur, des rois et des féodaux. Il veut pour le moins une Église autonome.
En 1075, dans un document de travail qui n'a pas valeur officielle (Dictatus papae, « Édit du pape »), il énonce vingt-sept propositions décisives qui tendent à faire de la papauté une cour d’appel universelle, au-dessus des rois. Ainsi, il confirme l'élection des papes par le collège des cardinaux et surtout condamne les investitures laïques, c'est-à-dire le droit qu'avaient les souverains de nommer les évêques.
C'est une révolution dans un monde où, selon la tradition antique, on est encore porté à penser que l'empereur est le représentant de Dieu sur la Terre et que le clergé a vocation à le servir !
L'empereur allemand Henri IV dépose le pape mais celui-ci réplique en l'excommuniant. La réforme grégorienne a déjà si bien assuré l'autorité morale du Saint Siège que l'empereur est obligé de se soumettre. Il se rend à Canossa où s'est réfugié le pape, auprès de la comtesse Mathilde de Toscane. Après avoir attendu trois jours dans la neige, il obtient la levée de son excommunication le 25 janvier 1077.
Mais quand les Électeurs allemands prononcent sa déchéance et son remplacement à la tête de l'Empire par Rodolphe de Souabe, Henri IV reprend les armes. Grégoire VII l'excommunie à nouveau en mars 1080 mais cette fois, l'empereur ne se soumet pas. Débarrassé de son rival Rodolphe, mort au combat, il marche sur Rome et intronise un nouveau pape, Clément III en mars 1084.
Grégoire VII n'a bientôt plus d'autre ressource que de s'enfuir de Rome. Il meurt en exil à Salerne, sous la protection des Normands de Sicile, en 1085, abandonné de tous, laissant en suspens la querelle des investitures. La papauté imposera finalement l'essentiel de ses vues par le Concordat de Worms, en 1122.
Urbain II et l'Église offensive
En attendant, après le bref pontificat de Victor III, c'est encore à un moine de Cluny que revient le trône de saint Pierre. Eudes de Châtillon, d'origine champenoise, devient pape sous le nom d'Urbain II. Il reprend l'oeuvre réformatrice de Grégoire VII en y mettant plus de souplesse.
Il part en 1095 pour une grande tournée européenne qui l’amène à Cluny puis à Clermont (aujourd'hui Clermont-Ferrand, en Auvergne) où il convoque un concile en vue de régler les problèmes matrimoniaux du roi capétien Philippe Ier... Soulignons cette démonstration d'autorité qui permet au pape et au clergé de juger les souverains sur leur conduite.
Le concile de Clermont restera dans les annales en raison de son discours de clôture : un appel à la chevalerie franque pour secourir les chrétiens byzantins, menacés par l'avancée turque, et protéger le tombeau du Christ. Une indulgence plénière et la remise des péchés sont accordées à tous ceux qui mouront dans cette pieuse entreprise, plus tard appelée croisade.
L’idée n’est pas nouvelle. Le pape Alexandre II avait concédé en 1063 une indulgence pour leurs péchés aux combattants de la Reconquête espagnole et Grégoire VII avait envisagé une campagne pour aider Byzance contre les Turcs, avec le secret espoir de ramener le patriarcat dans le giron romain.
En appelant les guerriers à prendre la croix, Urbain II s'inscrit dans la tradition des grandes assemblées de « Paix de Dieu » par lesquelles le clergé, tout au long du XIe siècle, appelle les chevaliers à interrompre leurs guerres privées, se mettre au service de la foi et respecter les non-combattants. Ce mouvement a contribué à christianiser l’éthique des chevaliers et pacifier la société.
Au tournant du XIe siècle, la vitalité de la vie monastique et la réforme grégorienne suscitent une renaissance de la pensée. Forts de leur maîtrise de l’écrit et de l’administration, les moines sortent des monastères et conseillent les puissants, tel l'abbé Suger, à Saint-Denis.
À Bologne, en Romagne, se regroupent des théologiens, grammairiens et mathématiciens formés aux arts libéraux. Sous l'égide de l'Église, ils constituent une école, prémice des universités du siècle suivant. Cette « école de Bologne », la première de son espèce, redécouvre le droit romain. On y publie vers 1140 une somme de droit canonique, le Décret de Gratien, d'après le nom de son mystérieux coordinateur.
À Paris, à l'imitation de Bologne, se forme aussi une école prestigieuse qui sert à soutenir les prétentions ecclésiales. L'un de ses plus illustres représentants est Pierre Abélard, surtout connu aujourd'hui comme l'amant d'Héloïse.
Le Sacerdoce et l'Empire
À la mort d'Urbain II, en 1099, son successeur Pascal II va relancer pendant près de vingt ans la lutte contre l'empereur Henri IV puis contre son fils Henri V. Sur les investitures, il obtient un premier compromis avec le roi d'Angleterre Henri Ier Beauclerc, en 1105, ouvrant la voie au concordat de Worms, conclu entre l'empereur Henri V et son successeur Calixte II en 1122. Il établit dans le Saint Empire, en Allemagne et en Italie, une double investiture des évêques, laïque et spirituelle.
L’anarchie féodale dans le Saint Empire calme le jeu. Mais à Rome, les rivalités claniques n’en reprennent que mieux. Le 14 février 1130, un conclave désigne à quelques heures d’intervalle deux papes. Innocent II, choisi par les cardinaux proches de la famille Frangipani, et Anaclet II, choisi par le clan adverse, proche des Pierleoni, une grande famille d’origine juive convertie au temps de Léon IX.
Soutenu par les Normands de Sicile, Anaclet II oblige son rival à la fuite. En France, Innocent II reçoit le soutien de la grande figure cistercienne, Bernard de Clairvaux qui lui gagne l’appui des rois de France et d’Angleterre. Le schisme prend fin avec la mort d’Anaclet II en 1138.
Mais c’est pour laisser place à un conflit entre le Saint-Siège et une éphémère république romaine. Les progrès du commerce et de l’industrie ont contribué au XIIe siècle au développement des villes. En Italie, profitant de l’anarchie politique, beaucoup obtiennent des franchises communales et se transforment en républiques patriciennes. Même Rome prétend s’émanciper du pape et se dote en 1143 d’un sénat plagié du modèle antique ! La commune appelle à sa tête Arnaud de Brescia, un chanoine augustin, disciple d’Abélard, qui dénonce les prétentions temporelles du pape.
Bernard de Clairvaux, ennemi juré d’Abélard, fustige Arnaud de Brescia avec d’autant plus de vigueur qu’à Rome est élu en 1145 un moine de Claivaux sous le nom d’Eugène III.
En attendant de régler la question, le saint abbé et le pape lancent un nouvel appel à la croisade, pour secourir les États francs du Levant, menacés par une contre-offensive turque. Échec piteux. À peine revenus de Terre Sainte, le roi de France Louis VII et sa femme Aliénor divorcent sous prétexte de consanguinité. La duchesse d’Aquitaine se remarie avec Henri Plantagenet, héritier de la couronne anglaise. La même année, l’empereur Conrad III décède à son retour de croisade. Lui succède son neveu Frédéric Ier Barberousse.
Ce jeune empereur d’une trentaine d’année entend remettre au pas les villes italiennes. Il descend dans la péninsule avec son armée, soumet sans ménagement quelques républiques urbaines et arrive à Rome en 1155, où il se fait couronner par le nouveau pape, Adrien IV, seul pape anglais de l’Histoire. Au passage, il met fin à la république romaine en s’emparant d’Arnaud de Brescia. Le prédicateur est étranglé, brûlé et ses cendres jetées dans le Tibre.
Mais Adrien IV a des raisons de se méfier de Barberousse, qui ne reconnaît aucune limite à son autorité et revendique le gouvernement du monde. Pour assurer sa protection, il se réconcilie avec les Normands de Sicile et se place sous leur protection. Barberousse traverse à nouveau les Alpes pour soumettre les cités lombardes et ramener le pape à la raison. C’est alors que ce dernier meurt le 1er septembre 1159 à Anagni, au sud de Rome.
L’élection de son successeur est très disputée. Elle se conclut par l’élection d’un ancien élève de Gratien à Bologne, Rolando Bandinelli, sous le nom d’Alexandre III. Il se voit opposer un antipape dont l’empereur ne tarde pas à reconnaître la légitimité. Retranché à Anagni, Alexandre III prononce l’excommunication de l’empereur. Celui-ci doit faire face qui plus est à une nouvelle rébellion des cités lombardes. Il traverse les Alpes et obtient le 1er mars 1162 la capitulation de Milan. La ville est rasée.
Alexandre III contre Frédéric Barberousse
Dans cette première phase de la lutte du Sacerdoce et de l’Empire, le pape obtient le soutien des rois de France, d’Angleterre et d’Espagne ainsi que de l’essentiel du haut clergé. Il doit néanmoins s’enfuir et débarque le 11 avril 1162 à l’abbaye de Maguelonne, près de Montpellier (France).
Dans son exil, Alexandre III apporte son soutien au nouvel archevêque de Cantorbéry Thomas Becket, qui veut faire valoir les droits de l’Église face à son ami, le roi d’Angleterre Henri II Plantagenêt.
Il ose enfin rentrer à Rome et fait une entrée triomphale au palais du Latran le 21 novembre 1165. Là-dessus, comme son protecteur le roi normand de Sicile vient de mourir, Frédéric Barberousse décide de lui donner une leçon et reprend le chemin de Rome. Ses troupes pénètrent dans la ville, mettent au pillage la Cité léonine et prennent de force la basilique Saint-Pierre. Mais à l’été 1167, elles sont victimes d’une épidémie de peste.
Frédéric Barberousse rebrousse chemin à la hâte. Il trouve sur son chemin les Lombards qui ont constitué une Ligue avec les encouragements du pape, reconstruit Milan et même fondé une ville nouvelle en lui donnant le nom du pape, Alessandria.
La lutte prend fin dix ans plus tard avec la défaite de Frédéric à Legnano. Laissé pour mort sur le champ de bataille, l’empereur réapparaît quelques jours plus tard auprès des siens. Défait et humilié, il signe la paix de Venise avec le pape et ses alliés, reconnaissant l’indépendance des cités lombardes.
Le 25 juillet 1177, devant la basilique Saint-Marc, au cours d’une cérémonie fastueuse, l’empereur s’agenouille humblement devant le pape, qui lui consent enfin le baiser de paix. Sans armée et sans vassaux, le Sacerdoce a vaincu l’Empire.
Avant de quitter la scène terrestre, Alexandre III veut éviter le retour de nouveaux schismes. Il réunit le troisième concile de Latran le 5 mars 1179. Au bout de deux semaines, le concile précise la règle pour l’élection des papes : celle-ci n’est valable que si tous les cardinaux sont réunis et que le candidat obtient les deux tiers des voix.
Innocent III et la « République chrétienne et universelle »
Après Alexandre III se succèdent plusieurs papes âgés au pontificat très bref.
La papauté n'en souffre pas outre-mesure. Avec la réforme grégorienne qui a conduit l'Église a imposé son magistère moral et spirtiuel sur l'Europe occidentale, avec la lutte du Sacerdoce et de l'Empire qui permet au pape de prendre l'ascendant sur l'empereur et les autres souverains, l'autorité du Saint-Siège est reconnue par toutes les institutions sociales.
Il n'empêche qu'en Italie du nord comme en France du sud, l'arrogance de certains ecclésiastiques et leur penchant pour le luxe conduit des croyants à s'écarter du dogme. Depuis le milieu du XIIe siècle se développe en particulier une hérésie que l'on appelle cathare. Elle n'est pas sans inquiéter le Saint-Siège.
Le 8 janvier 1198, les cardinaux élisent Lotario di Seni (37 ans) sous le nom d'Innocent III. C'est un jeune théologien énergique formé à l'Université de Paris. Il va hisser la papauté médiévale à son apogée.
Grâce à l'élaboration du dogme nouveau du Purgatoire, il tient entre ses mains le sort des croyants en ce monde et le suivant.
En effet, ce qui était autrefois laissé à l’incertitude du Jugement dernier est dorénavant organisé entre enfer, paradis et, pour la majorité des croyants, purgatoire, un lieu de transit où les défunts qui ont péché - mais pas trop - attendent le moment d'accéder au paradis. Le pape délivre en conséquence des « indulgences » pour racheter les peines et abréger cette attente.
Innocent III se réserve le titre de Vicaire du Christ et se présente comme un propagandiste acharné de la « République chrétienne et universelle ». Il établit la théorie de l’usage pontifical de la tiare, une coiffe haute de forme conique et dotée d’un diadème. L’union de la tiare et de ce diadème, symbole du pouvoir temporel, est l’illustration de la « plénitude du pouvoir » des papes.
Usant de son autorité spirituelle, le pape ne craint pas le conflit et par exemple contribue à la ruine du roi d'Angleterre Jean sans Terre.
Certains conflits tournent au tragique. C'est en particulier le cas de la IVe croisade, en 1204. Détournée de son but par la cupidité des croisés, elle conduit au sac de Constinople et à la rupture définitive entre le patriarcat orthodoxe et la papauté.
Le pape est aussi dépassé par les croisés qu'il a envoyés en 1208 combattre les hérétiques albigeois du Languedoc. Massacres, violences et rapines font office de prédication.
Cependant c’est aussi dans ce contexte qu’apparaissent de nouveaux ordres religieux, les « ordres mendiants ». À la différence des précédents, confinés dans la prière, ceux-là vont de ville en ville, à la rencontre des citadins, prêcher la Bonne Parole. Ce sont les dominicains de saint Dominique et surtout les franciscains de saint François d'Assise, dont le mode de vie a été reconnu par Innocent III en 1210.
Le quatrième concile du Latran, en 1215, affirme la toute-puissance de l'Église et de ses préceptes moraux.
Le Saint-Siège se constitue en chancellerie et cour d'appel en dernier ressort des conflits entre souverains. On archive avec soin les registres, bulles et lettres des souverains pontifes. Leur correspondance sert de base au développement d’un droit qui se complète avec les grandes sommes théologiques. À partir de 1265, les papes utilisent « l’anneau du pêcheur » pour authentifier leurs lettres personnelles.
Bibliographie
Ph. Levillain (dir.), Dictionnaire historique de la papauté, Paris, 2003,
Y.-M. Hilaire (dir.), Histoire de la papauté. 2000 ans de tribulations, Paris, 2003,
J. Chélini, Histoire religieuse de l’Occident médiéval, Paris, 1991,
A. Paravicini Bagliani, La cour des papes au XIIIe siècle, Paris, 1995,
A. Paravicini Bagliani, Boniface VIII, Paris, 2003.
Georges Suffert, Le pape et l'empereur, Paris, 2003.




• XIe-XIIIe siècles : papauté impériale









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Mistigri (20-04-2020 13:33:38)
A consulter en complément de cet exposé : Olivier Hanne et Sylvain Gouguenheim, invités par KTO à répondre à la question du pouvoir pontifical médiéval:https://www.revueconflits.com/video-les-... Lire la suite
Raymond Ferraro (26-01-2017 05:32:10)
En voulant soumettre "le pouvoir séculier de l'empereur, des rois et des féodaux, au pouvoir spirituel de l'Eglise", Grégoire VII déclenche en réaction la volonté des Etats de s'affranchir de la... Lire la suite
Lustucru (22-01-2017 23:13:34)
Le pape "n'est guère plus que l'évêque de Rome"... Le pape de Rome, n'est jamais autre chose que l'évêque de Rome dans l'Eglise des premiers siècles. Ce sont les carolingiens qui le porte au-de... Lire la suite