ça s'est passé un... - 16 mai - Herodote.net

ça s'est passé un...

16 mai

Événements

16 mai 1364 : Du Guesclin bat le Mauvais à Cocherel

Le 16 mai 1364, le roi de Navarre Charles le Mauvais est défait à Cocherel par Bertrand Du Guesclin, un soldat breton au service du roi de France Charles V...

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16 mai 1703 : Pierre le Grand fonde Saint-Pétersbourg

Le 16 mai 1703, le tsar Pierre1er le Grand fonde une nouvelle capitale sous le nom de Sankt-Petersburg (en allemand, la «ville de Saint-Pierre»).

Des soldats posent la première pierre de la forteresse Pierre-et-Paul, sur l'île Zaïatchi (l'île aux Lièvres), dans le delta de la Néva, au fond du golfe de Courlande, sur la mer Baltique, une région marécageuse, froide et terriblement inhospitalière...

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16 mai 1770 : Mariage de Louis et Marie-Antoinette

Le 16 mai 1770, la petite Marie-Antoinette, fille de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, épouse Louis, petit-fils du roi de France Louis XV...

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16 mai 1843 : Prise de la smala d'Abd el-Kader

Le 16 mai 1843, un escadron de 500 hommes commandé par le duc d'Aumale enlève la smala d'Abd el-Kader...

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16 mai 1877 : Mac-Mahon affronte la Chambre

Le 16 mai 1877, le maréchal Patrice de Mac-Mahon, président de la République française, renvoie le président du Conseil, le républicain Jules Simon, à cause d'un différend sur les questions religieuses. Le lendemain, il nomme à la tête du gouvernement le très conservateur Albert de Broglie.

La Chambre issue des élections du 5 mars 1876, à forte majorité républicaine, s'irrite de cette attitude et met le gouvernement en minorité...

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16 mai 1916 : Accord secret Sykes-Picot

En pleine guerre mondiale, le Britannique sir Mark Sykes et le Français François Georges-Picot négocient un accord qui prévoit le démantèlement de l'empire ottoman après la guerre et le partage du monde arabe entre les deux Alliés. Les Français se réservent le Liban, la Syrie et la région de Mossoul, au nord de la Mésopotamie ; les Britanniques le reste de la Mésopotamie (Irak) et la Transjordanie. La Palestine doit devenir zone internationale et le port d'Alexandrette (Syrie) acquérir le statut de port franc...

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16 mai 1932 : Incendie du « Georges Philippar »

Dans la nuit du 15 au 16 mai 1932, un incendie se déclare à bord du paquebot « Georges Philippar » alors qu'il vogue au large de Djibouti, en provenance de la Chine et en direction de Marseille. Plusieurs navires se précipitent vers le lieu du sinistre.

Malgré cela, 67 passagers périssent, asphyxiés dans leur cabine ou noyés. Parmi eux, le grand reporter Albert Londres (48 ans), qui revenait d'une longue enquête sur les trafics d'armes et d'opium en Chine...



C'est sa fête : Honoré

Le saint du jour est le plus appétissant qui soit quand il trône dans une pâtisserie ou sur la table dominicale ;-)

Honoré était évêque d'Amiens au VIe siècle, à l'époque mérovingienne. Une chapelle lui fut consacrée à Paris en 1204. Elle donna son nom au quartier et accueillit la confrérie des boulangers, qui, pour cette raison, firent du saint leur patron.

Décès

Albert Londres

1er novembre 1884 à Vichy - 16 mai 1932 à Djibouti

Biographie Albert Londres

Le journaliste Albert Londres se fait connaître par un reportage sur le bombardement de la cathédrale de Reims par les Allemands, dans un article du Matin, le 21 septembre 1914 : « C'était la moins abîmée de France. Rien que pour elle on se serait fait catholique... ».

Sa notoriété grandit avec ses reportages sur le bagne de Cayenne ou encore les « forçats du Tour de France ». Il périt dans l'incendie du paquebot Georges Philippar au large de Djibouti, alors qu'il revient d'une longue enquête sur les trafics d'armes et d'opium en Chine. Dès l'annonce de sa mort, sa fille crée en son honneur le prix Albert-Londres, destiné à récompenser chaque année un journaliste français de moins de 40 ans.

Albert Londres a résumé son métier dans la formule : « Notre métier n'est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie ».

Django Reinhardt

23 janvier 1910 à Liberchies (Belgique) - 16 mai 1953 à Fontainebleau

Biographie Django Reinhardt

Django Reinhardt fait partie de la communauté des gens du voyage. Né en Belgique par les hasards des pérégrinations familiales, il devient très vite un talentueux joueur de banjo. Mais à 18 ans, il perd l'usage de deux doigts dans l'incendie de sa roulotte. Qu'à cela ne tienne, il se met à la guitare, découvre le jazz d'outre-Atlantique et invente un style particulier, le « jazz manouche », qui lui vaut une gloire internationale.

Il poursuit sa carrière avec succès, y compris sous l'Occupation, assisté de sa mère Negros, de sa femme et de son frère cadet Joseph, qui le remplace parfois au pied levé quand il oublie l'heure de ses concerts.

En 1943, sommé d'aller jouer en Allemagne, il préfère se réfugier à Thonon-les-Bains et tente de là de passer en Suisse. Mais il est refoulé par les garde-frontière suisses et finalement revient à Paris attendre la fin de la guerre, sur la scène des Folies-Bergère.

Après la guerre, il va aux États-Unis en vue de jouer avec Duke Ellington mais sa méconnaissance de l'anglais et son illettrisme l'obligent à vite y renoncer.

L'artiste a inspiré à Étienne Comar un film remarquable en 2017, avec Reda Kateb dans le rôle-titre.

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