À la fin du XVIIIe siècle, la France était le pays le plus puissant et le plus influent d'Europe et même du monde - Chine exceptée -.
Ses élites intellectuelles tirèrent fierté d'une civilisation plus raffinée qu'aucune autre. Elles développèrent des idéaux élevés et se pénétrèrent de l'ambition de les diffuser partout dans le monde. La France peut ainsi se flatter d'avoir inventé il y a deux siècles le « droit d'ingérence » (dico).
Depuis deux cent cinquante ans, ses interventions à motivation progressiste ou humanitaire ont conduit son armée à multiplier les interventions au-delà de ses frontières sans jamais les justifier par une menace du territoire national. Ces guerres « libératrices » furent généralement conduites par la gauche libérale et républicaine...
Au service des « droits de l'Homme » et de la « Liberté »
La première guerre « libératrice » de la France est le fait de la monarchie absolue ! En 1778, dix ans avant la Révolution, les nobles libéraux et le roi Louis XVI lui-même firent le choix de porter secours aux Insurgents des Treize Colonies anglaises d'Amérique du Nord.
Mauvais calcul. Les Insurgents, bien que très minoritaires dans lesdites colonies, avaient proclamé leur indépendance de façon unilatérale (une première historique). Ils avaient ce faisant pris les armes contre l'armée anglaise et les loyalistes mais, faute de soutien international, s'en tenaient à une guerre d'usure...
Au lieu de laisser la perfide Albion s'enliser dans cette guerre de décolonisation (également une première historique), les Français la débarrassèrent de ce fardeau en offrant aux Insurgents une victoire rapide.
Résultat : l'Angleterre allait pouvoir se vouer à la conquête des Indes et du reste de la planète.
Quant à Louis XVI, ruiné par son intervention, il se vit obligé de convoquer les états généraux, ce qui eut pour effet d'enclencher la Révolution. Il y perdit la tête et la France sa suprématie en Europe.
Les révolutionnaires ne se montrèrent pas plus judicieux. Pour se sortir d'une mauvaise passe politique, ils se proposèrent de combattre les rassemblements d'émigrés, autrement dit d'envahir les pays voisins.
Le 15 décembre 1791, le député Jacques Pierre Brissot déclare au club des Jacobins : « Il faut encore ou nous venger, en détruisant ce repaire de brigands [Coblence], ou consentir à voir se perpétuer, au milieu de nous, les factions, les conspirations, les incendies. Car d'où viennent les brandons qui les allument ? De Koblenz. (...) Voulez-vous détruire, d'un seul coup, aristocrates, mécontents, prêtres réfractaires ? Détruisez Koblenz. Koblenz détruit, tout est tranquille au-dehors, tout est tranquille au-dedans ».
Il surenchérit le 31 décembre 1791 : « Le moment est venu d'une nouvelle croisade : c'est une croisade de liberté universelle » C'est ainsi que l'Assemblée déclare la guerre « au roi de Bohême et de Hongrie » le 20 avril 1792, avec l'assentiment du roi Louis XVI (encore lui).
Ragaillardis par les victoires de Valmy et Jemmapes, les révolutionnaires gagnent en appétit. Député de Paris à la Convention, Georges Danton ébauche le dogme des « frontières naturelles » pour justifier les conquêtes de la République française. Il déclare à la tribune de l'Assemblée, le 31 janvier 1793 : « Les limites de la France sont marquées par la nature. Nous les atteindrons dans leurs quatre points : l'Océan, au Rhin, aux Alpes, aux Pyrénées ». Lazare Carnot récidive le 14 février 1793 : « Les limites anciennes et naturelles de la France sont le Rhin, les Alpes et les Pyrénées ».
Là-dessus se greffe la volonté de délivrer les autres peuples des tyrans et de leur apporter les Droits de l'Homme ! Cette politique provoque la formation contre la France d'une première coalition européenne.
Pris à leur piège, les révolutionnaires procèdent à une première levée en masse, le 11 mars 1793. Elle suscite le soulèvement des paysans et les guerres de Vendée. Mais cela ne suffisant pas aux besoins de la guerre, le Directoire instaure le 19 fructidor An VI (5 septembre 1798) la loi dite loi Jourdan. Elle institue la conscription et le service militaire obligatoire. L'article premier énonce : « Tout Français est soldat et se doit à la défense de la patrie ».
C'est une première dans l'Histoire de l'humanité. « C'en est fini des armées de métier, formées de nobles et de mercenaires. Le peuple entier est appelé à mourir sur les champs de bataille. La Révolution égalitariste banalise un privilège jusqu'alors réservé à quelques-uns. Elle démocratise la gloire et le trépas » (René Sédillot).
Les armées révolutionnaires et napoléoniennes en viendront à envahir toute l'Europe ainsi que l'Égypte ottomane... en affichant l'ambition de libérer tous les peuples de la tyrannie et de la féodalité !
On ne trouve rien d'équivalent dans l'Histoire jusqu'aux interventions américaines de la deuxième moitié du XXe siècle, destinées à « apporter la démocratie » au Vietnam, en Irak, en Somalie, en Afghanistan et ailleurs...
De « petites » guerres malvenues
La chute de Napoléon Ier laisse la France amoindrie mais encore riche et nostalgique de ses exploits passés.
En 1823, le très réactionnaire vicomte François-René de Chateaubriand, ministre des Affaires étrangères de Louis XVIII, convainc le vieux monarque de lancer une expédition contre les libéraux espagnols qui ont prétendu instaurer un régime constitutionnel dans leur pays. S'ensuit la prise du fort du Trocadéro, près de Cadix, un succès des plus médiocres qui satisfait toutefois le ministre.
En 1827, la France, l'Angleterre et la Russie remportent ensemble une victoire navale inattendue sur la flotte ottomane dans la rade de Navarin, dans le Péloponnèse.
À vrai dire, aucun de ces gouvernements n'avaient souhaité l'affrontement et celui-ci avait eu lieu à l'initiative des amiraux, désireux d'obliger leurs gouvernements à intervenir en faveur de la rébellion grecque ! Ils auront gain de cause et l'indépendance de la Grèce sera officialisée deux ans plus tard. D'aucuns voient dans cette bataille de Navarin l'acte de naissance du « droit d'ingérence » !
En 1830, toutefois, le roi Charles X sera moins bien inspiré. Dans l'espoir vain de regagner en popularité, il lance une expédition contre la Régence d'Alger. Ce succès facile ne sauve pas pour autant son régime.
Son successeur Louis-Philippe hésite dans un premier temps à maintenir ses troupes sur place. En définitive, il va être conduit à conquérir toute l'Algérie. Ce sera sa seule guerre en dix-huit ans de règne.
Les libéraux de son régime se résignent à cette guerre cruelle, y compris le sage Tocqueville qui écrit dans un Travail sur l'Algérie (octobre 1841) destiné aux parlementaires, au terme de deux séjours de l'autre côté de la Méditerranée : « Je ne crois pas que la France puisse songer sérieusement à quitter l'Algérie. L'abandon qu'elle en ferait serait aux yeux du monde l'annonce certaine de sa décadence. »
C'est ensuite Napoléon III qui proclame à son avènement : « L'Empire, c'est la paix ! » Contre l'avis d'une bonne partie de l'opinion éclairée, il projette de convertir l'Algérie en un « royaume arabe » autonome dont il serait le souverain, à la manière des dominions britanniques (dico). Il suit la même politique avec le royaume du Cambodge qui a fait appel à la France pour le protéger de son voisin le Siam.
Mais l'Empereur des Français ne s'en tient pas là... À la suite d'une obscure querelle de moines autour des Lieux Saints de Jérusalem, sous tutelle ottomane, le tsar a détruit la flotte turque de la mer Noire et envahit les provinces roumaines de l'empire turc, la Moldavie et la Valachie. Napoléon III se rapproche alors du Premier ministre britannique Lord Aderdeen et le convainc de faire cause commune avec le sultan Abdul-Medjid Ier. Un corps expéditionnaire franco-britannique complété par des Piémontais débarque en Crimée en 1854. La chute de Sébastopol met un terme à cette guerre de Crimée, marquée par des combats aussi meurtriers qu'inutiles ainsi que par de nouvelles techniques de combat qui préfigurent la Première Guerre mondiale.
Fort de ce premier succès, officialisé par le traité de Paris du 30 mars 1856, Napoléon III ne tarde pas à récidiver. Il cède aux prières de sa maîtresse, la « divine comtesse » Virginia de Castiglione et apporte le concours de son armée au Premier ministre piémontais Camilo Cavour qui ambitionne de chasser les Autrichiens d'Italie et d'unifier la péninsule. Il s'ensuit une nouvelle fois des batailles sanglantes en 1859 à Magenta et Solferino, si sanglantes qu'elles conduiront le banquier genevois Henri Dunant à fonder la Croix Rouge.
Napoléon III y gagne Nice et la Savoie et se targue de faire appliquer pour la première fois le principe révolutionnaire du « droit des peuples à disposer d'eux-mêmes » ! Mais il gâche son succès en protégeant le pape Pie IX, assiégé à Rome par les troupes piémontaises. Du coup, l'Italie fera faux bond à la France quand elle sera attaquée par la Prusse en 1870.
La même année, l'Empereur répond à un appel à l'aide des chrétiens du Mont-Liban, en butte à des exactions criminelles de leurs voisins druzes. Il envoie sans attendre un détachement de sept mille soldats qui va rétablir l'ordre dans le Mont-Liban ainsi qu'à Damas. Les soldats demeureront sur place pendant un an, accomplissant pour le coup une indéniable « ingérence humanitaire ».
Rebelotte en 1861 avec l'expédition du Mexique, une guerre insensée qui se soldera en 1867 par un total fiasco. Cette « plus grande pensée du règne », selon l'entourage de Napoléon III, n'avait d'autre motivation que le projet de créer un empire latin et catholique susceptible de faire contrepoids aux États-Unis !
Malgré cet échec extérieur, l'Empereur demeure très populaire pour avoir fait entrer la France dans la modernité industrielle. Mais à l'été 1870, il souffre de la maladie de la pierre (calculs rénaux). Quand le chancelier prussien Otto von Bismarck laisse publier le 13 juillet 1870 la dépêche d'Ems qui paraît insulter le coq gaulois, l'opinion éclairée s'émeut et appelle à la guerre !
Au Corps Législatif, un député fait entendre ses réserves et décline « la responsabilité d’une guerre aussi peu justifiée ». Il a nom Adolphe Thiers et n'a rien d'un pacifiste ou d'un humaniste. Face aux canuts de 1834, face aux révolutionnaires de 1848 et plus tard face aux Communards de 1871, il a montré le peu de cas qu'il faisait de la vie humaine. Mais c'est aussi et avant tout l'homme des milieux d'argent et, à ce titre, il n'aime pas la guerre, ruineuse par essence, et le fait savoir.
Le 19 juillet 1870, la France déclare donc la guerre à la Prusse au seul motif d'un télégramme réputé insultant ! Le régime va sombrer et laisser place à une IIIe République.
Au nom du « Progrès » et de la « Civilisation »
Les républicains arrivés au pouvoir sur une défaite ne vont avoir de cesse de restaurer la grandeur de la France. Ils vont évacuer les questions sociales (jusqu'en 1936 !) et bâtir précautionneusement une « république conservatrice » selon les voeux du premier président, Adolphe Thiers. Ils vont aussi la vouloir laïque, indépendante de l'Église. Enfin, la « Revanche » sur l'Allemagne étant prématurée, ils vont chercher la gloire au-delà des mers.
À la différence des Britanniques qui s'en tiennent dans leurs possessions d'outre-mer à une forme de gouvernement indirect, les républicains français entendent exporter le modèle qui a si bien réussi à la métropole. C'est ainsi que la IIIe République rompt avec la politique libérale de Napoléon III en Algérie. Elle réprime sévèrement un ultime foyer de rébellion et transforme la colonie en trois départements sur le modèle de la métropole.
À la décennie suivante, la République étant bien assise sur ses bases, le très républicain Jules Ferry l'engage dans la conquête des dernières « terres sans maître », en Afrique et en Indochine. Ces conquêtes vont se dérouler en une génération à peine, de la soumission du Congo en 1880 au protectorat sur le Maroc en 1912 en passant par le protectorat sur la Tunisie en 1881, la conquête de Madagascar, etc.
L'appel de Jules Ferry à « civiliser les races inférieures » (citation) est bien reçu par les élites républicaines et par l'armée, en particulier l'infanterie de marine, désireuse de relever l'humiliation de Trafalgar ! Le clergé catholique s'en accommode car il voit l'opportunité de développer les missions étrangères. Quant au peuple des villes et des campagnes, il se montre au contraire très rétif aux conquêtes coloniales malgré les grandes campagnes de communication menées par le gouvernement, à l'exemple de l'Exposition coloniale de 1931.
Les milieux d'affaires, là aussi, se montrent sceptiques même s'il se trouve quelques opportunistes prêts à tirer profit des aides et subventions de l'État. Dès 1830, l'économiste Jean-Baptiste Say avait mis en garde ses concitoyens contre la colonisation : « Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants pour devenir plus industrieux et plus riches, car plus ils seront nombreux et productifs, plus ils présenteront d'occasions et de facilités pour les échanges. »
On retrouve cette aversion pour la guerre chez le député Joseph Caillaux. Lui aussi est un homme d'argent et un sujet brillantissime. C'est surtout un pacifiste de raison. Au gouvernement, en 1911, il a évité avec autant de sagesse que d'habileté une guerre avec l'Allemagne à propos du Maroc. En 1914, il est pressenti pour prendre la tête du gouvernement avec Jean Jaurès aux Affaires étrangères !
Malheureusement, le cours de l'Histoire va être changé par un coup de pistolet fatal : le 16 mars 1914, son épouse Huguette tire sur le directeur du Figaro auquel elle reproche d'avoir dévoilé la vie privée de leur couple. Caillaux ne sera pas président du Conseil. La place reviendra à un républicain bon teint, René Viviani, lequel en juillet-août 1914, sera tout à fait incapable d'arrêter la marche à la guerre.
Derniers soubresauts de la « plus grande France »
En matière de décolonisation comme de colonisation, le contraste est saisissant avec les Anglais : ces indécrottables conservateurs ont lâché leur immense empire colonial avec pragmatisme, en douceur et sans avoir livré un quelconque combat, si l'on met à part la révolte des Mau-Mau au Kenya en 1952.
Les Français vont quant à eux s'offrir après les deux guerres mondiales le luxe de deux guerres coloniales : la guerre d'Indochine et la guerre d'Algérie, nées du refus obstiné des gouvernements de la Libération et de la IVe République de se défaire de ces possessions coloniales.
À cela s'ajoute l'expédition de Suez, à l'automne 1956. Elle a été voulue par le gouvernement de Guy Mollet (SFIO), qui voulait frapper l'Égypte du président Nasser, coupable d'avoir nationalisé le canal de Suez et aussi de soutenir les rebelles algériens du FLN.
Guy Mollet réussit à rallier à son projet les Britanniques ainsi que les Israéliens. À ceux-ci, en échange de leur participation, il livra secrètement le savoir-faire de la France en matière de bombe atomique.
En émule de Jules Ferry, le ministre de la Justice, un certain François Mitterrand, justifia cette ultime guerre coloniale au nom de la « défense de la civilisation » contre un émule de Hitler !
Deux mois plus tard, en janvier 1957, le socialiste Guy Mollet, toujours assisté de François Mitterrand, lança la « bataille d'Alger », point culminant de la guerre d'Algérie avec le recours à grande échelle de la torture.
Un esprit guerrier toujours intact
La « France éternelle » jeta ses derniers feux sous la présidence du général de Gaulle.
Après la disparition de celui-ci, elle apparut comme un pays moyen au sein du Vieux Continent tout en gardant avec fierté quelques oripeaux hérités de son riche passé, comme la force de dissuasion nucléaire et un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies. Ses élites progressistes et libérales conservèrent malgré tout la conviction que leurs idéaux ont une valeur universelle.
Ils manifestent encore et toujours l'ambition de les diffuser dans le monde entier.
C'est ainsi que dans un monde enfin apaisé, les épigones du général de Gaulle se piquent de jouer les héros. Ils n'ont de cesse d'intervenir par les armes dans toutes les parties du globe au nom de la Liberté. Ils sont les seuls dans ce cas en Europe ; les Anglais eux-mêmes se gardent de toute intervention dans leurs anciennes colonies, à l'exception notable en 1982 de la guerre des Malouines qui résulte d'une agression avérée de l'Argentine.
Saluons l'intervention des paras à Kolwesi (Congo) en 1978 à l'initiative de Valéry Giscard d'Estaing ; exception méritante entre toutes, elle a sauvé de nombreuses vies et évité au Congo-Kinshasa de sombrer dans le chaos. Mais le président eut la sagesse de retirer ses troupes sitôt le sauvetage effectué.
Son successeur François Mitterrand fut plus mal inspiré. En 1990, il commit l'erreur de répondre à l'appel du dictateur rwandais, menacé par une offensive de ses opposants tutsis (et anglophones !). L'envoi de troupes offrit un répit au dictateur et il s'ensuivit le génocide de 1994.
Jacques Chirac, qui remplaça François Mitterrand à l'Élysée, fit lui aussi exception à la règle : il n'engagea nulle part l'armée française (sauf en Afghanistan) et tenta même d'empêcher la calamiteuse agression de l'Irak par les États-Unis et leurs féaux (Grande-Bretagne, Portugal, Pologne, Ukraine, etc.). C'est aussi lui qui suspendit le service militaire obligatoire.
Nicolas Sarkozy intervint en 2011 dans la guerre civile en Libye et François Hollande répondit en 2013 à l'appel au secours du gouvernement malien menacé par une bande de Touaregs et de djihadistes. Le sacrifice de dizaines de soldats français n'empêcha pas le Sahel de tomber sous l'emprise de mouvements hostiles à l'ancienne puissance coloniale de sorte que la France se voit désormais dépourvue de relais sur le continent africain.
Bien que peu sensible au riche passé de la France, le président Emmanuel Macron semblerait lui aussi pénétré par une tradion biséculaire qui porte les républicains à intervenir tous azimuts avec les meilleures intentions du monde. Sitôt après le drame du 7-Octobre 2023 en Israël, il a ainsi plaidé pour une coalition militaire contre le Hamas à l'origine du pogrom ! Et en dépit du manque criant de ressources de l'armée française, il se montre disposé à envoyer des troupes en Ukraine...











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Christian (13-04-2025 19:00:25)
On pourrait mentionner également le rôle plutôt positif joué par la France dans au moins deux interventions présentant un certain caractère humanitaire, l’une en 1827 sous le règne de Charles... Lire la suite