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Karl Marx (1818 - 1883)

Das Kapital


Le philosophe Karl Marx s'est imposé, non sans mal, à la tête du mouvement social européen.

Dans le sillage des économistes classiques, Adam Smith et surtout David Ricardo, il a tiré de leurs analyses la conviction que le capitalisme, à force de se concentrer, aboutirait à terme à son autodestruction et à l'avènement d'une société sans classes. 

Au début du XXe siècle, ses idées ont inspiré les révolutionnaires russes et chinois. Elles ont aussi nourri les intellectuels de la gauche occidentale jusqu'à la fin du XXe siècle. Malgré leurs échecs récurrents, elles retrouvent une forme de pertinence dans l'analyse du néolibéralisme contemporain et de ses échecs...

Karl Marx (Trèves, 5 mai 1818 - Londres, 14 mars 1883)
Marx et la Commune

Le Gaulois du 22 août 1871 publie une interview de Karl Marx sur la Commune. Il s’agit d’un compte-rendu d’un entretien qu’a eu un journaliste américain du New-York Herald avec le chef de l’Internationale dans lequel celui se défend d’avoir guidé et inspiré l’insurrection qui a bouleversé Paris cinq mois plus tôt.

Il reconnaît toutefois avoir donné des conseils aux Communards sur la stratégie à tenir, conseils qu’il leur reproche bien évidemment de n’avoir pas suivis… [Lire la suite]

La fin de l'Histoire

Karl Marx est né il y a 200 ans, le 5 mai 1818, à Trèves, dans une famille bourgeoise d'origine juive. Il étudie à Iéna la philosophie et s’imprègne de la pensée de Friedrich Hegel. Celui-ci a remis à l'honneur la dialectique, un outil conceptuel dont il se servira toute sa vie.

Sitôt son doctorat en poche, le jeune homme prend la direction à Cologne d'une gazette libérale, Die Rheinische Zeitung. Les difficultés matérielles l'obligent à émigrer à Paris.

Friedrich Engels, Karl Marx, ses filles Laura, Eleanor et sa femme JennyIl y fait la connaissance de Bakounine et Proudhon, des théoriciens de la révolution sociale, et se lie d'amitié avec Friedrich Engels, fils de riches industriels, qui va lui permettre de se consacrer pleinement à ses travaux intellectuels.

À Bruxelles, en 1845, les deux amis publient L'Idéologie allemande. Ils y exposent leur théorie du matérialisme historique qui voit dans l'économie le ressort unique des sociétés humaines à l'exclusion de tous les autres : les progrès humains et les changements de tous ordres trouvent leur origine dans la lutte des hommes entre eux et contre la nature, pour l'appropriation de leurs subsistances.

Marx qualifie d’« idéalistes » les penseurs qui prétendent que les hommes peuvent être mus par d'autres motivations. Il condense sa pensée dans un opuscule anonyme publié à Londres le 21 février 1848 et destiné à servir de programme à un obscur parti, la Ligue des communistes : Le Manifeste du Parti communiste. Il y prédit la fin de l'Histoire et la disparition de l'État après que le prolétariat aura abattu la bourgeoisie et mis un terme à la lutte des classes.

En 1849, le philosophe s'établit à Londres. En 1864, il rédige les statuts de l'Association internationale des travailleurs (la 1ère Internationale socialiste) mais celle-ci reste peu nombreuse (quelques milliers d'adhérents) et elle est très tôt minée par les rivalités entre les marxistes et les anarchistes guidés par Proudhon puis Bakounine.

Trois ans plus tard, le 17 juillet 1867, Marx publie le premier tome du Capital, son œuvre majeure. Les deux autres seront édités après sa mort (14 mars 1883) par son ami Engels.

En 1875, le philosophe a toutefois eu l'amertume de voir ses thèses sur la « dictature du prolétariat » rejetées au profit d'une voie démocratique et réformiste par les socialistes allemands lors de leur congrès de Gotha. Il ne se doute pas de leur rebond inespéré, quatre décennies plus tard, avec la victoire en Russie d'un groupe d'agitateurs qui se revendique de sa filiation.

Version intégrale pour les amis d

Publié ou mis à jour le : 2018-04-29 18:47:27

Les commentaires des Amis d'Herodote.net

Les commentaires sur cet article :

Jean Paul MAÏS (01-05-201813:39:23)

Il faudrait être bien candide pour penser qu' historiens et économistes rendent à Karl MARX l' hommage qu' il mérite. 200 ans après, sa pensée visionnaire est encore trop révolutionnaire, trop d' actualité, donc trop dangereuse pour les tenants du système économique en place.

Jean Paul MAÏS (01-05-201813:32:40)

Bien sûr, au chapitre PAUVRETE et TENACITE il faut lire " Les révolutions de 1848 encouragent MARX à revenir à COLOGNE". Mais revenir à COLLONGES la ROUGE aurait eu un certain panache !

cornavar (29-09-201419:21:43)

Commentaire bien pauvre de l'oeuvre de Karl Marx de la part de quelqu'un qui ne l'a sans doute pas lue. Lui au moins n'était pas atteint par la paresse intellectuelle.

Anonyme (29-09-201419:17:32)

Vision très réductrice de l'oeuvre de karl marx de la part de quelqu'un qui ne l'a sans doute pas lue. karl marx est l'un de ceux qui inscrivent l'économie dans un contexte socio-économique loin des visions simplistes du "marché" ou de "l'homo-economicus". Grâce à lui l'économie est analysée dans toute sa complexité, approche que ne refuserait pas Edgar Morin. J'

Anonyme (29-09-201419:12:55)

Note très réductrice sur l'oeuvre de Karl Marx de la part de quelqu'un qui ne l'a sans doute pas lu. N'oublions pas qu'il inscrit l'économie dans un contexte socio culturel. cette approche diffère de celle utilisé par ses homologues anglo saxons qui partent de schémas très simplistes (le marché) pour aboutir à la caric


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