En 1979, le scientifique américain Edward Lorenz présente devant l'American Association for the Advancement of Science (AAAS) une conférence intitulée : « La prédictibilité : le battement d'ailes d'un papillon au Brésil déclenche-t-il une tornade au Texas ? »
Cet « effet papillon » traduit l'idée que même des systèmes complexes de grande envergure comme l'atmosphère terrestre sont sensibles à la moindre perturbation... Pascal en avait eu l'intuition trois siècles plus tôt en notant dans ses Pensées : 413-162 : Le nez de Cléopâtre s'il eût été plus court toute la face de la terre aurait changé.












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