Diplomatie

La paix est affaire d’équilibre

La diplomatie apparaît avec les premiers États, au IIIe millénaire avant notre ère. Elle désigne toute forme de négociation entre gouvernements.

C’est un instrument de paix avant tout fondé sur la recherche de l’équilibre entre les partenaires, à l’égal de la danse. Le congrès de Vienne l’a montré en 1815. Mais cet exemple est aujourd’hui souvent oublié.

Yves Chenal
Le premier traité de paix

Clou de fondation dédié par Entemena, roi de Lagash, au roi de la ville de Bad-Tibira, à l'occasion du traité de paix conclu entre Lagash et Uruk (dDécouvert à Tello, ancienne cité de Girsu, 2400 av. J.-C., Paris, musée du Louvre)Ce cône d'argile est le plus ancien document diplomatique connu. Découvert en basse Mésopotamie, il remonte à 2400 avant notre ère.

Il comporte une dédicace d'Entemena, roi de Lagash, au roi de la ville de Bad-Tibira, à l'occasion du traité de paix conclu entre Lagash et Uruk. Extrait de l'inscription en écriture cunéiforme : « en ce temps-là, Entemena, le prince de Lagash, et Lugal-Kinishe-dudu, le prince d'Uruk, firent [traité de] fraternité. »

Isabeau de Bavière et Charles VI de France lors du traité de Troyes (1420), Chroniques de Jean Froissart vers 1470, Londres, British Library.

Une affaire familiale et dynastique

La diplomatie impose en premier lieu l'inviolabilité des ambassadeurs. Cette inviolabilité, qui nous vient du droit romain, explique par exemple qu'en 590, à l'issue d'une rixe dans laquelle périrent deux membres d'une ambassade du roi franc Childebert, l'empereur byzantin Maurice envoya à ce dernier douze de ses sujets avec liberté d’en faire ce qu'il voulait.

Louis Le Pieux, miniature de l’école de Fulda, 826, Liber de laudibus Sanctae Crucis, Codex registre du Vatican.Dans la chrétienté médiévale, la diplomatie est avant tout une affaire dynastique. On négocie pour solder les querelles entre familles et l’on conclut les guerres par de nouvelles alliances matrimoniales.

Ces arrangements répondent à des codes complexes. L'un des plus célèbres concerne le règlement de la succession de Louis le Pieux, fils et héritier de Charlemagne. Ses trois fils se disputent l'empire et, après la défaite de l'aîné Lothaire à la bataille de Fontenoy-en-Puisaye, conviennent d'un partage.

Les négociations durent une année avant leur conclusion à Verdun, en 843, car les trois petits-fils de Charlemagne ont besoin de temps pour dresser un inventaire de leurs domaines et de ceux de leurs barons.

Ceux-ci ne doivent faire allégeance pour leurs fiefs qu’à un suzerain et un seul, ce qui impose de complexes modifications de frontières.

La répartition est accomplie par quarante représentants pour chacun des frères, un nombre qui révèle à la fois la difficulté de l'entreprise et la nécessité de disposer d'un personnel compétent et de documents précis.

Traité du Cateau-Cambrésis : l’étreinte entre Henri II et Philippe II, XVIe siècle, Sienne, Palazzo Publico.Le caractère dynastique de la diplomatie médiévale et moderne se manifeste au travers des mariages qui scellent les réconciliations et accords de paix.

Citons le traité de Troyes, en 1420, prévoyant le mariage du roi anglais Henri V avec la fille de Charles VI, Catherine, qui serait devenue son héritière au détriment de Charles VII, ou encore le traité du Cateau-Cambrésis en 1559, aux termes duquel le roi d'Espagne Philippe II épouse Elisabeth de Valois.

On peut du reste s'interroger sur l'efficacité de ces alliances matrimoniales, tant il est fréquent qu'elles ne règlent pas les problèmes, voire en créent de nouveaux comme la guerre de la Succession d'Espagne à la fin du règne de Louis XIV.

Les prémices de la diplomatie multilatérale

Acte original de la ratification du traité de Paris par Henri III d’Angleterre, le 13 octobre 1259, Archives nationales de France.Au cours du Moyen Âge, la puissance du royaume de France et l'attraction qu'il exerce en font un acteur incontournable de la diplomatie.

Saint-Louis, par exemple, suscite l'admiration à double titre : pour sa capacité à faire des concessions, comme l'illustre la signature du traité de Paris de 1259 conclu avec Henri III d'Angleterre, mais aussi pour son art consommé de l'arbitrage, dont il sut faire usage en 1264 (« mise d'Amiens ») pour résoudre la querelle opposant le même Henri III à ses barons révoltés.

Proclamation de la Paix d’Arras le 2 octobre 1435, Chroniques d’Enguerrand de Monstrelet, XVe siècle.La situation complexe de la France durant la guerre de Cent ans lui vaut aussi d'accueillir ce qu'on considère comme un des premiers congrès multilatéraux, à Arras, en 1435, où la France et la Bourgogne s'entendent au détriment de l'Angleterre.

Ce « congrès de Vienne du Moyen Âge », comme il a parfois été appelé, annonce la mise en place des procédures diplomatiques modernes : son caractère multinational est affirmé par une délégation de médiateurs représentant le pape Eugène IV et une autre représentant le concile de Bâle, avec des prélats suédois, polonais, chypriotes... En tout, la ville d'Arras connut un afflux de plusieurs milliers de personnes.

Les délégations sont réparties dans des quartiers séparés de la ville, tout est fait pour qu'elles ne se croisent même pas à la messe. L'hôte, le duc de Bourgogne Philippe le Bon, s’efforce d’impressionner les délégués par la magnificence de ses fêtes. Les négociations sont conduites en pratique par des ecclésiastiques.

Il faut l'accord d'une majorité des ambassadeurs d'un pays pour engager ce dernier (huit sur douze pour la France) : à une époque où les communications sont lentes et où les ambassadeurs disposent d'une large marge de manœuvre, cette précaution vise à éviter les décisions hâtives ou les trahisons.

Les ambassadeurs de Bretagne quittent la Cour d’Angleterre, vers 1497, Vittore Carpaccio, pièce du cycle de sainte Ursule, Venise, Gallerie dell’Accademia.

Une affaire de professionnels

À la fin du Moyen Âge, il n’est plus question que les souverains se déplacent en personne pour mener les négociations de paix. C’en est fini de ces rencontres dispendieuses qualifiées de « grandes folies »  par Philippe de Commynes.

Francisco Goméz de Sandoval y Rojas, duc de Lerme, portrait équestre par Pierre Paul Rubens, 1603, Madrid, musée du Prado.La diplomatie demeure au service des familles régnantes mais devient une affaire de professionnels. Les ambassades permanentes se généralisent sur le modèle de ce que pratiquent Venise et les autres cités italiennes entre elles dès le XVe siècle.

Le peintre Pierre-Paul Rubens, avenant et de bonne composition, accomplit des missions diplomatiques pour le compte de la cour d'Espagne... Il en profite pour vendre des tableaux à ses interlocuteurs.

Son contemporain Hugo Grotius a sans doute moins de charme mais plus de rigueur. Ambassadeur de Suède en France, il rédige en 1625 un traité sur le Droit de la guerre et de la paix, considéré comme un des textes fondateurs du droit international public.

De la manière de négocier avec les souverains, François de Callières, 1716.Les pratiques diplomatiques font l'objet de traités dont certains, comme le De la manière de négocier avec les souverains de François de Callières (1717), demeurent aujourd'hui des « classiques »  enseignés dans les cours de négociation.

Comme la politesse, la diplomatie est un ensemble de codes dont l’oubli peut avoir de fâcheuses conséquences. La querelle de préséance qui intervient le 10 octobre 1661 à Londres entre les ambassadeurs de France et d'Espagne, chacun voulant faire passer son carrosse devant l'autre, menace de déclencher une guerre. C’est finalement le représentant du Roi-Soleil qui l’emporte sans qu’il soit besoin de dégainer.

Le Secrétaire d'État aux Affaires Étrangères Colbert de Torcy, lui-même grand diplomate, crée en 1712 une école pour former les futurs diplomates, l'Académie Politique, qui malheureusement ne survit que quelques années à sa disgrâce et disparaît en 1720.

La célébration du traité de Münster (l’un des traités de la paix de Westphalie) par la garde civique des arbalétriers, Bartholomeus van der Helst, 1648, Rijksmuseum, Amsterdam.

La grande diplomatie européenne, de la Westphalie à Berlin

La dimension européenne de la diplomatie apparaît à l'issue de la guerre de Trente ans (1618-1648), menée sur le sol allemand par de nombreux États.

Selon que ces États sont protestants ou catholiques, leurs diplomates se réunissent dès 1643 à Osnabrück et Münster, en Westphalie, pour trouver une solution au conflit. Ils vont palabrer cinq ans durant, sans que s’arrêtent les combats, avant d’aboutir à deux traités de paix concomitants. Ces longues négociations ont au moins l’avantage de permettre à chacun de connaître les autres parties et de savoir jusqu’où aller.

Cette forme de diplomatie, encore pratiquée à Utrecht (1713), à l’issue de la guerre de la Succession d’Espagne, est remise en cause par la Révolution française.

Enivrés par la victoire de Jemmapes, le 6 novembre 1792, les députés de la Convention se proposent d'établir la France dans ses « frontières naturelles » et même de « libérer » les peuples de l'absolutisme sans plus se soucier du droit international. Le 19 novembre 1792, l'assemblée révolutionnaire vote un décret qui énonce : « La Convention nationale déclare au nom de la nation française qu'elle accordera fraternité et secours à tous les peuples qui voudront reconquérir leur liberté ».

La chute de Napoléon 1er marque un retour à la diplomatie westphalienne.

Le congrès de Vienne, en 1815, est resté célèbre pour ses bals, réceptions, et concerts (plusieurs furent dirigés par Ludwig van Beethoven en personne). Le 22 janvier 1815, pour rompre avec la monotonie des bals (!), une grande sortie en luge est organisée à Schönbrunn pour les souverains : les 22 traîneaux sculptés étalent un luxe qui finit par heurter les Viennois, dont les impôts avaient été augmentés au 1er janvier.

Mais au-delà de la frivolité, la convergence de vue liée à l'origine sociale des négociateurs constitue un atout incontestable pour trouver des solutions et notamment réintégrer la France dans le jeu diplomatique.

Dans l’esprit du Congrès et de la « Sainte-Alliance »  entre les grandes puissances de l’Europe chrétienne, de nouvelles conférences entre gens de bonne compagnie règlent les conflits qui embrasent l’Espagne (1823), la Belgique (1831) ou encore la Grèce (1830).

Lithographie de la Révolution de mars 1848 à Berlin.

Mais les révolutions de 1848 et le « printemps des peuples »  (aussi éphémère que le « printemps arabe »  de 2011) ébranlent les grands principes conservateurs et monarchiques cependant que les aspirations nationales remettent en cause les frontières.

La guerre de Crimée, inutile et meurtrière, voit la France de Napoléon III, le Royaume-Uni de Victoria ainsi que le Piémont-Sardaigne de Victor-Emmanuel II affronter la Russie d’Alexandre II. Mais le congrès de Paris qui y met un terme respecte les formes.

Il satisfait Napoléon III, soucieux de faire oublier le congrès de Vienne qui avait enterré son oncle, Londres, qui jugeait prématuré le dépeçage de l’empire ottoman par la Russie, et le Piémont-Sardaigne désireux d’entrer dans la cour des grands. De surcroît, il permet surtout à la France et à l’Angleterre de se présenter pour la première fois depuis sept siècles en alliées et non plus en ennemies.

Le Congrès de Paris, 1856, d’après le graveur Auguste Blanchard.

Les diplomates ne dansent plus

La suite est plus brutale. Les conférences qui concluent la guerre austro-prussienne (1866) puis la guerre franco-prussienne (1870-1871) s’inscrivent dans un simple rapport de forces entre vainqueur et vaincu.

Les Européens font encore bon ménage quand il s’agit de se partager le monde. Par la convention de Pékin (1860), la Chine s’incline une nouvelle fois devant les Français et les Anglais qui, décidément, ne se quittent plus !

En 1878, Bismarck invite au congrès de Berlin le ban et l’arrière-ban de l’Europe pour régler le sort de l’empire ottoman. Il remet ça en 1885 à la conférence de Berlin pour, cette fois, préparer le partage du continent africain.

Logo de l’Institut de droit international, Prix Nobel de la Paix en 1904.Cependant que montent les tensions entre les grandes puissances possédées par l’hubris et la soif d’expansion, les juristes caressent l’espoir que la diplomatie prévienne les conflits. En 1873, ils fondent en Belgique un Institut de droit international qui travaille sur des moyens pacifiques de régler les conflits ; il obtiendra le Prix Nobel de la Paix en 1904.

En 1899 puis 1907 sont réunies deux conférences internationales pour la paix à La Haye (Pays-Bas) : elles fondent un droit international humanitaire et interdisent certains types d'armes.

La première crée également un Cour permanente d'arbitrage, sise à la Haye. Elle préfigure les juridictions internationales du XXe siècle. Toujours en activité, c’est à elle que les États du Sud-Est asiatique ont soumis leur conflit avec Pékin sur le partage de la mer de Chine.

Carte postale éditée lors du voyage du tsar Nicolas II de Russie en France en 1901. Elle rend hommage à son initiative qui a permis l’organisation de la première conférence de La Haye, G.Garitan.

Versailles et la fin de la diplomatie européenne

Ce développement prometteur d'une diplomatie mondiale connaît une fin abrupte avec la Première Guerre mondiale.

La signature de la Paix dans la Galerie des Glaces, Versailles, le 28 juin 1919 (William Orpen, musée Impérial de la Guerre, Londres)L'Allemagne est exclue des négociations de paix et le texte du traité lui est seulement communiqué le 7 mai 1919. Elle a jusqu'au 29 mai suivant pour formuler des observations écrites. Il n'en est tenu compte qu'à propos de la Silésie dans le traité signé à Versailles, le 28 juin 1919.

Notons que ce traité est pour la première fois rédigé en anglais et en français, les deux langues ayant même rang. Dans les deux siècles précédents, depuis le traité d’Utrecht, seul le français était reconnu comme langue diplomatique…

À Versailles, les haines nationales prennent donc le pas sur l'entre-soi diplomatique, avec les conséquences que l'on connaît : qui sait s'il n'aurait pas été souhaitable d'avoir plus de bals et de fêtes comme à Vienne un siècle avant !

Cette incapacité à établir une confiance entre représentants des États européens explique pour partie les espoirs que soulève l'arrivée du président américain Woodrow Wilson : l'Europe est dorénavant incapable de s'entendre collectivement, sa diplomatie n'existe plus.

Le principe du « droit des peuples à disposer d'eux-mêmes », corollaire de l'idée d'État-nation poussée dans ses derniers développements, s'avère rapidement inapplicable dans les régions de peuplement mêlé et fait au contraire naître des rêves d'homogénéité ethnique : par le traité de Lausanne avec la Turquie, en 1923, les diplomates entérinent bien imprudemment cette tendance lourde de menaces.

Le résultat des traités de 1919-1920 est connu : ils ne satisfont personne – mais comment auraient-ils pu concilier toutes les revendications nationales, voire nationalistes ? – et le rêve d'une nouvelle diplomatie mondiale, plus ouverte, dans le cadre de la Société des Nations, est mis à mal par le refus américain d'y adhérer ainsi que l'exclusion de l'Allemagne et de l'URSS.

L'ordre né à Vienne et fondé sur l'équilibre des puissances est bien mort, malgré des tentatives comme la Cour permanente internationale de justice, elle aussi installée à La Haye, qui tranche des conflits entre États et précise les principes du droit international.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la diplomatie européenne n'est plus qu'un lointain souvenir : c'est un procès (Nuremberg) et une conférence entre vainqueurs (Potsdam) qui règlent le sort de l'Allemagne nazie. La force appartient désormais aux États-Unis et à l'URSS, et la crise de Suez (1956) se charge de le faire comprendre aux Français et aux Britanniques.

Une diplomatie planétaire

La diplomatie se déroule au siège de l'ONU, à New York, où sont enregistrés plus de 6000 traités internationaux. Le droit international fait l'objet d'un très gros travail qui aboutit à plusieurs conventions de Vienne : celle de 1961 sur les relations diplomatiques et le rappel des immunités, celle de 1963 sur les relations consulaires et celle de 1969 sur le droit des traités.

Yitzhak Rabin, Bill Clinton et Yasser Arafat durant les accords d'Oslo le 13 septembre 1993 (Vince Musi, La Maison Blanche)Avec des résultats somme toute honorables comme s'en félicite l'historien Frédéric Encel : « L'idée très répandue selon laquelle le monde n'a jamais connu autant de conflits est fausse. En réalité, nous vivons en ce début du XXIe siècle une sorte d'état de grâce au regard des temps longs braudéliens, et plus encore à la lumière... sombre de l'affreux XXe siècle, celui des guerres mondiales et des génocides.
Plusieurs facteurs explicatifs peuvent être avancés pour analyser ce phénomène de paix (très) relative, mais l'un d'eux retiendra notre attention : jamais la diplomatie n'avait fonctionné assurément si vite, et probablement si bien. »
(note)

Est-ce à dire que l'Europe a disparu de la scène diplomatique ? Ce serait aller trop vite en besogne : il est clair que le Vieux Continent n'est plus le centre du monde et l’on peut s'en réjouir au sens où cela signifie que les tensions se sont déplacées ailleurs (Moyen-Orient, Asie du Sud-Est...), mais la diplomatie repose aussi sur l'expérience accumulée et les habitudes acquises.

Logo des Nations Unies utilisé lors des conférences sur les changements climatiques.Ainsi, l'organisation de la COP 18 (le chiffre désignant la Xe occurrence de la « conférence des parties »), qui eut lieu en 2012 au Qatar, souffrit de l'avis de nombreux participants du manque d'expérience de l'émirat, alors que la France, trois ans plus tard, profita d'un savoir-faire affirmé en la matière.

Plusieurs États européens jouent aussi de leur réputation de puissance morale : les accords d'Oslo en 1993, malgré leur échec ultime, ont été signés parce que la Norvège a réussi à protéger le secret sur la négociation qu'elle a accompagnée.

Le Vatican, s'appuyant sur une tradition pluriséculaire, s'est aussi fait une spécialité de la médiation. Il est intervenu en 1978-1984 dans le différend territorial entre l'Argentine et le Chili (conflit du Beagle) comme, plus récemment, dans le rapprochement entre Cuba et les États-Unis.


Épisode suivant Voir la suite
Hugo Grotius

L'auteur : Yves Chenal

Ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé et docteur en histoire médiévale, Yves Chenal a enseigné pendant plusieurs années dans des lycées parisiens avant de passer le concours de l'ENA. Il est aujourd'hui en activité dans une préfecture.

Publié ou mis à jour le : 2018-11-27 10:50:14

 
Seulement
20€/an!

Actualités de l'Histoire
Revue de presse et anniversaires

Histoire & multimédia
vidéos, podcasts, animations

Galerie d'images
un régal pour les yeux

Rétrospectives
2005, 2008, 2011, 2015...

L'Antiquité classique
en 36 cartes animées

Frise des personnages
Une exclusivité Herodote.net