La Turquie et les critères de Copenhague


Le Conseil européen de Copenhague (1993) a fixé par écrit les critères auxquels devaient répondre les futurs pays candidats à l'Union européenne.

Texte intégral : «L'adhésion requiert de la part du pays candidat qu'il ait des institutions stables garantissant la démocratie, la primauté du droit, les droits de l'homme, le respect des minorités et leur protection, l'existence d'une économie de marché viable ainsi que la capacité à faire face à la pression concurrentielle et aux forces du marché à l'intérieur de l'Union. L'adhésion présuppose la capacité du pays candidat à en assumer les obligations et notamment à souscrire aux objectifs de l'Union politique, économique et monétaire.
La capacité de l'Union à assimiler de nouveaux membres tout en maintenant l'élan de l'intégration constitue également un élément important répondant à l'intérêt général aussi bien de l'Union que des pays candidats»
.

Dans l'examen de la candidature turque, la Commission européenne a passé sous silence le quatrième critère qui dit que «la capacité de l'Union à assimiler de nouveaux membres tout en maintenant l'élan de l'intégration constitue également un élément important répondant à l'intérêt général».

Concernant les autres critères (droits de l'homme, politique, économie), elle a constaté que la Turquie était encore loin de les satisfaire mais que ses efforts récents justifiaient un examen indulgent de sa candidature.

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