Les Italiens, après avoir éprouvé dans la Grande Guerre une succession humiliante de défaites, lancent une dernière offensive sur la Piave, à l'est de Trévise. Les troupes austro-hongroises, démoralisées et privées de leurs combattants tchèques et yougoslaves, se débandent sans attendre.
Ce triomphe équivoque est mis au crédit du général Armando Diaz, qui a succédé un an plus tôt au général Luigi Cadorna, rendu responsable du désastre de Caporetto, à la tête de l'état-major italien.



Ces recommandations, que les combattants d'aujourd'hui feraient bien de respecter, sont les dernières adressées par le connétable Bertrand Du Guesclin à ses capitaines.






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