Le romantisme (2/2)

« Je suis le ténébreux... »

Le romantisme est un mouvement littéraire, poétique, mais aussi pictural et musical. Il est apparu en Allemagne avec Goethe et Schiller. Introduit en France par Chateaubriand et Victor Hugo, il est le fruit des révolutions de la fin du XVIIIe siècle et de l’échec apparent des Lumières, après qu'elles ont débouché sur la Terreur révolutionnaire et les guerres de la Révolution et de l'Empire.

Écrivains et peintres se détournent de la réalité sociale et se plongent dans des atmosphères mélancoliques et fantastiques tandis que les compositeurs créent des œuvres au lyrisme exalté...

Isabelle Grégor

 Lénore. Les morts vont vite, Ary Scheffer, vers 1830, esquisse Palais des beaux-arts de Lille. L'artiste a réalisé trois tableaux d'après cette esquisse. L'agrandissement est l'un d'entre eux conservé au musée de la Vie Romantique à Paris.

Cinq mois après la première d'Hernani, c'est la rue qui lance sa révolution : les « Trois Glorieuses » (27, 28, 29 juillet 1830) font tomber le roi Charles X, aussitôt remplacé par son cousin Louis-Philippe.

Le Départ des volontaires de 1792, 1830-1836, François Rude, Paris, arc de triomphe de l'Etoile.Les romantiques, qui étaient jusqu'ici en matière politique indifférents, réactionnaires, royalistes et même ultra-royalistes, se doivent prendre position : le jeune Hugo, toujours épris de la monarchie, se fait plus libéral et choisit d'aller vers un « romantisme humanitaire », tourné vers le peuple : « Le poète est l'homme des utopies ; les pieds ici, les yeux ailleurs ! » (« La Fonction du poète », Les Rayons et les Ombres, 1840).

Les écrivains regardent vers l'étranger et ces révolutions qui secouent alors l'Europe en commençant par la plus symbolique, la lutte des Grecs pour l'indépendance (1821). Admirateurs sans faille de l'Antiquité, lord Byron et consorts se passionnent pour ce nouveau terrain de lutte qui rend enfin concrets leurs combats de plume.

En 1831, c'est la Pologne à son tour qui se soulève contre le pouvoir russe obligeant nombre de dissidents, dont Frédéric Chopin, à fuir. Les milieux intellectuels s'enflamment : la justice, voici le but ultime ! Les idées de la Révolution française, encore bien vivantes, poussent nos jeunes gens de bonne famille à s'intéresser à la société, mais en se méfiant des colères du peuple et en se complaisant dans le confort bourgeois .

Dans son épopée romanesque La Comédie humaineHonoré de Balzac dresse le portrait sans concessions de la la bourgeoisie étriquée de la « monarchie de Juillet » issue de la révolution de 1830. Lui-même ne montre guère d'intérêt pour le sort des classes populaires.  Et si Lamartine et Hugo s'engagent en politique, avec plus ou moins de bonheur, c'est avec des sentiments humanitaires qui ne remettent aucunement en cause l'ordre social et l'âpreté des classes possédantes. Il ne manquerait plus que ça, de revenir à la Terreur !...

Les Trois âges de la vie, Caspar David Friedrich, 1836, Leipzig, Museum der Bildenden Künste.

Quels grands romantiques !

« Anecdote trouvée dans les papiers d’un inconnu » comme l’annonce son auteur Benjamin Constant, l’histoire d’Adolphe et Ellénore s’appuie sur une fine analyse psychologique des liens amoureux.
La Mort d'Eurydice, Ary Scheffer, Salon de 1814, Blois, musée des Beaux-Arts. À gauche, Orphée agenouillé.« Ellénore, lui écrivais-je un jour, vous ne savez pas tout ce que je souffre. Près de vous, loin de vous, je suis également malheureux. Pendant les heures qui nous séparent, j’erre au hasard, courbé sous le fardeau d’une existence que je ne sais comment supporter. La société m’importune, la solitude m’accable. Ces indifférents qui m’observent, qui ne connaissent rien de ce qui m’occupe, qui me regardent avec une curiosité sans intérêt, avec un étonnement sans pitié, ces hommes qui osent me parler d’autre chose que de vous, portent dans mon sein une douleur mortelle. Je les fuis ; mais, seul, je cherche en vain un air qui pénètre dans ma poitrine oppressée. Je me précipite sur cette terre qui devrait s’entrouvrir pour m’engloutir à jamais ; je pose ma tête sur la pierre froide qui devrait calmer la fièvre ardente qui me dévore. Je me traîne vers cette colline d’où l’on aperçoit votre maison ; je reste là, les yeux fixés sur cette retraite que je n’habiterai jamais avec vous. Et si je vous avais rencontrée plus tôt, vous auriez pu être à moi ! J’aurais serré dans mes bras la seule créature que la nature ait formée pour mon cœur, pour ce cœur qui a tant souffert parce qu’il vous cherchait et qu’il ne vous à trouvée que trop tard ! » (Benjamin Constant, Adolphe, 1816)

Retraite de Russie, Bernard-Edouard Swebach, 1838, Paris, musée du Louvre.

Des lendemains difficiles

Nullement mis en difficulté par les grands bouleversements de son époque, le romantisme reste indéboulonnable pendant la première partie du XIXe siècle, produisant un nombre impressionnant de chefs-d’œuvre.

Lorenzzacio, 1834, Le meurtre du duc (Acte V), Gallica, BnF, Paris.Citons en poésie « Les Nuits » (1835-1837) de Musset où il hurle sa souffrance d'avoir été abandonné par George Sand. Le roman se fait conquérant avec Balzac et les récits historiques d'Alexandre Dumas (Les Trois mousquetaires, 1844). Quant au théâtre il continue sur sa lancée avec entre autres Kean (Dumas, 1836) et Ruy Blas (Hugo, 1838). Mais déjà le mouvement montre ses limites, les auteurs se rendent compte qu'ils ne peuvent tout se permettre.

Musset l'a bien compris, qui préfère désormais n'écrire que des Spectacle[s] dans un fauteuil (1832). Il faut dire que raconter l'histoire de Lorenzaccio (1834) à travers 38 scènes pour 40 personnages, c'était un peu démesuré !

Les Bulos graves, dans Le Charivari, Jean-Pierre Moynet, 1843, Paris, BnF.En 1843, le « Waterloo du théâtre romantique » qu’est la représentation des Burgraves de Hugo marque la fin de l'aventure. Marqué la même année par la mort accidentelle de sa fille Léopoldine, le chef de file du mouvement prend ses distances, même si le « Printemps des peuples » de 1848 lui redonne l'espoir de changer la société. Ce sera un échec, emportant avec lui les rêves romantiques. Il est temps de laisser place à son concurrent, le réalisme, qui rejette toute fantaisie et rêverie pour étudier la société.

Il faudra attendre la toute fin du siècle pour voir réapparaître, derrière un grand nez, un héros digne du plus grand romantisme : Cyrano de Bergerac (Edmond Rostand, 1897).

La Mélancolie, Constance-Marie Charpentier, vers 1805-1810, Amiens, musée de Picardie.

Roman, romantisme, romanticisme...

Mais d'où vient le romantisme ? du romanticisme ! Ce beau néologisme a été inventé en 1823 par Stendhal pour tenter de définir la nouvelle sensibilité littéraire qui commençait à se faire remarquer. Ecoutons-le :
« Le Romanticisme est l’art de présenter aux peuples les œuvres littéraires qui, dans l’état actuel de leurs habitudes et de leurs croyances, sont susceptibles de leur donner le plus de plaisir possible. Le classicisme, au contraire, leur présente la littérature qui donnait le plus grand plaisir possible à leurs arrière-grands-pères » (Racine et Shakespeare, 1823). Simplifié deux ans plus tard en romantisme, le mot est inspiré du romantisch allemand désignant de la même façon tout ce qui est antérieur au goût classique des aïeux. On peut encore remonter dans l'histoire de la langue jusqu'à l'anglais romantic (« pittoresque ») lui-même issu de l'ancien français roman. Quel parcours, qui nous mène jusqu'à Rome ! Le Moyen Âge en effet avait fait une séparation nette entre le latin, langue noble, et toutes les autres, ces langues dérivées dites vulgaires ou « romanes » dans lesquelles ont été rédigés les premiers textes destinés à un public non lettré. Parmi ces œuvres, certaines étaient vouées à connaître un fort beau succès : des récits fictifs, souvent riches en rebondissements. Et c'est ainsi que grâce aux sinuosités de l'étymologie nos romantiques, pourtant adeptes de la liberté dans l'écriture, se sont trouvés liés à un unique genre littéraire.

Le roi Charles X distribuant des récompenses aux artistes, à la fin du Salon de 1824, dans le grand Salon du Louvre, François-Joseph Heim, Paris, musée du Louvre.

Du côté de la toile

54 000 ! C'est le nombre de tableaux présentés au Salon de Paris entre 1815 et 1850. C'est dire si la période est riche en création, foisonnement qui reflète la vitalité des artistes comme l'engouement du public. Il faut en effet trouver des œuvres pour redécorer les églises mises à mal par la Révolution et assouvir la soif d'achat des grands mécènes, à commencer par la famille royale qui couvre de tableaux Louvre et château de Versailles.

Entrée de cimetière, Caspar David Friedrich, 1825, Allemagne, Galerie Neue Meister à Dresde.On se presse donc dans les Salons qui, pendant 3 mois, peuvent accueillir jusqu'à 300 000 visiteurs dont quelques critiques de renom, comme Stendhal, Gautier puis Baudelaire. On vient y admirer en majorité des portraits mais aussi nombre de paysages censés refléter l'âme humaine : la nature se fait mélancolique, à la façon de l'allemand Caspar David Friedrich, ou plus énergique, comme Turner mais aussi Delacroix savaient si bien la représenter dans leurs toiles tourmentées.

Des thèmes plus inhabituels comme la nuit, la monstruosité et la mort qui nourrissent le genre fantastique naissant commencent aussi à rencontrer leur public. On est bien loin du sévère style néo-classique de Jacques-Louis David !

Tout comme les écrivains, les artistes cherchent en effet à renouveler technique et sources d'inspiration, quitte à créer le scandale avec une Mort de Sardanapale (Eugène Delacroix, 1827) trop sensuelle et exotique ou un Radeau de la Méduse (Théodore Géricault, 1819) trop réaliste.

L'exécution de Lady Jane Grey dans la tour de Londres en 1554, Paul Delaroche, 1833, Londres, National Gallery.Les grands formats deviennent à la mode et l'on ne sait plus où accrocher les représentations d'épisodes historiques tirés du Moyen Âge ou de la Renaissance, époques troubles qui plaisent à nos esprits inquiets. Et quand il n'y a plus de murs, on en construit à l'ancienne dans un style néo-gothique parfois étrange.

Les faits plus contemporains ne sont pas oubliés et permettent aux artistes de s’engager politiquement. La littérature rencontre aussi un beau succès comme source d'inspiration et on ne compte plus le nombre d'hommages à Shakespeare.

Avec la peinture romantique, c'est désormais le regard de celui qui crée qui est capital puisque pour l'artiste le monde doit être envisagé comme un tout, sans séparation entre rêve et réalité.

Garrick et Mrs Pritchard, (Macbeth), Johann Heinrich Füssli, 1812, Londres, Tate Gallery.

Noir, c'est noir !

Il est une tendance du romantisme qui ne s'occupait guère des levers de soleil et petites fleurs, mais leur préférait tombeaux obscurs et arbres décharnés. Baptisé a posteriori « romantisme noir », il représente le visage inquiet et sombre de cette génération, profondément déçue par l'échec de la Raison des Lumières.

Le Songe d’Ossian, Jean Auguste Dominique Ingres, 1813, Montauban, musée Ingres.Puisque la pensée éclairée a échoué, plongeons dans les ténèbres ! Ce n'est pas dans les champs inondés de soleil mais dans l'imaginaire et l'inexplicable qu'il faut aller chercher l'inspiration.

On va donc convoquer fantômes et esprits malfaisants au milieu de décors tout droit sortis du Moyen Âge. L'idéal est bien sûr de choisir une atmosphère brumeuse, si possible pluvieuse, comme celle qui inspira Mary Shelley pour son Frankenstein (1818).

Cet autre monde mystérieux est exploré dans les Contes de Charles Nodier comme dans les nouvelles de Théophile Gautier (« La Morte amoureuse », 1836) avant qu'aux États-Unis, Edgar Allan Poe ne donne ses lettres d'or au genre fantastique (« Le Corbeau », 1845).

Par la suite, Guy de Maupassant continuera à s'interroger sur la folie (« Le Horla », 1887) tandis que Charles Baudelaire saura trouver dans la fascination pour le macabre une forme de provocation (« La Charogne », 1857).

L’Abbaye dans une forêt de chênes, Caspar David Friedrich, 1810, Berlin, Alte Nationalgalerie. L'agrandissement illustre l’incarnation originale du monstre de Frankenstein, par l’acteur T.P. Cooke à Paris en 1826, Paris, BnF. Cooke a créé le rôle en 1823, et Mary Shelley elle-même était dans l'auditoire.

Satan invoquant Belzébuth, Johann Heinrich Füssli 1802, Allemagne, musée des beaux-arts de la ville de Zurich. L'agrandissement représente Le Grand dragon rouge et la femme vêtue de soleil, William Blake, 1805, New York, Brooklyn Museum.

Cette époque qui s'employait à faire tourner les tables pour entrer en communication avec les disparus ne reculait pas devant l'idée de décorer ses murs d'images lugubres ou inquiétantes.

À la suite de Francisco de Goya dont les dernières œuvres sont autant de cauchemars inspirés par les horreurs de la guerre, Johann Heinrich Füssli représente Satan invoquant Belzébuth (1802), William Blake un Grand Dragon rouge (1805) tandis que Friedrich n'aime rien tant que les ruines désertiques.

Ajoutez à cela les naufragés cannibales de Théodore Géricault (Le Radeau de la Méduse, 1819) inspirés par de véritables cadavres empruntés à la morgue, et vous aurez un aperçu du côté très obscur de nos romantiques, beaucoup moins fleur bleue qu'il n'y paraît.

Franz Liszt au piano, Josef Danhauser, 1840, Berlin, Staatliche Museen.

Sur un air de musique

Douceur et puissance, voici les deux extrêmes du romantisme ! Et pour traduire cette cohabitation, rien de tel que la musique. Á une époque où les classes moyennes commencent à tendre l'oreille, où les salons multiplient les soirées musicales tandis que les artisans ne cessent d'améliorer les instruments, les compositeurs sont à la fête !

Et eux aussi n'hésitent pas à faire preuve d’audace : à côté d'un Frédéric Chopin qui sait se faire intimiste, influencé par les ritournelles de sa Pologne natale, on trouve Hector Berlioz et sa révolutionnaire Symphonie fantastique (1830) qui a besoin d'un orchestre démesuré pour faire vivre ses 5 mouvements. Cette œuvre au lyrisme novateur dans lequel le créateur dévoile ses sentiments les plus profonds symbolise le désir des compositeurs romantiques d'exprimer l'Homme et le monde à travers quelques notes.

Niccolo Paganini, G.Rossi, 1830, Milan, Théâtre de la Scala.. L'agrandissement est le portrait de Nicolo Paganini par Georg Friedrich Kersting, vers 1830, Allemagne, Galerie Neue Meister à Dresde.Dans cette quête, les artistes de l'Est triomphent : en Allemagne, l'iconoclaste Ludwig van Beethoven ouvre la voie à Franz Schubert, Robert Schumann, Felix Mendelssohn et Johannes Brahms tandis que la Russie permet aux talents de Piotr Ilitch Tchaïkovski et Alexandre Borodine de s'épanouir. À Paris, on tombe sous le charme de Franz Liszt, originaire de Hongrie, et on commence à entendre parler des valses de Johann Strauss qui va triompher à Vienne dans les années 1860.

Côté opéra, c'est encore l'Italie qui domine avec Gioacchino Rossini (Le Barbier de Séville, 1815), Vincenzo Bellini (La Norma, 1831) et le plus tardif Giuseppe Verdi (La Traviata, 1854). Au nationalisme de ce dernier répond celui de l'allemand Richard Wagner (Le Crépuscule des dieux, 1876), écho qui rappelle que ce siècle fut aussi celui de peuples en quête d’identité.

Mélange de confidentiel et de grandiose, reflet d'inspirations personnelles et collectives, le romantisme apporta à la musique un renouveau qui engendra une soif de création unique. L'exemple en est le génial concertiste Niccolo Paganini, le « violon du diable ».

Soupçonné d'avoir pactisé avec le Malin tant était impressionnante sa virtuosité, il laissait ses admirateurs ébahis : « Quel homme ! Quel violon ! Quel artiste ! Quelle souffrance, quelle angoisse, quels tourments ces quatre cordes peuvent exprimer ! » Ce qu'a perçu Liszt dans les airs de Paganini, c'est toute l'âme romantique.

Les Ombres de Francesca da Rimini et de Paolo Malatesta apparaissent à Dante et à Virgile, Ary Scheffer, 1855, Paris, musée du Louvre.

Critique baudelairienne

Charles Baudelaire, fin connaisseur en matière d'Art et fine plume en matière de critique, rend ici hommage au mouvement romantique que lui-même a su dépasser pour trouver sa propre voie en poésie.
« Le romantisme n’est précisément ni dans le choix des sujets ni dans la vérité exacte, mais dans la manière de sentir. Ils l’ont cherché en dehors, et c’est en dedans qu’il était seulement possible de le trouver. Pour moi, le romantisme est l’expression la plus récente, la plus actuelle du beau. Il y a autant de beautés qu’il y a de manières habituelles de chercher le bonheur. […] Qui dit romantisme dit art moderne, — c’est-à-dire intimité, spiritualité, couleur, aspiration vers l’infini, exprimées par tous les moyens que contiennent les arts ». (Salon de 1846)
« Cette époque était si belle et si féconde, que les artistes en ce temps-là n’oubliaient aucun besoin de l’esprit. Pendant qu’Eugène Delacroix et Devéria créaient le grand et le pittoresque, d’autres, spirituels et nobles dans la petitesse, peintres du boudoir et de la beauté légère, augmentaient incessamment l’album actuel de l’élégance idéale. Cette renaissance était grande en tout, dans l’héroïque et dans la vignette. […] Il y a une fatalité dans les enfants de cette école victorieuse. Le romantisme est une grâce, céleste ou infernale, à qui nous devons des stigmates éternels » (Salon de 1859).

Bibliographie

Gérard Gengembre, Le Romantisme, éd. Ellipse, 1995,
La Peinture romantique, éd. Taschen (« Époques et styles »), 1999,
L’Ange du bizarre. Le romantisme noir de Goya à Max Ernst, catalogue de l’exposition du musée d’Orsay, 2012,
Musée de la Vie romantique, 16 rue Chaptal, 75009 Paris.

Publié ou mis à jour le : 2019-07-10 18:29:18

 
Seulement
20€/an!

Actualités de l'Histoire
Revue de presse et anniversaires

Histoire & multimédia
vidéos, podcasts, animations

Galerie d'images
un régal pour les yeux

Rétrospectives
2005, 2008, 2011, 2015...

L'Antiquité classique
en 36 cartes animées

Frise des personnages
Une exclusivité Herodote.net