L'Âge d'or de la presse

De la Commune à la Troisième république

Après la relative libéralisation de la presse à la fin du Second Empire, les années troublées de 1870 et 1871 plongent les journaux dans des difficultés de fabrication et de diffusion ainsi que dans des phases de répression visant tour à tour ceux qui sont opposés à la Commune puis ceux qui lui ont été favorables.

Jean-Pierre Bédéï

Cartes promotionnelles à collectionner représentant des allégories des principaux journaux du moment, Alfred Clarey, 1882, BnF, Paris. Elles furent imprimées après la loi de 1881 sur la liberté de la presse et symbolisent la popularité croissante de la presse quotidienne.

La liberté à l'épreuve

La Troisième République naissante qui se cherche sur le plan politique commence donc dans un climat dégradé. La loi du 6 juillet 1871 rétablit le cautionnement pour les feuilles paraissant plusieurs fois par semaine.

L’Éclipse n°371, dessin d’André Gill, 5 décembre 1875, BnF, Paris.Puis, le papier et la taxe postale de ces publications voient leur prix augmenter. Sale temps pour la liberté de la presse ! Et la période de l'Ordre moral (1873-1875) ne lui est guère plus favorable, surtout lorsque les journaux se revendiquent du courant républicain.

Mais cette politique répressive n'empêche pas la défaite des conservateurs aux élections de 1877. « Aucun gouvernement, même avec des mesures contraignantes, n'est plus en mesure d'enrayer ce qui est devenu un véritable besoin social et l'attribut du nouveau citoyen de la démocratie : la liberté de choisir son journal », écrit Christophe Charle (note).

De 1867 à 1880, le nombre des quotidiens bondit de 78 à 250, de même que leur tirage de 963 000 à 2 750 000 exemplaires ! Croissance spectaculaire que va conforter la grande loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881. Elle est votée à la quasi-unanimité.

Original de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, Archives nationales, Paris.Les Républicains l'inscrivent dans la prolongation du suffrage universel et y voient un nouveau progrès de la démocratie. Quant à l'opposition de droite, elle espère bien profiter de cette liberté pour repartir à la reconquête du pouvoir.

Cette législation supprime enfin le cautionnement, elle ne conserve que très peu de délits de presse qui sont strictement définis, allant même jusqu'à ne pas sanctionner les injures et la diffamation. La France se montre en pointe par rapport aux autres pays européens.

Zola à la sortie du prétoire, Henry de Groux, 1898, Médan, Maison d’ Émile Zola, BnF, Paris.

Mélange des genres

Mais cette liberté pratiquement totale provoque des excès qui enflamment la vie politique. Le 22 juillet 1894, Zola écrit dans les Annales politiques et littéraires : « Mon inquiétude unique devant le journalisme actuel c'est l'état de surexcitation nerveuse dans lequel il tient la Nation. Un peuple y perd son calme… et l'on arrive à se demander si dans des circonstances véritablement décisives nous retrouverions le sang-froid nécessaire aux grands actes. »

La loi de 1881 ne subira que deux restrictions, l'une en 1882 pour endiguer la prolifération de la presse pornographique, l'autre une dizaine d'années plus tard pour contrer la propagande anarchiste à l'issue d'une série d'attentats.

Dans un climat politique passionné, exacerbé par une presse très virulente, la dénonciation des « affaires » est un argument de vente.

En 1892, le scandale de Panama dévoilé par La Libre Parole, relayé par La Cocarde, révèle la corruption d'hommes politiques mais aussi l'implication de journalistes. Car dans la presse, la déontologie n'a pas encore été érigée en principe cardinal.

La presse vue par Maupassant

Caricature de Guy de Maupassant par Coll-Toc, Les Hommes d’aujourd’hui, 1884.Dans son roman Bel-Ami, Guy de Maupassant, en dépeignant les ressorts de la publication de son héros Georges Duroy, évoque avec lucidité le mélange des genres qui caractérise la gestion d'une grande partie de la presse de l'époque :
« La Vie française était avant tout un journal d'argent, le patron était un homme d'argent à qui la presse et la députation avaient servi de leviers. Se faisant de la bonhomie une arme, il avait toujours manœuvré sous un masque souriant de brave homme, mais il n'employait à ses besognes, quelles qu'elles fussent, que des gens qu'il avait tâtés, éprouvés, flairés, qu'il sentait retors, audacieux et souples (…) Les inspirateurs et véritables rédacteurs de La Vie française étaient une demi-douzaine de députés intéressés dans toutes les spéculations que lançait ou soutenait le directeur. On les nommait à la Chambre  la bande à Walter » et on les enviait parce qu'ils devaient gagner de l'argent avec lui et par lui. »

Caricature des scandales politiques par Claude Guillaumin, peintre et caricaturiste plus connu sous le pseudonyme Édouard Pépin, Le Grelot, 1er décembre 1895.

La presse sent le soufre

Le scandale de l’ « affaire des fiches », caricature de Sohier représentant la chute du gouvernement  Combes en 1905.Anatole France peut ainsi affirmer en 1908 que « la France est soumise à des compagnies financières qui disposent des richesses du pays et, par les moyens d'une presse achetée, dirigent l'opinion ». Les scandales ne se limitent pas à celui de Panama.

En 1904, Le Matin révèle que le ministre de la guerre, le général André, a établi des fiches sur les opinions politiques et religieuses de nombreux officiers. Le ministre et le président du Conseil sont obligés de démissionner.

Plus grave, début 1914, le ministre des finances, Joseph Caillaux, qui s'apprête à remporter les prochaines élections législatives, est violemment pris à partie par Le Figaro. 

La Une du journal Excelsior n°1226, 25 mars 1914 : Madame Henriette Caillaux au Palais de Justice de Paris après l’assassinat de Gaston Calmette, directeur du Figaro.Son épouse, troublée, assassine Gaston Calmette, le directeur du quotidien. Caillaux démissionne. Des va-t-en-guerre entrent au gouvernement à sa place…

La presse sent le soufre ! Zola ne se trompait pas en pointant ses excès. Il en fait la douloureuse expérience.

Car il est la cible d'une campagne haineuse lors de la grande affaire qui place la presse au centre du jeu politique et de la vie publique, à savoir l'affaire Dreyfus.

De 1894 à 1906, elle divise le pays ; elle est relatée comme un feuilleton et met la France à vif. Journaux dreyfusards et anti dreyfusards s'affrontent violemment à chacun de ses épisodes.

J’Accuse, caricature dreyfusarde, dessin d’Orens Denizard, 1908, BnF, Paris.Avec comme point d'orgue le fracassant « J'accuse » de Zola publié dans L'Aurore auquel collabore Clemenceau, et dont les ventes grimpent à 300 000 exemplaires ce jour-là contre 30 000 d'ordinaire.

La presse est actrice de la politique. Nombre d'hommes politiques sont propriétaires ou directeurs de journaux ; ils voient en elle un vecteur pour diffuser leurs idées, conquérir ou garder le pouvoir. « La carrière de beaucoup d'entre eux, de Jules Simon à Gambetta, de Clemenceau à Briand, de Rouvier à Méline, de Millerand à Caillaux, de Freycinet à Ribot, de Floquet à Yves Guyot, de Paul de Cassagnac à Barrès…, ne peut s'expliquer sans référence aux feuilles qu'ils ont dirigées ou inspirées » (note).

Jaurès et Clemenceau écrivent dans La Dépêche de Toulouse. La Libre parole de l'antisémite Édouard Drumont (100 000 exemplaires lors de ses campagnes les plus dures), L'Action française de Charles Maurras, Le Figaro de Calmette, L'Intransigeant de Rochefort, L'Humanité de Jaurès, puis Le Populaire de Blum, marqueront la presse d'opinion de la Troisième République et fidéliseront leurs clientèles respectives qui donneront une belle vitalité à ces journaux.

La salle de rédaction du Journal des Débats, peinture de Jean Béraud, 1889, musée d’Orsay, Paris.

Caisse de résonance

Si la presse participe à la construction tumultueuse de la Troisième République, elle a une influence limitée sur le vote de ses lecteurs. Mais elle n'en sert pas moins de caisse de résonance aux campagnes électorales, y compris en province, et contribue à politiser les Français.

Lors des grands événements ou des scandales, les lecteurs se massent devant le siège des journaux pour guetter la sortie de leur publication favorite, avant que les crieurs ne sillonnent les rues de Paris pour vendre les exemplaires.

Caricature André Gill par lui-même, La Lune, 15 septembre 1867.Des journaux satiriques tels que L'Assiette au beurre, Le Chambard socialiste, Le Mirliton, La Gifle et bien d'autres connaissent leur heure de gloire, tournant en ridicule le personnel politique. Une vieille tradition française !

Des caricaturistes comme André Gill ou Steinlen font profiter de leurs talents plusieurs journaux dans lesquels les textes tiennent une place réduite.

La Une de L’Assiette au beurre du 13 août 1904 qui prône la fin du Concordat.Mais souvent un bon dessin ne vaut-il pas mieux qu'un long article ? Le Canard Enchaîné, lui, ne naîtra qu'en 1915, mais comportera beaucoup plus de textes. Avec une verve qui ne s'est jamais démentie jusqu'à nos jours.

Car l'une des caractéristiques de la presse sous la Troisième République, c'est qu'elle est vraiment populaire au sens où elle touche quasiment toutes les catégories de la population.

Ce phénomène tient en quatre raisons essentielles : les effets des lois Guizot (1833) puis Ferry (1882) sur la scolarité et l'enseignement accroissent le lectorat grâce à la réduction de l'illettrisme, les progrès techniques (modernisation des presses, télégraphe électrique, agences de presse, développement du réseau ferré) accélèrent et élargissent la diffusion dans les endroits les plus reculés du pays, l'injection de capitaux favorise la création de titres.

Ces évolutions produisent des résultats prodigieux. En 1910, il existe 42 quotidiens parisiens pour un tirage total de 4,950 millions d'exemplaires ! En province, l'essor est également considérable.

À la veille de la guerre de 14-18, on dénombre 252 titres contre 179 en 1874 pour un tirage de 4 millions de numéros. « Soit, au total, près de 10 millions d'exemplaires pour une population adulte de 20 millions de personnes, ce qui indique un marché quasiment saturé », note Christophe Charle (note). De quoi faire rêver les patrons de presse actuels (note) !

L’ Affaire Dreyfus à Paris, mise en vente des journaux du soir rue du Croissant, 1897, BnF, Paris.

La « République du Croissant »

À Paris, c'est tout un quartier qui baigne dans l'atmosphère bourdonnante de la vie des journaux. Ceux-ci s'installent dans une zone située de part et d'autre des grands boulevards, entre Réaumur et Sébastopol, dans les 2e et 9e arrondissements.

Le Petit Journal, Le Petit Parisien, Le Figaro, Le Matin ainsi que des imprimeurs, les agences de presse et les associations professionnelles y élisent domicile, entre autres, à la fin du XIXème siècle, assurant l'animation du quartier.

Immeuble du Matin boulevard Poissonnière,  Paris, 1909, BnF, Paris.Ils sont les symboles de la « République du Croissant » ainsi qualifiée car son centre se trouvait à l'intersection de la rue du Croissant et de la rue Montmartre.

C'est d'ailleurs au Café du Croissant que Jaurès, fondateur et directeur de L'Humanité est assassiné le 31 juillet 1914.

Avec leurs longues salles de rédaction meublées de grandes tables entourées de corbeilles débordantes de dépêches et d'articles froissés, les journaux sont des ruches où se croisent rédacteurs, hommes politiques, femmes du monde, financiers, coursiers, et devant lesquels stationnent des estafettes prêtes à expédier les exemplaires dans Paris et dans les gares.

Une presse populaire, plus ou moins politisée, en fonction des titres, irrigue le pays. Elle continue à publier des romans feuilletons comme sous la Monarchie de Juillet et le Second Empire, mais elle développe la couverture des faits divers, s'agrémente de dessins et de photos au service d'une mise en page moins austère.

Le  Char de S.M. Carnaval XXXX, Le Petit Journal, 17 mars 1912, BnF, Paris.  Le Petit Journal fête ses 50 ans en 1912 en faisant défiler à Paris les chars du Carnaval de Nice.En 1914, quatre titres dominent le créneau de la presse à grand tirage : Le Petit Journal, Le Petit Parisien, Le Matin, et Le Journal.

Ils représentent plus de 40% de tous les quotidiens français avec 4,5 millions d'exemplaires. Ils disposent de moyens considérables : vastes immeubles, imprimerie, personnel pléthorique (150 rédacteurs, 550 employés, 200 ouvriers au Matin, 75 rédacteurs mais 450 correspondants en province, 400 employés et 370 ouvriers au Petit Parisien).

Plus modérées que les journaux d'opinion, leurs prises de position ne sont pas sans influence. « Mais ils ont, mieux que d'autres, soutenu le culte de l'armée, le mouvement colonial, le souvenir de l'Alsace-Lorraine, la haine de l'Allemagne… Ils ont présenté aussi, à travers les faits divers et leurs commentaires, et ce, malgré l'exploitation un peu morbide des crimes de sang et des drames larmoyants, une certaine morale où la religion ne tenait que peu de place mais qui exaltait le civisme et les vertus bourgeoises » (note).

Sur le plan commercial, ces quatre grands quotidiens se livrent une bagarre acharnée à coups de campagnes d'affichage, le seul moyen de faire sa propre publicité à l'époque. En 1910, naît un journal d'un type nouveau L'Excelsior ; il est le premier « illustré quotidien ».

Dans son premier éditorial, l'ambition de ce journal est annoncée : « être le cinématographe de l'actualité universelle » ! On y trouve entre 25 à 30 photos par numéro. Voir autant que lire devient une curiosité qui attire le lecteur.

Départ du Paris-Brest-Paris en 1891, Le Petit-Journal illustré n°42, 12 septembre 1891, BnF, Paris.

L'avènement des journaux spécialisés

La Troisième République connaît également l'éclosion de revues et de journaux spécialisés et commerciaux qui complète l'essor de la presse : publications littéraires, savantes, satiriques, sportives, féminines, de mode, dont la périodicité est pour certaines plus ou moins régulière. Dans les années 1880 apparaissent des revues sportives privilégiant le cyclisme, car avec un million d'adeptes au début du XXème siècle, la bicyclette est devenue une activité très populaire.

Cette presse sportive organise des courses afin de gagner des lecteurs, à l'image du Petit Journal qui avait organisé la première course Paris-Brest en 1891.

Puis c'est au tour de Bordeaux-Paris d'être créé par Véloce-Sport qui deviendra un quotidien Le Vélo.

Mais un concurrent vient lui disputer le marché L'Auto-vélo sous la direction d'Henri Desgrange. La rivalité entre les deux titres fait rage. Alors que Le Vélo patronne Bordeaux-Paris et Paris-Roubaix, L'Auto-Vélo rachète les droits de Paris-Brest au Petit Journal

Les relations entre les deux titres sont tellement âpres qu'elles dégénèrent en un procès qui aboutit à ce que L'Auto-vélo devienne L'Auto. Mais l'affaire n'en reste pas là. L'Auto ne s'avoue pas vaincu.

Il lance en 1903 une épreuve qui deviendra une véritable institution sportive, le Tour de France. Par son immense popularité, elle permettra à ce quotidien de conquérir la première place dans la presse sportive.

La Une du journal L’Auto indiquant le tracé du premier Tour de France, 1er juillet 1903. Il faut voir dans ces initiatives les premiers pas du sponsoring comme on ne disait pas à l'époque.

En tout cas, les journaux sportifs contribuent, eux aussi, à l'essor de d'une presse foisonnante et variée au début du XXème siècle. Mais ces heures fastes s'assombrissent avec une tragédie qui ébranle l'Europe.

La Première Guerre mondiale porte un rude coup à l'expansion de la presse. Difficultés de diffusion, d'approvisionnement en papier, manque de personnel dans les imprimeries, incorporation des typographes, réduction de la pagination, censure, autant de facteurs qui font disparaître des titres.

À cela s'ajoutent la propagande gouvernementale et la corruption par l'Allemagne de certains quotidiens qui jettent le discrédit sur les journaux, De ce conflit, la presse ressort affaiblie en 1918, et son rapport avec ses lecteurs est altéré.

Publicité pour Le Petit Parisien, 1930, BnF, Paris.L'entre-deux-guerres constitue une période durant laquelle la presse quotidienne marque le pas. Les tirages globaux augmentent de 9,5 millions en 1914 à 11,5 millions à la fin des années 30.

Mais le territoire s'est agrandi, y compris sur le plan démographique, avec le retour de l'Alsace-Lorraine, rendant cette progression de la diffusion très relative.

Blaise Cendrars vers 1931, photographie de l’artiste tchécoslovaque Jindrich Styrsky, New York Public Library.Cette période enregistre une grande réussite : la création de Paris-Soir en 1923, repris et développé avec succès par l'industriel Jean Prouvost en 1930. Ce quotidien tire à un million d'exemplaires en 1933 et jusqu'à 1,8 million en 1939.

Des plumes célèbres comme Joseph Kessel ou Blaise Cendrars y collaborent. Si Le Petit Parisien tire encore à 1 450 000 exemplaires en 1932, les années 30 commencent à marquer nettement le déclin de la presse nationale et d'opinion au profit de celle de province.

Le nombre de titres diminue. La crise économique de 1929, les variations du prix du papier, l'évolution coûteuse des techniques, puis l'avènement de la radio qui ne fait plus des quotidiens la seule source d'information, entraînent le déclin de la presse écrite. Son Âge d'or a vécu depuis une dizaine d'années quand éclate la Seconde Guerre mondiale. Il ne reviendra pas. La crise économique de 1929, les variations du prix du papier, l'évolution coûteuse des techniques entraînent le déclin de la presse écrite.

Première émission de Radiola en 1922.Enfin, une autre source d'information fait son apparition au cours des années 1920 : la radio. Radiola diffuse le premier journal « parlé », présenté par Maurice Vinot.

Cette radio privée deviendra ensuite Radio Paris avant de passer sous le contrôle de l'État en 1933. Bien que chaque foyer soit loin de disposer d'un « poste », c'est une concurrence pour la presse écrite.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la radio entre dans l'Histoire avec l'Appel du 18 juin du général de Gaulle alors que la presse écrite est désorganisée par la censure, le repli de certains journaux en province, la disparition de titres et la collaboration de certaines publications avec l'occupant.

À la Libération, la presse offre un visage mutilé et se voit confrontée à des médias concurrents (radio et télévision). L'Âge d'or est derrière elle.

Bibliographie

Sylvain Eymard, 1832, cité par Judith Lyon-Caen dans La Civilisation du journal,
Bulletin des Bibliothèques de France, mars 1990,
Louis Reybaud, Jérôme Paturot à la recherche d'une position sociale, Paris, 1842, cité par Judith Lyon-Caen dans Lecture politique du roman-feuilleton sous la Monarchie de Juillet dans Mots, n°54, mars 1998,
Histoire générale de la presse française, Tome 3, sous la direction de Claude Bellanger, Jacques Godechot, Pierre Guiral et Fernand Terrou, PUF, 1972,
Christophe Charle, Le siècle de la presse, Seuil, 2004.

Publié ou mis à jour le : 2020-05-05 23:29:45

 
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