Toute l'Histoire en un clic
Herodote Facebook Herodote Twitter Herodote Youtube
Ami d'Herodote.net
 
>> Ça s'est passé un...
Ce jour-là...

Choisissez votre date

Articles récents
Les 10 articles les plus lus
Publicité

ça s'est passé un...

6 août

Événements
6 août 1284 : La Corse devient génoise

Le 6 août 1284, près de la petite île de La Meloria, au large de Livourne, la flotte de Pise est complètement anéantie par celle de Gênes.

Cette bataille de Meloria consacre la suprématie de la Sérénissime République de Gênes sur la Méditerranée occidentale et sur la côte occidentale de la péninsule italienne, y compris la Corse. Pise, de son côté, tombe sous l'influence de Florence, sa rivale en Toscane...

suite de l'article
6 août 1806 : Fin du Saint Empire Romain Germanique

Le 6 août 1806, dans l'indifférence générale, l'empereur d'Autriche François 1er déclare renoncer à la dignité d'empereur du Saint Empire Romain Germanique fondé par Otton 1er près de mille ans auparavant...

suite de l'article
6 août 1870 : La charge héroïque de Reichshoffen

Le 6 août 1870, deux semaines après la déclaration de guerre de Napoléon III à la Prusse, une armée française est battue à Forbach, ce qui entraîne pour la France la perte de la Lorraine. Le même jour, le maréchal de Mac-Mahon est battu à Froeschwiller-Woerth, d'où la perte de l'Alsace.

Cette défaite importante, trois semaines à peine après le début de la guerre franco-prussienne, est occultée par deux faits d'armes héroïques autant qu'inutiles et meurtriers. Ce sont d'une part les cuirassiers et lanciers du général Michel qui tentent de rompre l'encerclement de l'armée et entrent au galop dans la grand-rue de Morsbronn où ils se font décimer par les Prussiens embusqués dans les maisons. Plus au nord, les cuirassés du général Bonnemain se lancent à corps perdu dans les houblonnières, près du village de Reichshoffen, où hommes et chevaux s'empêtrent et succombent sous le feu ennemi.

La charge des cuirassés à Reichshoffen, le 6 août 1870 (détail du tableau d'Aimé Morot, musée de Versailles)

6 août 1945 : Une bombe atomique sur Hiroshima !

Le 6 août 1945, la ville japonaise d'Hiroshima est détruite par une bombe atomique, ou bombe à l'uranium 235, de quatre tonnes et demi.

Elle a été larguée par le bombardier B-29 du colonel Paul Tibbets. La veille, il avait donné à son appareil le nom de sa mère, Enola Gay, et surnommé son terrifique chargement Little Boy.

Cette attaque sans précédent fait 70.000 morts et des dizaines de milliers de blessés dont beaucoup mourront des années plus tard...

suite de l'article
C'est sa fête : La Transfiguration du Seigneur

La Transfiguration, manuscrit arménien peint par Yovhannès de Berkri (1362), musée arménien d'IspahanCette fête commémore un événement que rapportent les évangélistes Marc, Matthieu et Luc.

Jésus, peu avant sa Passion (son arrestation et sa mort) se fit accompagner par ses disciples Jacques, Jean et Pierre au sommet d'une montagne (le mont Thabor, selon la tradition). Et là, les trois disciples virent le Christ dans un vêtement blanc resplendissant, entouré de deux hommes dans lesquels ils reconnurent les prophètes de l'Ancien Testament Moïse et Élie.

Une nuée descendit du ciel et une voix proclama : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, c'est lui qu'il faut écouter ». Sur le chemin du retour, Jésus recommanda à ses disciples de ne rien dire de ce qu'ils avaient vu et entendu.

Il s'agit de l'un des rares textes des Évangiles qui évoque explicitement la nature divine du Christ. L'autre théophanie (manifestation du Christ comme Fils de Dieu) est le récit du baptême du Christ dans le Jourdain.

Naissances
Louise de La Vallière
6 août 1644 à Tours - 6 juin 1710 à Paris

Louise de La Vallière en Diane chasseresse, par Nocret (musée de Versailles)Dame d'honneur d'Henriette d'Angleterre, belle-soeur de Louis XIV, Louise de La Vallière boîte légèrement et apparaît à ses contemporains plus gracieuse que belle.

En 1661, elle n'en séduit pas moins le roi, de six ans plus âgé qu'elle. Il est vrai qu'elle en est sincèrement amoureuse, l'aimant pour lui-même plus que pour sa fonction : « Quel dommage qu'il soit le roi ! » murmure-t-elle. Elle aura de lui quatre enfants dont deux atteindront l'âge adulte et seront légitimés : Mademoiselle de Blois, future princesse de Conti, et le comte de Vermandois.

Culpabilisée par l'adultère, Louise de La Vallière se réfugie chez les Bénédictines de Chaillot mais l'impétueux Louis XIV l'en fait extraire de force ! Après sept ans de passion amoureuse, elle se voit supplantée dans le coeur du Roi-Soleil par Mme de Montespan, plus brillante et plus ambitieuse. Le titre de duchesse de Vaujours, qui lui donne une place officielle à la cour, n'arrive pas à la consoler.

À 30 ans, le 3 juin 1675, elle entre pour de bon au couvent, chez les Carmélites du faubourg Saint-Jacques, où elle meurt à 66 ans.

François Fénelon
6 août 1651 à Fénelon (Quercy, France) - 7 janvier 1715 à Cambrai

Archevêque de Cambrai, Fénelon fut surnommé à ce titre le «Cygne de Cambrai» par opposition à Bossuet, son ennemi juré, l'«Aigle de Meaux». Précepteur du duc de Bourgogne, petit-fils et héritier du roi Louis XIV, il écrivit pour luiTélémaque (1699). Cet essai sur l'art de gouverner annonce l'esprit des Lumières du siècle suivant.

Paul Claudel
6 août 1868 à Villeneuve-sur-Fère (Aisne, France) - 23 février 1955 à Paris

Paul Claudel fut un diplomate très actif. Il occupa en particulier le consulat de France au Japon. Mais ce sont ses talents d'écrivain et de dramaturge qui ont fait sa gloire. Il retrouva la foi catholique de son enfance lors d'une illumination à Notre-Dame de Paris, à la Noël 1886.

Jean Zay
6 août 1904 à Orléans - 20 juin 1944 à Molles, Allier

Jean Zay, assassiné par des Miliciens avant ses 40 ans, s'inscrit dans l'Histoire comme le quatrième bâtisseur de l'instruction publique, après François Guizot, Victor Duruy et Jules Ferry. Il est aussi l'initiateur de la politique culturelle et scientifique de la République française...

Voir : Le quatrième mousquetaire de l'instruction publique
Décès
Diego Vélasquez
6 juin 1599 à Séville (Espagne) - 6 août 1660 à Séville (Espagne)

Diego Vélasquez (en espagnol Velázquez), natif de Séville, a une vingtaine d'années seulement quand il monte à Madrid et devient l'un des peintres attitrés du roi. Ses portraits d'un réalisme remarquable lui valent de devenir le peintre officiel de la Cour d'Espagne mais son génie s'étend à tous les domaines de l'art...

Pierre Dupont de Nemours
14 décembre 1735 à Paris - 6 août 1817 à Euletherian Mills (Delaware, États-Unis)

Brillant économiste, Pierre Samuel Dupont de Nemours compose avec François Quesnay le traité La Physiocratie (1768), d'où le nom de physiocrates donné aux économistes du siècle des «Lumières». L'un d'eux, Turgot, devient ministre du roi Louis XVI et Dupont entre à son service. Il est élu député de Nemours aux états généraux, combat la création des assignats et surtout, fidèle à ses idées, se mobilise (en vain) en faveur de l'abolition de l'esclavage.

Le 15 mai 1791, le débat fait rage à ce propos à l'Assemblée nationale. Les représentants des colonies menacent de faire sécession si l'on abroge l'esclavage.

«On nous menace du ressentiment de ces nobles d'outre-mer... Ils se consoleront comme se sont consolés les nobles français qui avaient un peu de sens. Si toutefois cette sécession devait avoir lieu, il vaudrait mieux sacrifier la colonie plutôt qu'un principe», répond Dupont de Nemours. Finalement, l'Assemblée se contente d'accorder le droit de vote à certains hommes de couleur libres.

Resté fidèle au roi, Dupont de Nemours se cache pendant la Terreur. En 1815, il s'établit aux États-Unis, dans le Delaware. C'est là que son fils Éleuthère Irénée fonde une poudrerie. Elle est devenue aujourd'hui, sous le nom de Du Pont, la première entreprise chimique du monde !

Suivez Herodote.net sur twitter
Offrez-vous quelques minutes d'évasion
avec Les Chroniques d'Herodote.net

Adhérez aux Amis d'Herodote.net

Pourquoi Attila fut-il surnommé le «Fléau de Dieu» ?

Réponse
Publicité