L'idéologie portée aujourd'hui par les classes dominantes du Vieux Continent est qualifiée faute de mieux de « néolibéralisme ». D'aucuns l'appellent aussi « ultralibéralisme » ou encore « fondamentalisme de marché » (Le Grand Mythe, Naomi Oreskes et Erik M. Conway) pour traduire une croyance quasi-religieuse dans la vertu du marché.
Le mot « néolibéralisme » apparaît au colloque Walter Lippmann (Paris, août 1938) dans la bouche de l'économiste Alexander Rüstow qui prône un État fort. Après la Seconde Guerre mondiale, le terme va tomber dans l'oubli avant de réapparaître dans les années 1970 pour désigner tout au contraire une idéologie qui prône la fin de l'État et de toute forme de réglementation économique !...












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Maurice (09-04-2024 12:16:03)
L’argument des néolibéraux d’aujourd’hui se réduit à deux antiennes : « préserver l’emploi » et « améliorer le pouvoir d’achat » des classes populaires ; des arguments vides de con... Lire la suite