Le 28 novembre 1789, le docteur Joseph Guillotin présente aux députés de l'Assemblée constituante une machine destinée à la décapitation des condamnés et conçue par le chirurgien Antoine Louis, secrétaire perpétuel de l'Académie de chirurgie. Inspirée d'un dispositif déjà connu en Italie, elle comporte un tranchoir glissant entre deux montants en bois. Elle assure selon ses promoteurs une mort immédiate et sans souffrance, à la différence de la décapitation à la hache ou à l'épée (la «décollation», privilège des nobles), de la pendaison, de la roue ou, pire, de l'écartèlement. Selon le docteur Guillotin, philanthrope et député du tiers état de Paris, sa machine doit introduire l'égalité de tous les citoyens face à la peine capitale...
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guillotine
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Dans quelle célèbre affaire judiciaire du XVIIe siècle sera créé une « chambre ardente » ?
Dans quelle célèbre affaire judiciaire du XVIIe siècle sera créé une « chambre ardente » ?
C’est durant l'« affaire des Poisons » que sera mise en place en avril 1679 une cour extraordinaire de justice qui prendra le nom évocateur de « Chambre ardente », ainsi nommée car elle siégeait dans une pièce tendue de draps noirs et éclairée par des flambeaux. Cette affaire trouve son origine dans l'arrestation et l'exécution le 17 juillet 1676 d'une empoisonneuse de haut rang, la marquise de Brinvilliers. Durant son interrogatoire, elle a avoué que d’autres se livrent aussi au commerce des poisons… L’année suivante, la police met la main sur une tireuse de cartes, Marie Bosse, puis une certaine Vigouroux, enfin la fameuse Voisin... qui finira sur le bûcher le 22 février 1680 en place de Grève, face à l’Hôtel de ville de Paris.









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