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La butte Montmartre

Haut lieu et bas fonds de Paris


Point culminant de la capitale française avec ses 130 mètres d’altitude, Montmartre attire les touristes du monde entier grâce à toutes sortes de séductions.

Ce vaste quartier, qui a été une commune indépendante jusqu’à son absorption par Paris en 1860, a connu au cours de l'histoire des vies bien différentes.

Celle des premiers siècles où il a recueilli les corps des martyrs parisiens, celle du Moyen Âge quand le mont était la propriété des Abbesses alors que les vignes s'étageaient le long de ses flancs et que l'église Saint-Pierre était leur chapelle conventuelle, celle de la Renaissance quand sont venus Ignace de Loyola et Francisco de Javier pour instaurer la Compagnie de Jésus, la chapelle du Martyrium qui les a vus prier existe toujours.

Et l'on peut parler aussi de la Commune de Paris, de la construction de la basilique du Sacré Cœur, de la demeure des peintres, des écrivains et de toutes sortes d'artistes, sans oublier sa grande époque celle des moulins et des cabarets s’étendant de 1860 à 1914.

François-Xavier Lenoir
Rue des Abbesses (Montmartre), Maurice Utrillo, vers 1912, huile sur toile, 46 x 64,5 cm, Kunstmuseum, Berne

Un martyr fondateur

Selon la tradition, Montmartre aurait été dédié à Mercure à l’époque romaine. Dès cette époque, son sous-sol est exploité pour en extraire le gypse et fabriquer le plâtre que l’on retrouve un peu partout à Paris.

Saint Denis à Montmartre (Paris), photo : François-Xavier LenoirLe mont entre dans l’histoire au IIIe siècle lors du martyre de saint Denis, premier évêque de Paris, et de deux de ses acolytes, le prêtre saint Éleuthère et le diacre saint Rustique.

On raconte que le saint évêque, après qu'il eut été décapité sur le mont, transporta sa propre tête vers le nord avant de  s'effondrer enfin à l'emplacement de l'actuelle basilique Saint-Denis.

Une femme gallo-romaine du nom de Catulla ensevelit son corps sur le mont, devenu Mont des Martyrs, jusqu’à l’an 500 environ, avant qu’il ne soit transféré à Saint-Denys de la Chapelle puis à l’abbaye de Saint-Denis, ancêtre de la basilique des Rois.

Des Abbesses aux Jésuites

Les premiers occupants de Montmartre furent des moniales. C'est en effet en 1133 qu’une abbaye de Bénédictines est fondée au sommet du mont par Adélaïde de Savoie, épouse du roi Louis VI le Gros et nièce du pape Calixte II.

Église Saint-Pierre (Montmartre, Paris), photo : François-Xavier LenoirLe 21 avril 1147, le pape Eugène III, consacre solennellement l’église Saint-Pierre de Montmartre. À cette occasion, saint Bernard de Clairvaux remplit l’office de diacre et Pierre le Vénérable celui de sous-diacre. Excusez du peu ! Déjà les «people» honorent le lieu...

La colline abrite l’abbaye royale de Montmartre du XIIe siècle à la Révolution. Son rayonnement spirituel atteint son apogée au XVIe siècle. Les plus grands noms y sont attachés : les Bellefond, Rochechouart, la Tour d’Auvergne, Rochefoucauld… avec au total 46 abbesses.

Le roi Henri IV en personne coucha à l’Abbaye dans sa période de reconquête de la capitale (Montmartre était alors à l’extérieur de Paris), et l'on murmure que la mère supérieure, Claude de Beauvilliers, âgée de seulement 17 ans, ne fut pas insensible à ses avances.

Après avoir occupé le haut du mont, les abbesses décident de quitter les bâtiments partiellement brûlés lors d’un incendie en 1559 et tombant en ruine.

Elles construisent un nouveau couvent au pied du mont, à l’emplacement du Martyrium, près de l’endroit où se situe la station de métro qui porte leur nom, tout en conservant l’église Saint-Pierre qui leur sert de chapelle. Elles vont même jusqu’à créer une longue galerie voutée pour aller sans vicissitude d’une partie à l’autre.

La fondation de l'Ordre des Jésuites, tableau anonyme, église Saint-Pierre, Montmartre (Paris), photo : François-Xavier LenoirCe Martyrium est déjà un lieu de pèlerinage célèbre depuis le Haut Moyen Âge. Emplacement supposé du martyre de saint Denis, il a reçu bien des visiteurs illustres : Thomas Becket exilé en France, le jeune roi Charles VI guéri de son premier accès de folie, suivi de la cour entière en procession pieds nus depuis Notre-Dame, ou encore Jeanne d’Arc venue s'y recueillir à la veille du siège de Paris.

Le 15 août 1534, après une retraite de jeûne et de pénitence sur la colline, les futurs saints Ignace de Loyola et François-Xavier accompagnés de cinq autres compagnons se rendent à la chapelle du Martyrium, où ils vont jeter les bases de la Compagnie de Jésus.

Après la célébration d’une messe, ils prononcent au moment de la communion leur triple vœu de pauvreté, de chasteté et de mutuelle consécration au salut des âmes : l'ordre des Jésuites vient de naître.

Arrive la Révolution. L’abbaye est détruite en 1793 et la dernière supérieure, Marie-Louise de Montmorency-Laval, est guillotinée le 24 juillet 1794 (5 thermidor an II). Seules subsistent l’église Saint-Pierre du fait de sa vocation paroissiale et la chapelle du Martyrium. La butte Montmartre prend temporairement le nom de Mont-Marat !

Science et Révolution

Durant des années, le mont est surtout le domaine des meuniers, mais il intéresse aussi les scientifiques.

En 1675, l’abbé Jean Picard dresse un repère pour le méridien du Paris dans le parc du Moulin de la Galette, près du moulin Blute Fin. Appelée la mire du Nord, ce poteau est utilisé par Jean-Dominique Cassini, directeur de l’Observatoire pour des mesures de longueur de l’arc du méridien.

Puis en 1736, son fils Jacques Cassini fait construire au même emplacement une pyramide de pierre de trois mètres de haut. Sur les treize moulins qui ont été érigés sur la butte, il n’en reste plus que deux, le Blute Fin qui se trouve dans une propriété privée rue Lepic et celui qui orne l’entrée du restaurant «Au Moulin de la Galette» qui est une reconstitution faite à partir d'un autre moulin : le Radet.

À l’emplacement du chœur des Dames est construit en 1794 le télégraphe optique de Claude Chappe qui fonctionnera jusqu’en 1844.

Le cimetière du Calvaire qui borde l’église est saccagé. Il subsiste encore mais sans possibilité d’extension. Il ne contient que 87 sépultures, notamment celle des meuniers Debray, de Bougainville et de Madame Swetchine, femme de lettres russe, amie de la Comtesse de Ségur, cependant la tombe du sculpteur Pigalle a disparu (il est ouvert une seule journée par an, le 1er novembre).

Le moulin du Radet (Montmartre, Paris), photo : François-Xavier Lenoir

La grande époque de la Butte

La clinique du docteur Blanche (Montmartre, Paris), photo : François-Xavier LenoirAu tout début du XIXe siècle, Montmartre compte jusqu’à seize bals autorisés, sans compter les nombreux clandestins. Le plus célèbre est le «Poirier sans pareil», du nom de l’arbre qui a retenu l’auguste monture de Napoléon 1er à l’occasion d’une visite de l’Empereur au télégraphe de Chappe.

Site plaisant, Montmartre a très tôt accueilli plusieurs centres de villégiature dont la «folie» du sieur Sandrin, érigée en 1774. Elle est transformée en clinique en 1806 par le docteur Prost, spécialiste novateur des maladies mentales et disciple de l’aliéniste Pinel.

Le docteur Esprit Blanche reprend cette clinique en 1820. Cette maison de santé d’un nouveau type s’apparente à une pension de famille où les patients partagent la vie de la famille du docteur. L’un des hôtes est Gérard de Nerval de mars à novembre 1841. «Ici a commencé pour moi ce que j’appellerai l’épanchement du songe dans la vie réelle», écrit-il.

La vigne Saint-Vincent et le musée de Montmartre (Montmartre, Paris), photo : François-Xavier LenoirLe marquis Le Franc de Pompignan édifie également sur la butte une «folie» en 1772, le Château des Brouillards. Il accueille aussi Gérard de Nerval en 1846, lequel, tombé sous le charme du village, tenta vainement d’y acquérir la vigne qui se trouvait alors à proximité. Très dégradé par l’homme et le temps, ce Château des Brouillards, restauré en 1926, et reste encore visible.

Durant sa grande période, à la fin du XIXe siècle, Montmartre devient enfin la résidence de chanteurs et de poètes : Aristide Bruant, Max Jacob, Apollinaire, Mac Orlan, Carco… qui renouvellent l’expression littéraire et poétique. D’autres écrivains y sont aussi passé : Roland Dorgelès, Louis-Ferdinand Céline, Marcel Aymé, auteur du célèbre et étrange Passe-muraille. Au numéro 5 de la rue d’Orchampt a habité Georges Courteline.

Montmartre est aussi connu pour ses résidences d’artistes. Ceux-ci apprécient surtout les loyers bas, l’ambiance villageoise et les nombreux cabarets.

De cette époque date le hameau des artistes et le passage de la Sorcière, dernier vestige de ce que l’on a appelé le Maquis.

Au numéro 3, rue d’Orchampt se trouve le Bateau-Lavoir qui comportait toute une série d’ateliers reliés entre eux. Il faut ainsi nommé à cause de la ressemblance avec les coursives d’un bateau et/ou du linge aux fenêtres. De nombreux peintres et sculpteurs désargentés ont habité ce lieu.

Vers 1900, c’est là que Picasso, Van Dongen, Braque, Juan Gris ont créé le cubisme. Maufra, Modigliani, Dufy et Brancusi l’ont aussi fréquenté. En 1908, un grand banquet y fut organisé en l’honneur du Douanier Rousseau. En 1970, il fut ravagé par un incendie. Depuis il a été reconstitué pour devenir un musée. D’autres peintres : Marie Laurencin, Suzanne Valadon et Utrillo ont amplement contribué au renom de la Butte.

Certains noms d'artistes reviennent aussi souvent : celui d’Aristide Bruant, chansonnier et écrivain qui a fait le succès du cabaret Le Chat Noir et celui de la danseuse La Goulue qui débute au Moulin de la Galette et se produit longtemps au Moulin Rouge. À Montmartre, elle rencontre Auguste Renoir qui habite à proximité dans une maison de bois et pose parfois pour lui. Jane Avril, l’une des danseuses les plus célèbres du Moulin Rouge, est aussi indissolublement liée au quartier et au talent du peintre Henri de Toulouse-Lautrec.

En 1886, une ancienne danseuse reprend l’ancien cabaret des assassins créé en 1860 pour en faire une auberge dont la terrasse ombragée par un acacia voit passer Alphonse Allais, Caran d’Ache, André Gil… Ce dernier décore la façade en peignant un lapin en goguette et l’on prend bientôt l’habitude de «se rendre au lapin à Gil», d’où le nouveau nom de l’auberge : le Lapin agile !

En 1902, Aristide Bruant rachète cette auberge pour la confier à deux gérants, Berthe et Frédé. Ceux-ci font volontiers crédit à de jeunes artistes désargentés qui ont nom Picasso, Modigliani, Utrillo…

Autre habitué, Roland Dorgelès a l’idée saugrenue d’accrocher un pinceau à la queue de l'âne de l'auberge et de lui faire enduire une toile de peinture. Le résultat titré solennellement «Coucher de soleil sur l’Adriatique» est même exposé au Salon des Indépendants de 1910. Et les critiques de s'extasier sur cette œuvre étonnante signée Boronali (anagramme d’Aliboron).

Le cabaret Au Lapin Agile (Montmartre, Paris), photo : François-Xavier Lenoir

D’autres cabarets ont été créés à Montmartre : le Divan japonais, Madame Arthur… et plus récemment Chez ma Cousine, Chez Michou… De nombreux chanteurs populaires tels que Mick Micheyl, Colette Renard ou Mouloudji ont associé leur nom à celui de Montmartre, ainsi que Dalida qui y a résidé.

La place du Tertre (Montmartre, Paris), DRL’esprit de Montmartre se perpétue sur la place du Tertre grâce aux nombreux artistes qui ont peint les lieux où ils ont leurs habitudes. La place du Tertre doit sa renommée à ce qu'elle a été le siège de la mairie de la commune dès 1760, mais aussi aux restaurants qui l'entourent, sans oublier la vue sur Paris à quelques mètres de là.

Parmi les personnalités qui se sont identifiées à Montmartre figure Francisque Poulbot, affichiste et illustrateur qui s’occupe des enfants pauvres et crée le personnage de «poulbot», gamin des rues, type-même du titi parisien.

En 1920, il participe à la création de la république libre de Montmartre, avec une certaine volonté réactionnaire en compagnie de Jean Louis Forain. C’est lui aussi qui en 1929 relance les vignobles lesquels avaient presque complètement disparu. Le premier cru est daté de 1934. Le musée de Montmartre, situé 12/14 rue Cortot, en pleine rénovation, illustre cet histoire.

Montmartre a été aussi fréquenté par des voyous et de nombreux gangs : Pierrot le Fou, le gang des Tractions Avant, la «bande des Corses» qui appartiennent à l’histoire de Pigalle. Louis Chevalier, décédé en 2001, restera comme l’historien et le sociologue de la butte avec notamment un ouvrage sur le «Montmartre du plaisir et du crime».

Campagne électorale à Montmartre (2012)

Le Sacré-Coeur, fruit de la défaite

La guerre franco-prussienne de 1870-1871 et la Commune de Paris ont eu indirectement des conséquences sur le mont.

Jeune médecin, proche de Léon Gambetta, Georges Clemenceau fut nommé en 1870 maire de Montmartre par le Gouvernement de Défense Nationale, puis élu à ce même poste.

Lorsque les troupes d’Adolphe Thiers voulurent enlever les canons qui y étaient entreposés, le jeune maire tenta vainement de trouver des compromis entre les Versaillais et ses administrés. Il se fit déborder par les Communards, ce qui mit fin à ses ambitions montmartroises. L’autre conséquence est la construction de la basilique du Sacré-Cœur.

Le culte du Sacré-Cœur remonte au XVIIe siècle. Une religieuse de Paray-le-Monial, Marguerite Marie Alacoque eut plusieurs apparitions du Christ dont une où il lui aurait montré son cœur. Dès lors, cette religieuse se trouva investie de la mission de susciter cette dévotion particulière.

Lors de la grande peste de Marseille en 1720, Monseigneur de Belsunce, dont le dévouement fut exemplaire, consacra sa ville au Sacré-Cœur de Jésus.

La construction d’une basilique dédiée au Sacré-Cœur à Paris est la conséquence de la défaite de la France face à la Prusse en 1870.

Dans un discours prononcé le 4 septembre 1870, Monseigneur Fournier, évêque de Nantes, attribue cette défaite à une punition divine pour ne pas avoir respecté une certaine morale. Suite à ce discours, des notables parisiens rédigent un vœu personnel pour que Paris soit consacré au Sacré-Cœur et que soit réalisé un splendide édifice.

Bénéficiant de puissants soutiens, les initiateurs de ce projet font appel à l’Assemblée Nationale fin 1872 pour que cette basilique soit décrétée d’utilité publique. Après des débats houleux, la loi est votée le 24 juillet 1873 par 15 voix de majorité. L’archevêque de Paris, Monseigneur Guibert, est autorisé à se porter acquéreur des terrains sur la colline de Montmartre et même à agir par voie d’expropriation.

Bien que l’insurrection de la Commune de Paris ait pris naissance à Montmartre, il n’y a pas de lien direct avec cette décision. Il n’y a pas de notion d’expiation des crimes de la Commune dans l’érection du sanctuaire, même si la mémoire des généraux Thomas et Lecomte sera à plusieurs reprises évoquée.

Un comité de l’œuvre du Vœu National et le cardinal archevêque de Paris lancent un concours avec des exigences très strictes. Soixante-dix huit projets sont présentés par quatre-vingt sept concurrents, dont six Grands Prix de Rome. Le concours est remporté par l’architecte Paul Abadie, dans un curieux style néo-byzantin inspiré de l'église Saint-Front (Périgueux).

Le Sacré-Coeur de Montmartre (Paris)

Parallèlement une souscription nationale est lancée qui rapportera au total plus de 45 millions de francs. La première pierre est posée le 16 juin 1875 et l’intérieur de la nef est inauguré en 1891. Cependant l’ensemble de la basilique n'est achevé qu’en 1914 et elle n'est consacrée qu’en 1919, après la Première Guerre Mondiale. Elle ne cesse depuis d’attirer les pèlerins et les touristes.

À noter dans un square à côté de la basilique la statue du chevalier de la Barre, victime de l’intolérance. Cette statue avait été érigée initialement sur le parvis de la basilique en 1885 par les gouvernants républicains, dans un geste de défi à l’Église.


Publié ou mis à jour le : 2013-11-11 12:28:14

Les commentaires des Amis d'Herodote.net

Les commentaires sur cet article :

Dag'Naud (11-11-201312:17:57)

Article très bien informé et vivant. Juste un "détail" : Saint Denis n'a pas été décapité dans l'île de la Cité (il y fut jugé), mais bien à Montmartre, à l'emplacement actuel d'un square avec une fontaine et la sculpture de saint Denis. C'est de là qu'il aurait pris sa tête et serait allé à pied vers le nord, jusqu'à Saint-Denis où il se serait effondré.
Bien à vous.
Alain

Anonyme (07-11-201318:18:04)

Adélaïde de Savoie, Alix ou Adélaïde de Maurienne1 (vers 1100 - † 18 novembre 1154, à Montmartre), reine de France, est la fille du comte Humbert II de Savoie et de Gisèle de Bourgogne, cette dernière étant la fille du comte Guillaume Ier de Bourgogne et la sœur du pape Calixte II. Elle est donc nièce du pape et pas sa soeur...

jjelpe (06-11-201317:16:50)

Il est toujours plaisant de se remémorer l'histoire bien écrite de Montmartre où je me rends souvent ; et à chaque fois, je le sillonne presque en pèlerinage.
Dans quelques jours, je relirai cet article.


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