Toute l'Histoire en un clic
Herodote Facebook Herodote Twitter Herodote Youtube
Ami d'Herodote.net
 
>> Ça s'est passé un...
Ce jour-là...

Choisissez votre date

Articles récents
Les 10 articles les plus lus
Publicité

ça s'est passé un...

17 janvier

Événements
17 janvier 395 : Mort de l'empereur Théodose

Le 17 janvier 395, la mort de Théodose 1er le Grand consacre le partage définitif de l'empire romain. À son fils Arcadius (18 ans) l'empereur lègue l'Orient (capitale : Constantinople) et à son fils Honorius (11 ans) l'Occident (capitale : Ravenne). Cette scission se lit encore dans la frontière qui sépare la Croatie (occidentale et catholique) de la Serbie et de la Bosnie (orientale et orthodoxe).

17 janvier 1377 : Le pape quitte (provisoirement) Avignon

Le 17 janvier 1377, cédant aux prières de Sainte Catherine de Sienne et faisant fi des lamentations de son entourage, attaché au Palais des Papes et à son luxe, le pape Grégoire XI, dernier pape français, met fin à la «captivité d'Avignon» et réinstalle le Saint-Siège à Rome. La monarchie capétienne, affaiblie par la guerre de Cent Ans, n'est plus assez forte pour retenir le pape.

Las, à sa mort, le 27 mars 1378, le peuple romain impose l'élection d'un pape indigne, déséquilibré et violent, Urbain VI. Celui-ci violente les cardinaux qui s'opposent à lui, jusqu'à les dépouiller et les faire exécuter en place publique.

Treize cardinaux, pour la plupart français, se réunissent en septembre 1378 à Anagni, sous la protection de troupes gasconnes et navarraises, annulent l'élection d'Urbain VI et confère la tiare au cardinal Robert de Genève. Celui-ci prend le nom de Clément VII et, faute de pouvoir faire autrement, regagne Avignon. C'est le début du Grand Schisme d'Occident.

17 janvier 1562 : Charles IX signe l'Édit de Janvier

Le 17 janvier 1562, à l'instigation du chancelier Michel de l'Hospital et de la régente Catherine de Médicis, le jeune roi Charles IX signe l'édit de Saint-Germain (ou Édit de Janvier)...

suite de l'article
17 janvier 1895 : Félix Faure président de la République

Félix Faure, président de la République française (30 janvier 1841, Paris -16 février 1899, Paris)Suite à la démission de Jean Casimir-Périer, les parlementaires élisent à la présidence de la République Félix Faure (54 ans).

Élu par une coalition de modérés et de monarchistes, celui que l'on surnommera le «Président Soleil», du fait de son amour du faste, restera dans l'Histoire en raison de sa mort heureuse !

On retient aussi de lui qu'il ébaucha une alliance avec la Russie en recevant le tsar Nicolas II, qu'il s'opposa à la révision du procès de Dreyfus et que son gouvernement dut céder aux Anglais le Soudan après le bras de fer de Fachoda.

17 janvier 1906 : Armand Fallières président de la République

Succédant à Émile Loubet, Armand Fallières (65 ans) est élu président de la République française le 17 janvier 1906 comme candidat des gauches. Sa mine débonnaire lui vaut le surnom de «Père Fallières»...

17 janvier 1913 : Raymond Poincaré président de la République

Le 17 janvier 1913, les parlementaires élisent à la présidence de la République Raymond Poincaré, précédemment président du Conseil (chef du gouvernement).

Toujours soucieux de préparer la «revanche» ou du moins de mettre la France en situation de résister à une agression allemande, Poincaré fait voter en juillet 1913 une loi sur le service militaire de 3 ans pour tous (curés compris !)...

17 janvier 1920 : Paul Deschanel président de la République

Paul Deschanel (13 février 1855, Schaerbeek (Bruxelles) - 28 avril 1922, Paris)Le 17 janvier 1920, les parlementaires français se montrent avant tout soucieux de barrer la route de l'Élysée à Georges Clemenceau (79 ans) auquel ils reprochent moins son âge que sa supposée modération à l'égard de l'Allemagne lors des négociations du traité de Versailles !... Ils élisent donc à la présidence de la République son concurrent Paul Deschanel (66 ans).

Surmené, celui-ci montre des signes de fatigue. Sous l'emprise de médicaments ou d'une crise de somnabulisme, il descend d'un train en marche, en pleine nuit et en pyjama. La garde-barrière à laquelle il s'adresse voit de suite qu'il s'agit de quelqu'un d'important car il a les pieds propres !

Contraint de démissionner au bout de neuf mois, Paul Deschanel recouvre la santé après un séjour en maison de repos et poursuit une carrière de sénateur... Clemenceau persifle : «Ils craignaient un gâteux, ils l'ont eu quand même !»

17 janvier 1945 : Les Soviétiques entrent à Varsovie

Le 17 janvier 1945, les Soviétiques libèrent Varsovie. Cinq mois après l'insurrection de Varsovie (1er août 1944), l'Armée Rouge se décide à libérer la capitale polonaise. Entre temps, les Allemands ont pu exterminer la résistance intérieure. De ce fait, il ne se trouve personne à Varsovie susceptible de contester l'autorité des nouveaux occupants. Les communistes polonais n'ont aucune peine à s'installer au pouvoir.

17 janvier 1961 : Disparition de Patrice Lumumba

Le 17 janvier 1961, disparaît tragiquement le leader congolais Patrice Lumumba...

suite de l'article
17 janvier 1991 : Opération Tempête du désert

Le 17 janvier 1991, débute l'opération «Tempête du désert» contre la dictature de Saddam Hussein.

Cette guerre, dite guerre du Golfe parce qu'elle se déroule sur les bords du golfe Persique, trouve son origine dans la précédente guerre engagée par l'Irak contre l'Iran. Terminée en 1988, ce conflit meurtrier a laissé les deux pays exsangues...

suite de l'article
C'est aussi sa fête : Roseline

La sainte du jour, Roseline de Villeneuve, fut abbesse de Celle-Roubaud, en Provence. Elle mourut en 1329.

C'est sa fête : Antoine le Grand

Antoine né en Égypte, nous est connu par son ami, l'évêque d'Alexandrie Athanase, qui eût à combattre l'hérésie arienne. Adulte, il se retire dans le désert comme beaucoup d'Égyptiens de son époque. Ces ascètes sont appelés ermites (du mot grec eremos qui désigne le désert) ou anachorètes (du grec ana, à l'écart, et khorein, se retirer).

Sa réputation de sainteté lui vaut d'attirer de nombreux ermites, ce qui fait de lui le plus célèbre des « Pères du désert » mais aussi le patriarche des cénobites (du mot grec keinobios qui désigne ceux qui vivent ensemble, au contraire des anachorètes). Il est considéré comme le « père des moines d'Occident (et d'Orient) ». Bien plus tard, les cénobites organiseront leur vie commune dans des monastères.

voir l'article complet

Naissance
Benjamin Franklin
17 janvier 1706 à Boston (Massachusets) - 17 avril 1790 à Philadelphie (Pennsylvanie, États-Unis)

De tous les Pères fondateurs des États-Unis d'Amérique, Benjamin Franklin est le plus original et le plus attachant. Imprimeur, philanthrope, inventeur, agitateur politique, diplomate… nul n'incarne mieux que lui l'idéal humain des États-Unis, fondé sur le travail, la réussite sociale, la vertu civique et la passion des affaires publiques. C'est aussi un homme d'esprit qui nous a légué d'immortelles formules («Le temps, c’est de l’argent»,…).

Né dans une famille pauvre, il s’enrichit par son travail, fonde l'Université de Pennsylvanie, invente le paratonnerre etc. Député de la Pennsylvanie, il participe à la rédaction de la Déclaration d'indépendance (1776) avant de plaider avec succès la cause américaine auprès du roi de France Louis XVI puis de négocier le traité de paix de Versailles (1783).

Voir : Le parangon des vertus américaines
Décès
Skanderbeg
1403(Albanie) - 17 janvier 1468 à Alessio (Albanie)

Le prince albanais Georges Castriota (Gjergj Kastrioti en albanais) est envoyé comme otage à la cour du sultan Mourad II, peu après que les Turcs aient occupé les Balkans.

Le jeune homme devient le favori du sultan et s'illustre à la guerre sous le nom de Iskander bey, ou prince Alexandre, déformé en «Skanderbeg».

Suite à une défaite des Turcs face aux Hongrois de Jean Hunyade à Nis (Serbie actuelle), en 1443, il déserte l'armée ottomane avec 300 Albanais. Il occupe Kruja (ou Kroya), sa ville natale, principauté de son père, en Albanie centrale, et revient au christianisme de son enfance. Il hisse au sommet de la forteresse de Kruja un drapeau rouge avec un aigle noir à double tête, qui est aujourd'hui le drapeau de l'Albanie indépendante, et, le 28 novembre 1443, se fait proclamer souverain des Albanais. Il aurait, à cette occasion, lancé à ses sujets : «Je ne vous ai pas apporté la Liberté ; je l'ai trouvée ici, parmi vous».

Alphonse d'Aragon, roi de Naples, ainsi que le pape et la principauté de Venise lui apportent aide et argent. Le pape Paul II le surnomme «Athleta Christi». Inflexible, Skanderbeg est seulement vaincu par la maladie à 65 ans.

Voir : Indépendance de l'Albanie
Suivez Herodote.net sur twitter
Offrez-vous quelques minutes d'évasion
avec Les Chroniques d'Herodote.net

Adhérez aux Amis d'Herodote.net

Qui sont les trois présidents des États-Unis morts un 4-Juillet (fête nationale), dont deux le même jour ?

Réponse
Publicité