Europe d'hier, Europe de demain

Les fédéralistes triomphent sur un champ de ruines

9 février 2025. Les joutes politiques de cet hiver donnent à penser que nous sommes entrés pour de bon dans une Europe fédérale : la Commission européenne traite les grandes affaires : économie, relations internationales, relations avec les multinationales et les GAFAM, normalisation, frontières, etc. Elle laisse aux gouvernements nationaux le soin de gérer les affaires domestiques et répartir les pénuries...

Jusqu’à l’automne dernier, on pouvait craindre que l’Union européenne succombe sous le poids de ses contradictions et de ses échecs à près de 75 ans - comme avant elle l’Union soviétique -.

Elle est déchirée par ses oppositions internes, Fisco (Slovaquie) et Orban (Hongrie) contre Tusk (Pologne), Tusk contre Scholz (Allemagne), Scholz contre Macron, Macron contre Meloni (Italie), etc. Elle était aussi défiée par des prédateurs extérieurs, de Trump à Poutine en passant par Erdogan et Xi.

Dépassée par les États-Unis et la Chine en matière scientifique et industrielle (IA, espace, énergies renouvelables, pharmacie, etc.), l’UE voit fuir par milliers ses jeunes cerveaux outre-Atlantique cependant que débarquent par centaines de milliers des autres rives de la Méditerranée un sous-prolétariat voué aux activités domestiques et destiné à remplacer une population native en diminution rapide (3,6 millions de naissances pour 5,2 millions de décès en 2023).

Le « Pacte Vert » de 2019 (Green Deal) est en passe de ruiner l’industrie automobile allemande, y compris son fleuron Volkswagen, ainsi que la filière nucléaire française, tout en faisant la fortune des exportateurs chinois de voitures électriques, batteries, éoliennes et panneaux photovoltaïques… Tout cela sans réel profit pour l’effet de serre.

La guerre en Ukraine a enfin révélé la faiblesse de l’industrie européenne de l’armement et consacré la subordination des états-majors européens au Pentagone.

Mais Clio est farceuse. La muse de l’Histoire aime nous surprendre. Au lieu d’être brisée par ces échecs redoublés, l’Union européenne nous apparaît droite dans ses bottes, sûre d’elle-même et indifférente aux critiques.

« Galiléen, tu as gagné ! », formule prêtée à Julien l’Apostat

Les partisans de l’Europe des Nations et du traité de Rome, qualifiés de « souverainistes », ont perdu la partie face aux « mondialistes » et aux « fédéralistes » partisans des États-Unis d’Europe et des traités de Maastricht et de Lisbonne ! Ils pourraient reprendre à leur compte la formule ci-dessus de l’empereur Julien (361-363) qui, nostalgique de la grandeur passée de Rome, avait tenté de lutter contre la poussée du christianisme avant d’avouer son échec.

Le 6 décembre 2024, de Montevideo (Uruguay) où elle venait de rencontrer les gouvernants sud-américains, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait proclamé urbi et orbi la conclusion du traité de libre-échange avec le Mercosur sans prendre la peine de le soumettre aux chefs d’État et de gouvernement de l’Union.

Ce 29 janvier 2025, elle a encore annoncé qu’elle voulait « relancer le moteur de l’innovation » avec des allègements réglementaires, normatifs et fiscaux pour les entreprises ainsi qu’une baisse du coût de l’énergie.

Avec sa nouvelle feuille de route intitulée « Boussole de compétitivité », elle se propose de fixer la politique économique et industrielle de l’Union pour les cinq années à venir. Il est bien entendu que les 27 pays de l’Union devront s’y soumettre et s’y adapter tous autant les uns que les autres, le Danemark et l’Allemagne comme la France, Chypre, Malte, la Bulgarie, etc.

Ces annonces appelées à dessiner l’avenir des citoyens européens ont été conçues à l’abri des regards dans les bureaux de Bruxelles. Elles n’en ont pas moins été entérinées par les 27 gouvernements et Parlements de l’Union européenne, sans discussion ni débat.

C’est qu’au fil de ces deux décennies, l’habitude s’est prise de définir à Bruxelles toutes les orientations majeures qui font la vie d’une communauté nationale. Les gouvernements et les Parlements des États membres se cantonnent dans la surveillance de leur budget et l’intégration dans le droit national des directives et normes venues de Bruxelles.

La France en panne de grand dessein

Ces nouvelles orientations, qui réduisent le travail gouvernemental et parlementaire au niveau de celui d’un conseil municipal, s’observent de façon éclatante en France dans les discussions autour de la loi de finances.

Le Premier ministre François Bayrou a ainsi échafaudé avec les parlementaires dans de savantes combinaisons de partis pour bâtir un budget 2025 conforme aux injonctions de la Commission européenne. Conformément à un usage bien établi, il a d’ailleurs soumis la nouvelle loi de finances à l’approbation de la Commission avant de la présenter aux parlementaires.

Le gouvernement français ambitionne de réduire le déficit public avec quelques taxes nouvelles ou augmentations de taxes sur les entreprises et les grandes fortunes ainsi que des coups de rabot dans les dépenses de santé, les remboursements, etc.

Le plus marquant tient à ce qui ne s’est pas dit dans les débats parlementaires ! Aucun élu n’a cherché à aller au-delà de ces enjeux comptables et fiscaux. Aucun n’a avancé des propositions de réformes structurelles en matière économique ou même sociale. Aucun n’a par exemple demandé qu’EDF s’émancipe de la règlementation européenne du marché de l’énergie ; aucun n’a interpellé le gouvernement sur l’efficacité de la politique de « transition énergétique » au regard de son coût (plusieurs dizaines de milliards d’euros par an)…

C’est que les uns et les autres entérinent l’idée que ces domaines relèvent désormais de l’Union européenne. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche, aussi bien à La France Insoumise qu’au Rassemblement national, ils ne veulent plus remettre en cause les prérogatives revendiquées par l’UE afin d’éviter l’accusation infâmante de violer l’« État de droit ».

Haro sur les électeurs déraisonnables

Le 1er janvier 2015, l'ancien Premier ministre Alain Juppé, grand favori des élections présidentielles à venir, déclarait au Point : « Il faudra peut-être songer un jour à couper les deux bouts de l’omelette pour que les gens raisonnables gouvernent ensemble et laissent de côté les deux extrêmes, de droite comme de gauche, qui n'ont rien compris au monde ». Ainsi annonçait-il la mise à l'écart des citoyens et des partis qui se hasarderaient à voter pour des partis rétifs aux bienfaits de Maastricht et de la « mondialisation heureuse ».
Le 25 janvier 2022, le président du Conseil constitutionnel français Laurent Fabius en rajoutait en déclarant au journal Le Parisien : « L’une des caractéristiques des démocraties avancées comme la nôtre, c’est que la loi qu’elle soit votée par le Parlement ou le fruit d’un référendum, ne peut pas faire n’importe quoi et qu’elle doit être conforme à la Constitution et aux grands principes. C’est le rôle du Conseil constitutionnel mis en place par la Ve République de veiller et de contrôler cette conformité ».
L'ennui est que seul le Conseil constitutionnel, où siègent en 2024 Laurent Fabius tout comme Alain Juppé, se juge habilité à définir les « grands principes » et il manifeste dans cette tâche une flexibilité qui laisse songeur (note).

L’« État de droit » dans sa version post-démocratique

Admirons l’habileté des classes dirigeantes européennes. Depuis l’annihilation des référendums français et néerlandais de 2005, elles ont réussi à remplacer le mot démocratie par l’expression « État de droit », un concept d’origine allemande que peu de citoyens seraient capables de définir et qui, au demeurant, demeure ignoré des grandes démocraties de la planète, des États-Unis au Japon.

Par ce tour de passe-passe, elles ont pu imposer les traités européens et même les arrêts de la Cour européenne des droits de l’homme au sommet de la pyramide des normes, au-dessus même des Constitutions agréées par les Peuples souverains.

C’est ainsi que les choix des élus nationaux se voient aujourd’hui subordonnés aux décisions d’une poignée de fonctionnaires, commissaires, banquiers centraux et magistrats qui doivent leur nomination à des cénacles restreints et ne rendent aucun compte aux citoyens.

On l’a vu il y a trois décennies quand aucun fonctionnaire de la Commission n’a été poursuivi après que l’assouplissement d’une norme sanitaire sous la pression de lobbies industriels eut occasionné la crise de « la vache folle ». On le voit encore aujourd’hui, dans des conditions moins dramatiques, quand les échecs annoncés de la Commission européenne en matière industrielle, énergétique, diplomatique ou autre n’entraînent aucune contestation sérieuse dans les assemblées d’élus.

Ainsi ont pu naître au forceps les « États-Unis d’Europe ». En l’absence de soutien démocratique et populaire, craignons que cette construction invertébrée sombre à la prochaine tempête (la guerre en Ukraine ?).

André Larané
Publié ou mis à jour le : 2026-02-15 16:46:22
JLG47 (22-02-2026 09:03:10)

En fait, le souci de l'UE est de réussir à faire nation.
Et pour cela, il faut unifier et harmoniser.
À des années lumière des comportements individualistes.

Guy (20-02-2026 10:45:47)

Pour être un petit état prospère et respecté, il faut posséder des qualités dont malheureusement…. Les Français sont actuellement parfaitement dépourvus. En premier lieu le goût du travail... Lire la suite

Guy (18-02-2026 10:28:25)

Un des gros problèmes de l’Europe est qu’elle reste quand même… entre deux chaises! En particulier la crainte de décision à la majorité relative qui permettrait d’évoluer mais en faisant... Lire la suite

Guy (18-02-2026 10:01:35)

En contrepoint de la description de l’Europe par Monsieur Larané, la citation attribuée à Charles de Montalembert convient parfaitement aux citoyens français : « Vous avez beau ne pas vous occu... Lire la suite

Alban (17-02-2026 09:57:01)

Alain Maurech-Siman, votre argumentaire prête à sourire. Vous invoquez le fait que le Parlement européen est élu et que si les citoyens européens veulent changer de politique, il leur suffit de ... Lire la suite

Marc Blasband (16-02-2026 16:46:08)

Vous oubliez l'armement de l'Europe, 150 ou plus de 800 milliards, suivant les angles de discussion. Comme dans les autres cas, par petits pas, l'UE s'arroge le droit de faire la guerre. Amitiés; M... Lire la suite

Alain Maurech-Siman (16-02-2026 15:33:47)

Une fois de plus, caricature volontaire ou par méconnaissance, lue en fin d'article où il est fait allusion aux décisions des fonctionnaires ... Jamais un fonctionnaire européen n'a pris, ne prend... Lire la suite

Chaktori Chaktori (16-02-2026 07:07:57)

Le projet européen m'a fait rêver, l'Europe d'aujourd'hui est un ensemble de pays dont les intérêts divergent, la diplomatie européenne est inexistante, les décideurs européens (https://www.tou... Lire la suite

Jihème (15-02-2026 20:43:01)

Rémi Volpi, et le poids international de notre Europe déjà quasi fédérale, où est-ce que vous le voyez dans le contexte actuel ? Notre Europe, paralysée par le poids de sa bureaucratie et de to... Lire la suite

Alban (14-02-2026 10:02:29)

Rémy, votre indignation est malvenue. Ce que nous appelons de nos voeux est précisément l'Europe des Nations promue par le traité de Rome : des Etats forts au service d'une ambition commune. C'est... Lire la suite

Alban (09-04-2025 09:54:36)

Rémy, votre indignation est malvenue. Ce que nous appelons de nos voeux est précisément l'Europe des Nations promue par le traité de Rome : une assemblée d'Etats forts au service d'une ambition c... Lire la suite

Rémy Volpi (27-03-2025 18:05:49)

Je reste sans voix (et c'est pourquoi j'écris) devant ce tissu de dangereuses inepties. Ainsi, une Europe unie fédérale ne serait autre "qu'une forme d'empire supranational et post-démocratique". ... Lire la suite

Marago (23-03-2025 18:49:08)

On avait un bon début : l'UE ('Marché Commun' disait-on alors, mais j'utilise ce terme, même si c'est anachronique) à six ou même à douze aurait pu devenir 'fédérale' avec un partage équilibr... Lire la suite

Carine (20-03-2025 16:11:36)

En réponse à Saint-Aubert, oui en effet, votons tous les 5 ans pour un parlement européen qui n'a aucun pouvoir. Seule la commission, constituée de personnes non élues, à le monopole de la propo... Lire la suite

Didier (12-03-2025 05:34:27)

M Larané nous fait une immense révélation : tant La France Insoumise que le Rassemblement national ne veulent plus remettre en cause les prérogatives accordées par les 27 Etats à l’UE. Faut-i... Lire la suite

Christian (16-02-2025 08:10:39)

Donald Trump, qui ne recule devant aucune bassesse, a laissé entendre qu’il souhaitait un accord sur l’accès aux ressources minières ukrainiennes comme condition au maintien du soutien des Etat... Lire la suite

Christian (15-02-2025 07:13:59)

Une "conférence sur la sécurité" s'est récemment tenue à Munich en présence du vice-président américain Vance. Evidemment, il serait déplacé de comparer cette conférence avec celle qui s'es... Lire la suite

Christian (13-02-2025 06:27:01)

L'Union européenne reste malgré tout plus confédérale que fédérale, dans la mesure où elle n'a en commun ni politique étrangère ni politique de défense et où les intérêts de ses membres r... Lire la suite

Saint-Aubert (10-02-2025 19:16:30)

Arrêtons de dire que l'Europe n'est pas démocratique. Ne votons-nous pas tous les cinq ans pour élire les parlementaires européens ? Et les membres de la commission (l'exécutif européen) ne so... Lire la suite

TontonLucien (10-02-2025 17:43:54)

Comme bien des gens de ma génération j'ai été empoisonné dès mon plus jeune âge par la doctrine européiste. Mon instituteur de cm2 nous faisait chanter l'hymne à la joie :-) J'ai mis du temp... Lire la suite

émile (10-02-2025 12:10:49)

mon avis reprendra votre Titre ; « Citoyens ! La démocratie est morte. Vive « l’État de droit » ! comme disait le Sphinx de Jarnac « les Juges ont abattu la Monarchie , ils abattront la... Lire la suite

Gallus (10-02-2025 09:57:36)

La constitution de 1958 ne donnait au Conseil Constitutionnel qu’un rôle minime, essentiellement celui de protéger le domaine de la loi et du règlement (Art 34 de la constit. De 1958). De Gaulle ... Lire la suite

Yves, Montenay (10-02-2025 09:53:28)

Je vais regarder avec intérêt ce que fera de concret Mme Von der Leyen en matière de simplification et en matière de prix de l’électricité. Dans le sens de l’article, il y a l’adoption d... Lire la suite

Claude (10-02-2025 05:38:11)

Il est stupéfiant de lire des commentaires ici qui se réjouissent de la dérive en cours. Larané a parfaitement argumenté, sans entrer dans le détail de Maastricht ou de l’impopulaire Traité, ... Lire la suite

dominique (10-02-2025 00:47:55)

Je souscris complètement à cette description de l'évolution politique du système européen que j'ai suivie de l'intérieur au sein du système juridictionnel. Pendant 40 ans le système européen... Lire la suite

Marc R. (09-02-2025 22:34:12)

Peroraison dans la tonalité habituelle de M. Laramé. Les gens comme lui rêvent d'une démocratie où l'extrême gauche hurle dans les travées en prétendant qu'elle débat. Elle détruit plutôt, ... Lire la suite

Guérard (09-02-2025 21:04:42)

La dècision prise par l'Europe définissant le bouchon des bouteilles d'eau me paraît être la description la plus extraordinaire de la situation de destruction des ÉTATS... Comme beaucoup de mes c... Lire la suite

Bernard (09-02-2025 20:52:19)

Dans le fameux mille-feuilles institutionnel, la feuille nationale a perdu (pour de bonnes et mauvaises raisons) l'essentiel de sa pertinence : elle ne gère plus la monnaie, la défense, la diplomati... Lire la suite

Wolf (09-02-2025 19:55:37)

Je trouve cet article un peu triste. A la place d'applaudir ces tentatives de créer une Europe Fédérale en douce, vous accablez la Commission Européenne de vouloir prendre le pouivoir. Je suis Eur... Lire la suite

JJ (09-02-2025 19:25:30)

OUI, Soutenons et luttons ensemble pour cette Europe Fédérale! Même si imparfaite, c’est toujours mieux que le morcellement.

gemo10 (09-02-2025 19:18:21)

"Dans une Europe intégrée, comme on dit, il faudrait bien un fédérateur et si le fédérateur venait du dehors (USA), alors on ne ferait plus de politique du tout." dixit de Gaulle dans les anné... Lire la suite

Nanasse47 (09-02-2025 18:33:44)

Cette UE se finalise contre les peuples avec des penseurs non élus en dehors du monde réel: la guerre en Ukraine, le choc avec les USA qui veulent nous asservir, des décision stupides qui tuent nos... Lire la suite

Allknighty (09-02-2025 18:10:58)

Article intéressant, sur la prise de pouvoir des organes dirigeants de l'Union Européenne sur ses Etats-membres opérée de façon non-démocratique d'après les faits présentés. Je n'ai pas suffi... Lire la suite

JEM (09-02-2025 17:39:43)

La règle "Fraus omnia corrumpit" s'insère dans un ensemble de principes déjà soulignés par Ripert - La règle morale dans les obligations civiles-. Faisons lui confiance...

Jeanclement (09-02-2025 17:34:14)

J'ai déjà eu l'occasion de réagir sur ce genre d'article. Comme ancien chaud partisan d'une Europe fédérale, je me rends compte aujourd'hui de mon erreur. Cette Europe a dérivé vers une espèce... Lire la suite

Grincheux (09-02-2025 16:24:30)

Regardant l’Union européenne depuis l’Angleterre, je me sens en effet transporté au début du vingtième siècle. L’URSS s’est mise en place et 1984 se prépare pour la perfide Albion. Dif... Lire la suite

GUYOT (09-02-2025 15:45:15)

L'ironie du titre révèle le sentiment de l'auteur. Le doute est toujours permis. Mais l'UE, de la commission à son parlement n'est-il pas le reflet du peuple européen? Et n'est pas le rôle de c... Lire la suite

CROSJM (09-02-2025 15:21:16)

L'Europe Fédérale ne peut pas être KO puisqu'elle n'a jamais existé. Ce n'est qu'une addition de pays sans aucune unité. Une Europe fédérale réelle (comme aux USA) aurait un Président, une Ar... Lire la suite

Bonnet Arlette (09-02-2025 14:54:57)

"Nous pourrions nous en accommoder dans la mesure où ces institutions fédérales seraient démocratiques, à l'image des États-Unis"... Sauf que les Etats-Unis n'ont rien de démocratique pas plus ... Lire la suite

JD (09-02-2025 14:15:24)

Cette analyse est plutôt pessimiste et n'aborde que l'aspect soumis des nations actuelles. Elle ne mentionne pas les oppositions qui semblent se manifester dans plusieurs pays européens et qu'il suf... Lire la suite

VieuxRingard (09-02-2025 13:11:27)

Nous pourrions nous en accommoder dans la mesure où ces institutions fédérales sont démocratiques, à l'image des États-Unis ou de la Suisse…
« Seraient démocratiques » non?

Philippe MARQUETTE (09-02-2025 12:26:04)

Espérons que les générations qui viennent mettront les têtes tranchées des dirigeants européens et leurs complices au bout d'une pique.

PHERSU (09-02-2025 11:37:05)

Il est arrivé à l'Europe ce que Vladimir Boukovski avait prédit dans son ouvrage, l'Union européenne, une nouvelle URSS. Mise en place d'une structure bureaucratique non démocratique où les dé... Lire la suite

Jean-Michel Duprat (09-02-2025 11:31:33)

Si l'on admet ce principe que l'actualité c'est l'Histoire en marche, voilà un beau constat d'historien . Constat oui, car il y a peu de commentaires . Une question cependant : les instances dirigea... Lire la suite

Bernard 15 (09-02-2025 11:24:24)

La volonté des peuples ne pourra pas être indéfiniment ignorée par des "élites" déconnectées !

Gramoune (09-02-2025 11:20:33)

L'article aurait dû s'intituler "DÉFAITE par KO de l'Europe fédérale", car dans tout état fédéral, les états fédéraux ou les régions ont un droit de regard sur la gestion, la justice, l... Lire la suite

Michel Bergès (09-02-2025 11:18:49)

Cette vision néo-maçonnique a fait ses preuves… avec la SDN d'avant la Seconde Guerre mondiale. Et le Peuple français l'a rejetée lors du référendum de 2005. La prochaine présidentielle répo... Lire la suite

Michel J. (09-02-2025 11:16:46)

Dans quelques temps peut-être l’UE, quasi unanime, pourrait se pencher sur les décisions à prendre pour relever le défi multiple lancé par la nouvelle équipe étasunienne : Mais ne sera t-il p... Lire la suite

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