18 janvier 2026. Les Français découvrent à la lumière des derniers chiffres de l'INSEE que leur avenir démographique est aussi compromis que celui des autres États européens. Faut-il se féliciter de la chute de la natalité ? S'y résigner comme à une fatalité ? Ou bien y voir la conséquence d'un choix politique assumé depuis trente ans ou davantage ?...
À toutes ces questions, efforçons-nous de répondre dans une perspective historique. Et si la lecture sur écran vous paraît inconfortable, téléchargez le texte intégral et imprimez-le.
L’Institut français des statistiques (INSEE) vient de publier le bilan démographique de la France. Il nous apprend qu’en 2025, les naissances ont été moins nombreuses que les décès « pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ».
Corrigeons le propos : c’est une première historique depuis que l’Hexagone porte des hommes et des femmes, hors guerres, famines et épidémies. De même, la chute de l’indicateur conjoncturel de fécondité à 1,56 enfant par femme en 2025 n’est pas seulement « le niveau le plus faible depuis la fin de la Première Guerre mondiale » ; c’est de très loin le niveau le plus bas en temps de paix depuis que la France est France.
L’information de l’INSEE a été largement diffusée par les médias mais l’opinion publique lui est restée indifférente. C’est que les chiffres rappellent à chacun le cauchemar des cours de mathématiques et la démographie intéresse aussi peu les citoyens que les débats budgétaires de l’Assemblée ou les propos du président de la République.
On se voit mal parler d’indice de fécondité dans un repas de famille et si l’on veut chauffer l’ambiance, il vaut mieux lancer sur la table les dernières foucades de Trump… Reste que celles-ci seront oubliées dans quelques années tandis que nous éprouverons tous dans notre chair et notre cœur la morsure de la « dé-fécondité ».
Faut-il donc s’alarmer de ce basculement par lequel la France rejoint les autres pays de l’Union européenne ? Ne devons-nous pas au contraire nous en réjouir en y voyant une moindre pression sur l’environnement et les émissions de gaz à effet de serre à l’origine du réchauffement climatique ?
Au demeurant, y pouvons-nous quelque chose ? Les aides économiques et fiscales aux jeunes parents n’ont en général qu’un impact marginal et éphémère. On l’a vu au Japon comme en Hongrie ou encore en Allemagne ou en Italie. Ne vaut-il pas mieux nous en accommoder en prenant des dispositions pour l’insertion professionnelle des personnes âgées et pour l’accueil d’immigrés ?
Le « grand remplacement » devient une réalité officielle
Longtemps, il fut de règle de stigmatiser les personnes qui s’inquiétaient à l’image du polémiste Renaud Camus du remplacement des autochtones par des migrants extra-européens. Puis, la réalité prenant le dessus, le démographe à la retraite Hervé Le Bras a convenu de l’existence d’un « petit remplacement ».
Aujourd’hui, le « grand remplacement » est devenu un horizon souhaitable dans la bouche de certains élus de La France insoumise (LFI, gauche) comme dans celle de son leader Jean-Luc Mélenchon qui en appelle à l’avènement d’une « Nouvelle France », une France « créole » (à l’image d’Haïti sans doute), radieuse, forcément radieuse.
Les chiffres de l’INSEE confirment le remplacement. Sera-t-il « petit » ou « grand » ? Tout dépendra de son ampleur et de sa durée.
La population de la France a diminué en 2025 avec 645 000 naissances et 651 000 décès, soit un déficit de six mille naissances. Ce déficit a été compensé par un solde migratoire de 176 000 personnes en provenance surtout du continent africain.
Mais on peut ajouter aussi :
• La grande majorité des décès sont le fait de personnes d’environ 80 ans ou plus, nées dans les années 1940 ou avant, et donc d’ascendance majoritairement européenne.
• Par ailleurs, l’INSEE évalue à 20% environ la part des naissances dans des ménages d’immigrants, soit environ 130 000. À cela s’ajoutent les naissances chez les jeunes femmes nées en France de parents immigrés.
Il s’ensuit que la population autochtone connaît depuis belle lurette déjà un déficit de naissances supérieur à cent mille par an. Autant dire qu’après un millénaire sans immigration extra-européenne, la France vit un changement historique, à l’égal de tous les autres États d’Europe occidentale.
C’est ce que constate Jean-Luc Mélenchon lui-même en écrivant dans un tweet du 21 septembre 2021 : « Vous ne vous baladez pas dans la rue ? Vous ne voyez pas ce qu’est le peuple français ? Le peuple français a commencé une créolisation. Il ne faut pas en avoir peur. »
Le leader progressiste ajoute : « Il faut s’en réjouir, » mais rien n’est moins sûr si l’on en juge par l’émergence du communautarisme, le sort des femmes de l’immigration africaine, à l'image de Fatoumata ou encore le sort des jeunes immigrés africains tombés en servitude, exploités par leurs frères de race et réduits à servir de boys ou livreurs de pizzas aux enfants gâtés de l'Occident, à l'image de Souleymane (vidéo).
Berceaux vides et têtes chenues
Des deux volets de la démographie que sont la dénatalité et l’immigration, le plus déterminant est le premier. C’est la dénatalité qui permet de parler de « grand remplacement ». Autrement, avec une population qui se renouvellerait normalement (autant de naissances que de décès), l’immigration ne viendrait pas en « remplacement » mais en « complément », voire en « enrichissement ». Ce fut ainsi le cas aux États-Unis dans les deux siècles qui ont suivi leur indépendance.
Quand une population ne se renouvelle plus avec au moins deux enfants par femme en moyenne, elle est vouée à diminuer. Cette diminution peut être très rapide.
Notre voisine l’Italie affiche ainsi 400 000 naissances en 2025 avec une fécondité proche de 1 enfant par femme (dico). Si celle-ci se prolonge, dans trente ans, les 200 000 femmes nées en 2025 n’auront à leur tour que 200 000 enfants dont 100 000 filles. Et celles-ci auront trente ans plus tard, en 2085, 100 000 enfants dont 50 000 filles, etc.
Autant dire que les jeunes gens d’aujourd’hui verront de leurs yeux la quasi-extinction de la population italienne qui a enfanté Michel-Ange, Raphaël, etc. Et comme, dit-on, la nature a horreur du vide, cette population sera remplacée par des immigrants d’Afrique qui, faute de modèle d’assimilation, reproduiront dans leur terre d’accueil les mœurs et les travers de leur patrie d’origine.
En attendant, le spectacle de nos villes et nos campagnes illustre les conséquences de la dénatalité. À côté de villes et de banlieues qui ont conservé leur vitalité grâce à l’accueil depuis un demi-siècle de populations jeunes et fécondes, les villages sont en voie de désertification accélérée. Insuffisamment peuplés, ils perdent leurs commerces et leurs services publics, n’offrant plus à leurs rares jeunes que des emplois dans les maisons de retraite et les services sociaux.
Berceaux vides et avions pleins
Au moins, disent les beaux esprits, la chute des naissances dans les pays développés devrait conduire à une diminution de leur impact sur l’environnement, la biodiversité et le réchauffement climatique ; c’est un bien pour un mal. Si notre population diminue (ou augmente) de x%, on peut penser que, toutes choses égales par ailleurs, ses émissions de gaz à effet de serre diminueront (ou augmenteront) de x%. Élémentaire, mon cher Watson !...
Nous entrons ici dans ce que j’appelle le « refus copernicien de l’évidence ».
Entre 1850 et 1950, la révolution industrielle portée par les Occidentaux a éradiqué les famines et les épidémies tout en réduisant à presque rien la mortalité en couches et la mortalité infantile. Il s’en est suivi dans toute l’humanité une forte diminution des décès cependant que les naissances ont tardé à s’ajuster à la nouvelle donne. Ce phénomène a été appelé « transition démographique » par les démographes (dico).
Dans la même période, la température atmosphérique a très légèrement augmenté mais ce fut pour des raisons naturelles (fin du Petit Âge glaciaire ou PAG, qui avait débuté vers 1350) bien plus que pour des raisons anthropiques. Les émissions de gaz à effet de serre dues aux activités humaines sont en effet restées jusque vers 1963 inférieures à 10 milliards de tonnes d’équivalent CO? par an, ce qui leur permettait d’être intégralement absorbées par les « puits naturels » (marais, forêts, océans).
C’est dans les années 1990 que les scientifiques du GIEC ont pris conscience de la réalité du réchauffement climatique d’origine humaine et c’est depuis le début du XXIe siècle que celui-ci s’emballe avec d’année en année, toujours plus de consommation de charbon, gaz et pétrole et d’émissions de gaz à effet de serre : 34,5 milliards de tonnes d’équivalent CO? en 2000 et 57,1 en 2023.
Or, faut-il le souligner ? Cette accélération des émissions de CO? est concomitante de l’effondrement de la fécondité dans les pays développés et émergents tels que la Chine, l’Indonésie ou l’Inde.
Très clairement, il apparaît qu’il n’y a pas de relation directe entre chute de la fécondité et réchauffement climatique mais ces deux marqueurs de notre époque sont l’un et l’autre la conséquence de notre mode de vie.
Nos sociétés consuméristes sont à l’origine des émissions de gaz à effet de serre et, en même temps, conduisent à l’effondrement de la fécondité parce qu’elles ne permettent pas – ou très difficilement – d’élever un ou plusieurs enfants : absence de logements spacieux dans les métropoles, manque de temps libre hors temps de travail et temps de transport, isolement des ménages loin de leurs proches et de leurs parents, coût élevé de l’éducation des enfants, tentations consuméristes et besoin de maintenir un statut social honorable, etc.
La fécondité évolue en sens quasi inverse des émissions de CO? ! Cette corrélation négative apparaît dans le tableau ci-après des dix pays les plus peuplés du monde et de l’Union européenne, tiré d’une rapide consultation des statistiques disponibles sur le web :
| Nigéria Éthiopie Pakistan Bangladesh Indonésie Inde États-Unis Brésil Russie Union européenne (UE) Chine | Population 238 135 255 176 286 1460 347 213 144 450 1420 | Fécondité 4,3 3,8 3,5 2,1 2,1 1,9 1,6 1,6 1,5 1,4 1 |
rang 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 | Émissions GES 1 0,3 2 1 4 3 18,1 6,4 17,9 7,8 10,7 |
rang 2 1 4 3 6 5 11 7 10 8 9 |
Items : population en millions d’habitants ; fécondité (nombre d’enfants par femme) et classement à partir de la fécondité la plus élevée ; émissions de gaz à effet de serre en tonne par habitant et classement à partir du taux d’émissions le plus faible.
La naissance et la mort, clés de la connaissance historique
La démographie est sans conséquence immédiatement visible, notait l’historien Pierre Chaunu, ce qui explique l’indifférence de l’opinion et de la classe politique à son égard : « La dénatalité est comme la peste et la guerre, de l'ordre du destin. La différence essentielle tient à ce qui est visible : la peste et la guerre font des morts, le refus de la vie ne fait rien. Les premiers se voient, le second ne se voit pas ».
Il n’empêche que l’attitude envers la naissance et la mort reste le premier indicateur du fonctionnement des sociétés selon l’historien : « Il n'y a pas de prospective qui ne soit, d'abord, une prospective démographique. Les graphiques des naissances me paraissent plus sûrement annonciateurs que les tendances réunies du Dow Jones, du Nikkaï et du Cac 40 ; et les réflexions et représentations sur l'au-delà de la mort, plus opérationnelles que la lutte dite des classes et le cours du Brent à Rotterdam. »
Penchons-nous donc sur l’évolution de la fécondité dans les différentes sociétés passées, présentes et à venir, à commencer par la société française.
La France a été pionnière dans la limitation volontaire des naissances, dès les années 1760, et au milieu du XIXe siècle, elle est entrée en léthargie, avec une croissance à peine soutenue par l’immigration en provenance des pays voisins.
Paradoxalement, « le baby-boom, en France, commence dès 1942. C’est-à-dire certainement une des années de l’histoire de France où elle a été le plus humiliée, où elle a été le plus près de toucher le fond. Et c’est à ce moment-là, au cœur de la défaite, que les gens se remettent à faire des enfants, » constatait l’écrivain Michel Houellebecq à Bruxelles lors de la remise du prix Oswald Spengler 2018. « Et la fin du baby-boom, en France, est tout aussi surprenante. Elle se produit dès le milieu des années 1960. Jamais peut-être la France n’avait été aussi optimiste, aussi béatement optimiste, n’avait autant cru en un progrès universel et permanent, qu’en 1965 ; et pourtant, en 1965, les courbes de natalité commencent à décroître. »
Disant cela, le romancier, l’un des plus fins analystes de notre époque, bouscule le sens commun à la manière de Coperni. Il contredit l’idée que les gens font des enfants quand ils sont optimistes, quand ils croient à l’avenir et, pourrait-on ajouter, quand ils ont un pouvoir d’achat à la hausse et un emploi assuré. Manifestement, l’exemple actuel des pays européens comme des pays extrême-orientaux (Chine, Japon, Corée, Taiwan) montre que cela ne suffit pas.
Aujourd’hui, ainsi que nous l’avons vu, toutes les sociétés, à mesure qu’elles entrent dans la modernité, voient leur indicateur de fécondité très vite s’effondrer jusqu’à des niveaux très inférieurs au niveau requis pour le simplement renouvellement de la population (2,1 enfants par femme).
Toutes ? Non. Une, voire deux sociétés modernes font de la résistance. Israël et, de façon plus inattendue, les États-Unis d’Amérique.
Israël affichait en 2020 un indice de fécondité de l'ordre de 3 enfants/femme en, très au-dessus du seuil de remplacement des générations et environ deux fois plus élevé que celui des autres pays développés. Toutes catégories confondues, la population juive avait une fécondité de 3,13 naissances par femme supérieure à celle de la population arabe de citoyenneté israélienne. Cette vitalité tient de toute évidence au défi géopolitique qui donne lieu à une « guerre des berceaux » entre juifs et musulmans.
Pour les Israéliens attachés à leur identité collective, la fondation d’une famille va de soi suivant la démarche propre à toutes les sociétés soucieuses de se perpétuer. « Par le passé, la question du bien-fondé, pour un groupe humain, à se perpétuer, ne se posait pas. Et, si jamais elle était soulevée, elle trouvait rapidement réponse, » rappelle ainsi le philosophe Olivier Rey.
Mettons à part ce cas heureusement rare d’un État en permanence sur le pied de guerre. Plus surprenant est le cas méconnu des États-Unis. Ce pays a une croissance supérieure à la moyenne mondiale. Cette croissance est soutenue à la fois par l’immigration et par la natalité. Mais à l’encontre de ce qui se passe en Europe, la fécondité des citoyens blancs de souche européenne est dans la moyenne nationale, égale et même supérieure à celle des immigrants ainsi que des Afro-Américains.
Cette fécondité est de l’ordre de 1,6 enfants par femme, inférieure mais pas de beaucoup au niveau requis pour l’équilibre démographique (2,1 enfants par femme). Elle est très supérieure à la fécondité des Européens autochtones dans tous les pays du Vieux Continent, y compris en France où tout donne à penser que la fécondité des autochtones est plus proche d'un enfant par femme que de la fécondité moyenne (1,56).
De façon plus surprenante encore, la fécondité étasunienne est très supérieure à celle du Canada voisin (1,25 enfants par femme, 1,33 au Québec... et plus de 3 au Kativik, région inuit au nord du Québec).
Ici, sortons de l’analyse factuelle et autorisons-nous une interprétation évidemment ouverte à la discussion.
Les États-Unis, première puissance politique, culturelle et économique de la planète depuis plus d’un siècle, se sont fondés sur le sentiment quasi-religieux d’être une nation élue par la Providence (comme Israël !). Ce sentiment, nourri par le culte du drapeau et de la Constitution, est très largement partagé par tous les citoyens et repris par les immigrants. Ceux-ci se rendent aux États-Unis en étant conscients qu’ils devront s’y affirmer par leur travail et leur volonté d’assimilation, sans espoir d’être pris en charge par un État-Providence.
Cet élan collectif et le sentiment (erroné) d’avoir à disposition une nature quasi-inépuisable ont nourri et nourrissent encore l’innovation technique et la prospérité matérielle du pays. La croissance du PIB (produit intérieur brut) en est la conséquence comptable… et rien que cela. Ici encore s’applique le refus copernicien de l’évidence : c’est parce que les Américains mettent du cœur à l’ouvrage que le pays est riche et puissant et pas l’inverse.
Depuis au moins le traité de Maastricht (1992), les Européens se sont mépris là-dessus en faisant de la gestion de l’économie l’alpha et l’oméga de l’action politique. Aujourd’hui plus que jamais, notre classe politique, à Paris comme à Bruxelles, ne sait parler que de budgets, taxes, allocations, subventions, droits de douane, etc.
Cette classe politique européenne réduit même les enjeux géopolitiques, diplomatiques et militaires, comme la guerre en Ukraine, à des considérations comptables et économiques et c’est à l’aune de la comptabilité qu’elle juge la politique américaine : « Si Trump intervient au Venezuela ou au Groenland, très certainement, ça ne peut être que pour des intérêts économiques ». L’idée que le président américain pourrait être simplement mu par des motifs politiques lui échappe totalement.
Cette façon de vouloir expliquer à tout prix les enjeux politiques par l’économie « relève d’un raisonnement marxisant tout à fait dépassé » ainsi que le dit l’historien Stéphane Audoin-Rouzeau, spécialiste de la Grande Guerre.
C’est ainsi que, reprenant à leur compte les plaidoyers des professionnels du commerce et de l’industrie, les classes dirigeantes européennes ont fait du taux de croissance économique le baromètre exclusif de leur action. Elles ont liquidé les vieilles lunes telles que la nation, les traditions, le roman national et toutes choses qui contribuent au « désir de vivre ensemble » (Ernest Renan).
Quand la consommation devient la finalité ultime de l’existence, les enfants sont perçus comme un frein à celle-ci par les dépenses contraintes qu'ils occasionnent : « Tout est agencé dans la société pour que l'enfant n'y ait pas sa place et une fois cet agencement réalisé, l'opinion estime que l'enfant ne peut pas être souhaité, les conditions étant trop difficiles ! », écrivait déjà le démographe Alfred Sauvy dans L'économie du diable (1976). Faut-il s’étonner dans ces conditions de l’effondrement de la fécondité en France comme dans les autres pays européens ?














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Voir les 11 commentaires sur cet article
Alain L. (25-01-2026 11:21:09)
Il y a peu, nos journaux s'inquiétaient de voir la population mondiale atteindre les 8 milliards d'individus alors que les ressources s'épuisaient : le jour du dépassement de nos ressources était... Lire la suite
VERHAEGHE (22-01-2026 11:40:38)
Le problème est aussi que les mères s’occupent de moins en moins de leurs enfants. Elles déléguent à la garderie, à l’école maternelle. La foyer familial est vide de tout accueil. Les enfan... Lire la suite
Xuani (20-01-2026 21:25:20)
Bonjour, Et merci pour cet article, intéressant comme toujours. Une réflexion. Vous écrivez: Cette vitalité tient de toute évidence au défi géopolitique qui donne lieu à une « guerre des b... Lire la suite