Naître ou ne plus naître ?

Un avenir sans enfants

21 décembre 2025. En cette année 2025, la France a vu le nombre de naissances décliner jusqu’à devenir inférieur au nombre de décès. Il s’inscrit dans une tendance lourde qui atteint tous les pays dits « développés », en Amérique comme en Eurasie (à la seule exception d’Israël !). Avec le concours du philosophe Olivier Rey, interrogeons-nous sur ce phénomène sans précédent dans l’Histoire humaine en temps de paix...

« Par le passé, la question du bien-fondé, pour un groupe humain, à se perpétuer, ne se posait pas. Et, si jamais elle était soulevée, elle trouvait rapidement réponse, » écrit Olivier Rey dans son dernier opus (Dé-fécondité, ses raisons, sa déraison, Tracts Gallimard). Nous n'en sommes plus là, du moins dans les pays les plus avancés, de la Corée du Sud au Québec en passant par la Grèce et la France.

Les raisons affichées sont nombreuses : peur de l'avenir, épanouissement de l'individu, libération de la femme, infertilité, carences relationnelles, tourments éducatifs,etc. Elles sont en rupture avec la tradition telle qu'elle ressort de l'oeuvre ci-dessous. L’artiste Jean-Baptiste Greuze a placé au centre de son œuvre l’enfant, la famille et l’amour parental (storgè en grec ancien) ; à sa manière que d'aucuns jugeront mièvre, il nous rappelle ici que cet amour ne va pas sans autorité, fermeté et exemplarité…

Jean-Baptiste Greuze, Le Repos ou Silence !, 1759.

Un monde trop plein ?

D’aucuns voient dans la dénatalité un remède à leurs angoisses face aux défis contemporains : réchauffement climatique, saccage de la nature, surpopulation planétaire. Cela appelle quelques précisions :

- C’est seulement à la fin des années 1990 que les scientifiques du GIEC ont acquis la quasi-certitude que le réchauffement climatique était lié aux activités industrielles. Depuis lors, malgré toutes nos incantations vertueuses, il ne cesse de s’accélérer… en raison inverse de la fécondité. Les populations des pays riches voient en effet leur bilan carbone se dégrader à mesure que leur fécondité diminue ! Parmi différentes explications, on peut avancer celle-ci : quand la consommation devient la finalité ultime de l’existence, les enfants sont perçus comme un frein à celle-ci par les dépenses contraintes qu'ils occasionnent ! D’ailleurs, ce sont globalement les ménages sans enfants à charge qui émettent le plus de gaz à effet de serre : croisières et voyages intercontinentaux, grosses voitures, etc.

- Le saccage de la nature est corrélé à nos choix de société et en particulier au développement des mégapoles au détriment des communautés villageoises. La France est à l’avant-garde de ce phénomène : dans le dernier demi-siècle, sa population a crû de 30%, essentiellement du fait de l’immigration extra-européenne, mais les espaces artificialisés (maisons, routes, entrepôts, etc.) sont passés de 1% à 6% de la superficie du pays ! Cette artificialisation est même en voie d’accélération en dépit d’une population en déclin : les espaces agricoles sont remplacés par des lotissements de banlieue, des infrastructures de transport comme le canal Seine-Nord ou l’autoroute A69, des parcs d’attraction, des entrepôts Amazon, des champs de panneaux photovoltaïques et des forêts d’éoliennes ; dans le même temps, les villages millénaires se vident de leurs habitants et n’ont plus d’autre vocation que d’accueillir des maisons de retraite hospitalisées (EHPAD) et des résidences secondaires.

- La crainte de la surpopulation nous vient d’une part des informations dont nous sommes abreuvés sur l’explosion de la démographie en Afrique noire et dans quelques autres pays, d’autre part du sentiment d’oppression que nous inspirent nos mégapoles saturées de bruit, de laideur et de solitude. Il est vrai que la population terrestre a été multipliée par huit depuis le milieu du XIXe siècle, de 1 à 8 milliards d’humains. Cela dit, dans le même temps, l'humanité a vu ses conditions de vie s’améliorer de façon spectaculaire : chute drastique de la mortalité infantile et de la mortalité en couches, éradication des épidémies et des famines, etc. Dans les faits, il n’y a guère que deux grands pays qui soient véritablement menacés par la surpopulation : le Bangladesh, avec 180 millions d’âmes sur un delta de 150 000 km2, et l’Égypte, avec cent millions d’âmes dans une vallée grande comme la Belgique (30 000 km2).

Bien entendu, nul ne souhaite une nouvelle multiplication par huit ou même deux de la population humaine ! Au demeurant, cette éventualité est formellement exclue par les démographes qui tablent au contraire sur une diminution rapide de la population mondiale avant la fin de ce siècle.

D’ores et déjà – Afrique subsaharienne à part –, l’humanité a un indice de fécondité de 1,91 enfants par femme (2021). C’est nettement moins que le seuil requis pour simplement stabiliser la population (2,1 enfants par femme).

Ce déclin démographique sera-t-il un mieux pour nous ? Tout au contraire comme le montre le Japon, précurseur dans le vieillissement : appauvrissement général (au point que le pays est devenu assez bon marché pour attirer les touristes de tous pays), solitude et mort solitaire (kodokushi) des personnes âgées, absence de perspective pour les jeunes, noyés dans une société de vieillards… Songeons aussi que les Italiennes, l’an dernier, ont donné le jour à 400 000 bébés. Avec un indice de fécondité d’un enfant par femme, dans 25 ans, les filles nées l’an passé donneront elles-mêmes naissance à 200 000 bébés. Et dans 75 ans, leurs petites-filles à… 50 000 bébés. Au tournant du prochain siècle, le peuple de Michel-Ange et Raphaël se sera pour ainsi dire éteint.

La France est sur la même pente. Mais elle affiche un nombre de naissance plus élevé car elle a fait le choix depuis déjà un demi-siècle d’une immigration de remplacement en provenance du Maghreb et désormais du Sahel (Mali, Sénégal, etc.). Les difficultés n’en sont pas moins immenses : fractures culturelles, religieuses et raciales, effondrement éducatif, économie informelle, etc.

Comment l'économie a pris le pas sur le reste

Le souhaitable serait, dans nos pays européens du moins, une forme d’équilibre démographique avec autant de naissances que de décès, une moyenne d’environ deux enfants par femme et la fin de l’immigration de remplacement. Nous en sommes très loin car les raisons de l’infécondité sont structurelles. Elles tiennent à une logique sociale, économique et – osons le mot – capitaliste. Elles ne changeront pas sur un claquement de doigt.

Olivier Rey, Défécondité, ses raisons, sa déraison (Tracts Gallimard, 60 pages, octobre 2025, 3,90 euros)C’est ce que montre en 50 pages, dans le livre ci-contre, le philosophe Olivier Rey. Dans une écriture accessible à tous, élégante et limpide, sans jargon ni chiffres, il analyse toutes les raisons qui conduisent la jeunesse des pays dits « avancés » à se détourner de la maternité et de la famille, voire du sexe !

Les prémices remontent au Siècle des Lumières, quand l’économie et le commerce n’ont plus été subordonnés aux relations communautaires et sociales mais en sont devenus le principe directeur. « C’est presque une règle générale, que partout où il y a des mœurs douces, il y a du commerce, et que partout où il y a du commerce, il y a des mœurs douces », écrit Charles de Montesquieu en 1748 dans L’Esprit des Lois.

Dès lors, foin de préoccupations eschatologiques sur le sens de la vie et sur notre place dans la communauté des hommes. Rien n'a plus compté que la « recherche du bonheur », les gouvernements ayant vocation à seulement garantir ce droit aux individus, ainsi que l’écrit Thomas Jefferson en 1776.

La recette avait été formalisée la même année par un austère célibataire écossais, Adam Smith, dans un volumineux ouvrage au demeurant passionnant : « Ce n'est pas de la bienveillance du boucher, du marchand de bière ou du boulanger, que nous attendons notre dîner, mais bien du soin qu'ils apportent à leur intérêt. Nous ne nous adressons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme ; et ce n'est jamais de nos besoins que nous leur parlons, c'est toujours de leur avantage » (Recherches sur la Nature et les Causes de la Richesse des Nations).

La libre entreprise allait ainsi assurer le bonheur des hommes et dissiper les conflits. Voltaire lui-même le dit : « Quand il s’agit d’argent, tout le monde est de la même religion. »

Malheureusement, cela ne s'est pas passé comme prévu… La libre entreprise a abouti en Grande-Bretagne à une exacerbation des inégalités et une aggravation de la misère, aux antipodes de la Merry England (« L’Angleterre joyeuse ») du XVIIIe siècle.

Le pasteur anglican Thomas Malthus a diagnostiqué la cause de cette misère dans un Essai sur le Principe de Population (1798-1826). Elle ne tient pas selon lui à un système économique impitoyable mais à la sexualité débridée des pauvres. « Je dis que le pouvoir multiplicateur de la population est infiniment plus grand que le pouvoir de la terre de produire la subsistance de l’homme », écrit-il. Le remède s’impose : il s’agit que les pauvres diffèrent leur mariage et évitent de trop copuler. À la privation des nourritures terrestres, ils ajouteront la privation des plaisirs de la chair !...

De fait, dès 1760, dans le Bassin parisien, les démographes notent une limitation volontaire des naissances par le retard de l’âge au mariage et le coïtus interruptus. Ce phénomène s’est étendu à toute l’Europe mais avec retard. En attendant, la chute de la mortalité, bien plus rapide que la baisse de la fécondité, a entraîné un quadruplement de la population européenne au XIXe siècle.

Carpe Diem (« Jouis du moment présent ») !

Nous n’en sommes plus là. Depuis la victoire des États-Unis sur le IIIe Reich et ses alliés, en 1945, l’american way of life a conquis le monde entier avec son appétit insatiable de consommation et ses conséquences sur la biodiversité et le climat. Allait-on pour autant remettre en cause nos choix de vie ?  « Notre mode de vie n’est pas négociable, » avait averti le président américain George H.W. Bush en 1992.

Aujourd’hui, on voit des universitaires renouer avec la casuistique de Malthus : « Le climat qui change, ce n’est pas notre faute ; c’est la faute aux bébés ! » Et du coup, ainsi que le relève Olivier Rey avec une touche d’ironie, « l’absence d’enfants semble reçue, chez beaucoup, comme une licence donnée à consommer sans retenue ».

Dans le même esprit, en France, le Planning familial reconnaît dans ses documents officiels que les femmes sont empêchées d’avoir des enfants du fait de la pression consumériste… mais au lieu de condamner celle-ci, il ne propose pas d’autre « solution » que de faciliter l’accès à l’avortement !

Les motifs de renoncer à la maternité ont toutes les apparences de la rationalité : conscience écologique, pouvoir d’achat, pression consumériste, difficultés de logements et de transport, problèmes de garde, etc.

Mais si l’on y regarde de plus près, on leur voit une origine commune liée à la modernité : tout simplement la destruction du cadre approprié à l’accueil des enfants ! « Faire grandir des enfants pour qu’ils deviennent des adultes accomplis a de tout temps été une tâche immense… Aussi le cadre naturel pour accueillir les petits enfants n’est-il pas un foyer constitué des seuls père et mère, mais une communauté plus large – communauté domestique, famille étendue, communauté de voisinage, » écrit Olivier Rey.

Dans les sociétés traditionnelles, hier en Occident comme aujourd’hui en Afrique, les enfants sont l’affaire de toute la communauté. Les grands-parents et en particulier les grands-mères ne sont jamais très éloignés des parents et peuvent prendre leur part dans l’éducation des enfants. Il s’ensuit que chaque naissance est vue comme une chose normale de la vie, en dépit des douleurs de l’enfantement et des risques élevés de mortalité du nourrisson et de la mère.

Aujourd’hui, dans nos métropoles, les futures mères bénéficient d’un accompagnement médical tout à fait remarquable. Mais cela n’empêche pas les parents, livrés à eux-mêmes, de s’épuiser dans les démarches de tous ordres : inscription dans une crèche, recherche d’un logement plus grand, négociation avec l’employeur sur les horaires de travail, etc.

« La société atténue ces difficultés par la prise en charge des enfants au sein de structures prévues à cet effet, » admet Olivier Rey. Mais on peut s’interroger sur cette prise en charge qui dépossède les parents de l’éducation de leurs enfants. « Au bout du compte, on aide moins les parents à avoir des enfants qu’on aide leur vie professionnelle à ne pas être perturbée par les enfants » !

Cela nous amène à l’essence de nos sociétés dites néolibérales (dico). Elles sont fondées sur le crédit et, pour que les prêts à intérêt puissent être régulièrement remboursés, elles ont besoin de croître et innover en permanence, sauf à s’effondrer sur elles-mêmes. Le mouvement perpétuel caractérise nos sociétés, avec la remise en cause toujours plus aigüe de nos croyances et de nos acquis : qui imaginait il y a cinquante ans le « mariage pour tous » et maintenant les personnes « transgenres » ?

En cela aussi, les sociétés modernes s’opposent aux sociétés traditionnelles, structurellement stables. Cette opposition ressort à un siècle de distance dans les écrits de Charles Péguy et Michel Houellebecq, cités par le philosophe :
• Charles Péguy exprime ici les pensées d’un paysan : « Ses deux gars le remplaceront, ses enfants tiendront sa place sur la terre. / Quand il n’y sera plus. / Sa place dans la paroisse et sa place dans la forêt. […] / Et il faut que tout cela continue. / Quand il n’y sera plus comme à présent. / Sinon mieux. » (Le Porche du Mystère de la deuxième vertu, 1911).
• Michel Houellebecq exprime les doutes d’un contemporain : « Je suis salarié, je suis locataire, je n’ai rien à transmettre à mon fils. […] Accepter l’idéologie du changement continuel c’est accepter que la vie d’un homme soit strictement réduite à son existence individuelle, et que les générations passées et futures n’aient plus aucune importance à ses yeux. C’est ainsi que nous vivons, et avoir un enfant, aujourd’hui, n’a plus aucun sens pour un homme. » (Les Particules élémentaires, 1998).

Tout est dit dans ces textes proprement prophétiques. En réduisant les humains à leur double fonction de producteur et de consommateur, la modernité néolibérale leur rend quasi-impossible la transmission de la vie et pousse le cynisme jusqu’à les en détourner. On le voit avec une « éducation sexuelle » centrée sur les bonnes façons de pratiquer le sexe sans risque de grossesse ou de maladie !

Il est à noter d’ailleurs que la pilule du docteur Pincus a entraîné une libération joyeuse de la sexualité en évitant les grossesses importunes. Mais elle a aussi détourné les relations amoureuses de la retenue propice à la maturation de l’amour. Passée l'euphorie, nous voilà arrivés à un point où le sexe est devenu une activité ludique parmi d’autres, au point qu’une masse croissante de jeunes lui préfère les plaisirs solitaires devant un écran vidéo. Au stade final du processus, on en vient à nier la biologie (chromosomes XX et XY) en prétendant transformer des hommes en femmes et vice-versa (pour le plus grand profit des laboratoires privés).

De quel amour parle-t-on ?

L’amour recouvre plusieurs réalités ainsi que l’avaient compris les anciens Grecs. Eux-mêmes utilisaient quatre mots pour le désigner, nous dit Olivier Rey :
• Eros est l’amour pulsionnel, physique, strictement sexuel,
Philia désigne une inclination personnelle (pour la sagesse, l’art, les timbres, etc.),
Agapè, que l’Évangile traduit volontiers par charité, désigne l’amour de l’humanité : Dieu est Amour (Agapè)… tout comme Mère Teresa, le Dalaï Lama ou encore Gandhi.
À ces trois classes encore bien identifiées dans notre culture, les Grecs en ajoutent une quatrième, très particulière, qui est Storgè, l’amour des parents pour les enfants. Cet amour, tissé de joies mais aussi d’inquiétudes et d’échecs, est comme les autres une part de notre humanité… Et au grand dam des marchands du Temple, il ne saurait être comblé par l’achat d’un animal de compagnie, si attachant que soit celui-ci.

Fatales contradictions

Dans ce contexte, les aides financières à la maternité et à la famille sont un cautère sur une jambe de bois. « Il faut admettre que, quand les causes de la dénatalité sont structurelles, les politiques natalistes ont une efficacité limitée, » écrit Olivier Rey.

En aidant les familles et en subventionnant les crèches – ou plutôt les groupes financiers qui font profession de les gérer –, la puissance publique se comporte en bon soldat du système économique : elle tente de corriger ses échecs (effondrement de la natalité) et surtout ses contradictions.

La chute de la natalité dans les pays avancés débouche sur la diminution de la population et sur l’augmentation de la proportion de personnes âgées, inaptes à produire et coûteuses en soins médicaux – on peut y voir la raison inavouée des lois à venir sur l’aide au suicide –.

Il s’ensuit une diminution de la propension à consommer, les personnes âgées ayant peu de besoins et peu d’envies, surtout quand elles n’ont pas de descendance directe ou indirecte (neveux et nièces). Il s’ensuit aussi une diminution de la propension à investir, innover et produire. La conséquence est une montée phénoménale de l’épargne dormante dans tous les pays en déclin démographique (note).

Ici intervient la puissance publique en se substituant aux consommateurs pour nourrir la croissance économique sans laquelle le système s’effondrerait : les aides à la famille et à la consommation comme les subventions massives à la « transition énergétique », si inefficaces qu’elles soient, résultent de cet impératif. Jusqu’à quand ? C’est toute la question. Saurons-nous éviter la pente fatale qui guide nos populations vers une extinction de masse sans pour autant tenter de revenir à un Âge d'or qui n'a jamais existé ?

André Larané
Publié ou mis à jour le : 2025-12-26 05:51:09
Guy (13-01-2026 03:08:35)

On peut toujours regarder le passé avec nostalgie refaire la route de la progression ou de la régression des idées, mais l’histoire nous apprend qu’on ne peut arrêter le temps. Il y a le temps... Lire la suite

Bonne-Maman (05-01-2026 10:55:30)

Merci pour cet article plein de bon sens !...

VERHAEGHE (23-12-2025 12:30:20)

La fécondité de la femme diminue rapidement avec l’âge. C’est pourquoi retarder la 1ère grossesse est si efficace pour diminuer la natalité.___ Il y a autre chose, le lien mère enfant, est p... Lire la suite

Marine (22-12-2025 21:50:02)

Je suis partagée. Excellentes analyses, notamment sur le diktat Production / Consommation et ses conséquences, mais en même temps, tel que je le ressens, un relent réactionnaire, sur le "c'était ... Lire la suite

Pascal 68 (22-12-2025 13:54:07)

Vous écrivez " depuis la victoire des États-Unis sur le IIIe Reich et ses alliés ". Que je sache, les États-Unis faisaient partie des Alliés. Pour importante qu’ait été leur contribution, ... Lire la suite

JdF (21-12-2025 23:12:24)

Très bon article. Merci. On attendrait une suite sur les préconisations de réformes sociétales...

Domorec (21-12-2025 21:49:59)

Les enfants ont été considérés longtemps comme une richesse. Les enfants allaient à la pêche pour donner à manger aux vieux qui ne pouvaient plus pêcher. En réciprocité ils gardaient les ... Lire la suite

hadrien1000 (21-12-2025 18:16:14)

C'est hélas une description de la réalité .Cela ne donne pas le moral ,alors quand on regarde en plus les "infos " continues des x chaines , on peut penser au suicide assisté !! Ce qui serait intÃ... Lire la suite

Michel (21-12-2025 11:14:42)

Sans aller jusqu'au nombre d'enfants de l'Afrique subsaharienne mais seulement jusqu'à 1 ou 2 (comme pour les descendants des babyboomers) il suffit de regarder autour de soi pour constater que les j... Lire la suite

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