1916 à 2005

Du «Home rule» à l'indépendance

À la veille de la Première Guerre mondiale, la majorité des Irlandais de souche celte aspirent à l'autonomie (le « Home rule »), voire l'indépendance. Les tergiversations du gouvernement britannique ont eu raison de leur patience.

Faute d'avoir été résolue en temps et en heure, la Question d'Irlande va déboucher sur un douloureux conflit.

« Home rule », bref retour

Au tournant du siècle, peu d'Irlandais conçoivent une République indépendante et le gouvernement de Londres ne veut pas même l'imaginer.

Quelques rêveurs comme un certain Arthur Griffith préconisent toutefois une très large autonomie, analogue à celle dont jouit la Hongrie dans la Double-Monarchie austro-hongroise. Différents groupes nationalistes se retrouvent autour de Griffith et fondent en novembre 1905 le mouvement Sinn Fein (Nous Seuls en gaélique). Mais il n'y a pas là de quoi ébranler l'Empire britannique...

Les députés irlandais, de leur côté, persistent à revendiquer l'autonomie de l'île. Après les élections de 1910, le parti libéral (whig) ayant besoin de leur appui pour s'assurer une majorité à la Chambre, son chef, lord Asquith, s'engage à déposer un projet de loi en ce sens. Comme la Chambre des Lords n'a plus la possibilité de repousser un projet de loi que pendant deux ans, on peut espérer que ne se renouvelle plus le faux pas de 1893 avec le texte de Gladstone.

Les unionistes, partisans du maintien de l'Acte d'Union de 1801, prennent la mesure du péril. Ils se préparent à l'épreuve de force et menacent le gouvernement d'un soulèvement armé dans leur bastion de l'Ulster, au nord de l'île. Le projet est néanmoins adopté par la Chambre des Communes le 11 octobre 1912 et, comme prévu, la Chambre des Lords, résolument conservatrice, le repousse pour une durée de deux ans en janvier 1913.

Les unionistes décident de mettre ce sursis à profit pour négocier à tout le moins le maintien de l'Ulster dans le Royaume-Uni. Pour appuyer leur revendication, ils constituent sans attendre une milice illégale de 100 000 hommes, les « Volontaires de l'Ulster » (Ulster Volontary Force, UVF). En réaction, les nationalistes constituent une milice rivale, les Volontaires irlandais (Irish Volunteers).

Le leader syndical James Connolly ne veut pas être en reste. Violemment opposé à Londres, il a écrit en 1897 : « Si demain vous chassez l'armée anglaise et si vous hissez le drapeau Vert sur le château de Dublin, vos efforts auront été vains à moins que vous n'ayez mis en place la République socialiste. Elle vous gouvernera par l'intermédiaire de ses capitalistes, de ses propriétaires fonciers,de ses financiers, par le réseau des institutions civiles et commerciales qu'elle a implantées dans ce pays et arrosées des larmes de nos mères et du sang de nos martyrs ». En foi de quoi, il forme avec les ouvriers de Dublin une petite « Armée citoyenne » (Irish Citizen Army).

Winston Churchill, Premier Lord de l'Amirauté (ministre de la Marine), s'indigne de ces violations de la loi et donne l'ordre d'y mettre un terme. Mais lorsqu'une brigade reçoit l'ordre d'intervenir en Ulster contre des Volontaires de l'Ulster, ses officiers choisissent de démissionner. A contrario, la troupe n'hésite pas à tirer contre des Volontaires irlandais. C'est que l'armée ne cache pas sa préférence pour les unionistes !

Tout est en place pour le Grand Soir mais ce ne sera pas celui qu'on attendait...

En août 1914 éclate la Grande Guerre. Lord Asquith convainc les Irlandais des deux camps de mettre une sourdine à leur différend jusqu'à la fin du conflit. Il fait d'autre part avaliser le texte du « Home rule » par le roi avec la promesse d'un amendement concernant l'Ulster.

Les « Pâques sanglantes » de 1916

Dès le début du conflit européen, les Irlandais se portent massivement volontaires dans l'armée britannique pour combattre les Allemands. Au total 200 000 environ. Quelques extrémistes du Sinn Fein nationaliste et de l'IRB (Irish Republican Brotherhood) appliquent toutefois l'adage : « England's difficulty is Ireland's opportunity » (Les difficultés de l'Angleterre sont des occasions à saisir pour l'Irlande). Ils prennent contact avec les autorités allemandes et leur demandent des armes en vue d'une insurrection.

Le Sinn Fein et l'IRB disposent d'un millier de Volontaires irlandais et d'une centaine de miliciens de l'Armée citoyenne de James Connolly. Ces hommes forment ce que l'on appellera un peu plus tard l'Irish Republican Army (IRA)... Parmi eux, Sean Mac Bride, qui deviendra Premier ministre de la République d'Irlande avant de fonder Amnesty International et d'obtenir pour cela le Prix Nobel de la Paix !

À l'heure dite, le lundi de Pâques 24 avril 1916, les insurgés occupent plusieurs bâtiments stratégiques au centre de Dublin, dont la Poste, l'Hôtel de ville, le Palais de Justice et des gares. Ils déploient le drapeau tricolore avec l'espoir que les badauds vont se rallier à l'insurrection. Las, ils sont conspués par la foule qui commence à se rassembler devant le bâtiment. C'est l'échec.

L'armée britannique amène de l'artillerie lourde et bombarde le centre de Dublin. Après cinq jours de résistance, les insurgés capitulent sans conditions. Bilan humain : une soixantaine de morts parmi les insurgés, une centaine parmi les assaillants et plus de deux cents parmi les civils, environ 3 000 arrestations.

Un Conseil de guerre condamne à mort tous les meneurs (James Connolly, blessé, doit être calé contre une chaise pour être fusillé comme il convient). Un certain Eamon de Valera échappe à l'exécution du fait de sa citoyenneté américaine (il est né d'un père espagnol et d'une mère irlandaise). Il deviendra le premier Président de la République d'Irlande.

Contre toute attente, la férocité de la répression va retourner l'opinion publique en faveur des insurgés et transformer les condamnés en martyrs de la cause irlandaise. Même le gouvernement américain, pressé par sa communauté irlandaise, s'y met et plaide l'indulgence auprès de Londres.

David Lloyd George, Premier ministre en décembre 1916, libère ou amnistie plusieurs chefs de l'insurrection (de Valera, Griffith, Collins...) pour complaire aux Américains. Dans les mois qui suivent, les élections témoignent en Irlande d'un courant de sympathie inattendu en faveur du Sinn Fein, naguère marginal.

La paix revenue, les élections générales sont un triomphe pour le Sinn Fein qui totalise en Irlande 73 députés sur 105. Prônant l'indépendance, ils refusent néanmoins de siéger à Westminster. Le 21 janvier 1919, à Dublin, ils constituent un Parlement national (Dail Eireann en gaélique). Ils lancent en vain un Appel aux Nations en vue de l'indépendance de l'île.

Londres ne veut rien entendre... Et le président américain Woodrow Wilson fait la sourde oreille. Il ne tardera pas à en pâtir et le monde entier avec lui : lorsque le Sénat américain se proposera de ratifier le traité de paix de Versailles et d'avaliser l'entrée des États-Unis dans la Société des Nations (SDN), ancêtre de l'ONU, les Irlandais d'Amérique se mobiliseront avec ardeur, feront capoter ces votes et priveront ainsi le traité de paix et la SDN de l'appui des États-Unis !

La « Guerre d'indépendance »

Qu'à cela ne tienne, Eamon de Valera, qui dirige le Sinn Fein depuis les Etats-Unis, constitue un véritable gouvernement parallèle.

Sous la direction du jeune Michaël Collins (30 ans), l'IRA, l'armée républicaine, se prépare à la guerilla. Elle dispose de 15 000 ou 20 000 hommes, pour la plupart des paysans qui travaillent le jour et se mobilisent le soir. Le fer de lance est constitué par des colonnes volantes de Volontaires, fortes d'une trentaine d'hommes. La discipline y est sévère et les traîtres exécutés sans façon. L'insurrection est déclenchée le 21 juin 1919 par l'attaque d'un convoi de munitions.

En face, l'armée britannique peut aligner 50 000 hommes de la Gendarmerie irlandaise, assez peu motivés. Comme cela s'avère très vite insuffisant, le gouvernement constitue, sur une proposition de Churchill, deux forces spéciales :
– Les « Black and Tans » (Noirs et Fauves), ainsi nommés en raison de leur uniforme : ce sont des vétérans de la Grande Guerre en mal d'emploi et aussi d'anciens prisonniers de droit commun, autant dire des brutes qui se signaleront vite par leurs exactions (ils sont 16 000 au total),
– Les Auxiliaires (ou Auxies) : environ 1500 anciens officiers destinés à encadrer les précédents.

Dans un premier temps, l'IRA organise des coups de main contre les casernes de la gendarmerie pour se procurer des armes. Refusant la bataille rangée, elle multiplie les embuscades et les meurtres isolés, ou encore surprend les colonnes de véhicules... Soucieux de neutraliser les services de renseignement britanniques, Michaël Collins constitue aussi un escadron spécial, le Squad, surnommé les Douze Apôtres. Il traque et exécute avec une redoutable efficacité les espions et les agents ennemis jusque dans le quartier général des services secrets.

Avec l'entrée en lice des Black and Tans, la situation empire. A quelques exceptions près, les forces spéciales se comportent comme une armée d'occupation. Elles surgissent à l'improviste dans les villages, collent les habitants au mur et les humilient. Elles tirent des rafales en l'air à qui mieux mieux, parfois tuent des malheureux au hasard (adultes ou enfants) et ne se privent pas de voler leurs victimes.

A chaque fois, le gouvernement fait mine de n'avoir rien vu. On retrouvera semblables comportements en Irlande du Nord dans les années 1970.

Représailles et contre-représailles se succèdent. A Dublin, le 21 novembre 1920, plusieurs commandos de l'IRA exécutent une douzaine d'officiers de renseignements. Quelques heures plus tard, les Black and Tans ripostent en tirant à la mitrailleuse sur les spectateurs d'un match de football gaélique: 12 morts, 60 blessés. Le pire se produit à Cork le 11 décembre 1920. Pour se venger d'une attaque de l'IRA, les Black and Tans investissent le centre de la ville, tirent à tort et à travers, pillent les magasins et incendient les bâtiments publics.

Le traité de paix

Les actions de l'IRA, si spectaculaires qu'elles soient, n'emportent pas la décision. A la fin de l'année 1920, le gouvernement britannique reste en mesure de l'emporter sur le plan militaire mais il perd la maîtrise de la situation politique, à l'intérieur comme à l'étranger. C'est que le Sinn Fein a mis en place un département de propagande très efficace et arrive à mobiliser en sa faveur l'opinion anglaise et internationale.

Toute la presse suit avec émotion le calvaire du maire de Cork, Terence MacSwiney qui a été arrêté et se laisse mourir de faim dans sa prison. Il décède le 24 octobre 1920 après un jeûne de 74 jours (beaucoup plus tard, en Irlande du Nord, en 1979, les activistes de l'IRA renouvelleront ce type d'action pour tenter de rallier l'opinion internationale).

Le Sinn Fein arrive aussi à court-circuiter la justice officielle en créant ses propres tribunaux dans 26 comtés. Cette justice parallèle est acceptée par les justiciables et par les avocats qui ne se font pas prier pour plaider devant elle.

Réaliste, le Premier ministre Lloyd George se résout en décembre 1920 à proposer une partition de l'île avec un Parlement autonome à Dublin pour 26 comtés à majorité catholique et un autre à Belfast pour 6 comtés à majorité protestante sur les 9 que compte l'Ulster.

Des élections sont organisées en mai 1921. Elles se soldent par la victoire sans appel du Sinn Fein dans les 26 comtés catholiques et celle des unionistes dans les 6 autres. Le 22 juin 1921, à Belfast, le roi George V lance un vibrant appel à la paix. Le 10 juillet, une trêve est conclue entre l'armée britannique et l'Irish Republican Army. Deux jours plus tard, Lloyd George invite à la table des négociations le représentant de l'Irlande du nord et Eamon de Valera.

De Valera se défile par souci de ne pas se compromettre et c'est à Arthur Griffith et Michaël Collins de conduire les négociations au nom du Sinn Fein. Les pourparlers traînent en longueur. Dans la nuit du 5 au 6 décembre, Lloyd George perd patience. Il enjoint à ses interlocuteurs de signer le projet de traité contre la menace de reprendre les opérations militaires à grande échelle. Collins et Griffith s'inclinent, la mort dans l'âme, sans prendre le temps de consulter le Dail Eireann de Dublin. Collins, amer et lucide, murmure : « Je signe mon arrêt de mort ». Il sera abattu quelques mois plus tard par un extrémiste du Sinn Fein déçu par le compromis de Londres.

Le traité signé à Londres le 6 décembre 1921 prévoit :
– La transformation de l'Irlande du Sud (26 comtés) en un « État libre d'Irlande », virtuellement indépendant avec statut de dominion (comme le Canada ou l'Australie) mais associé à l'Empire britannique,
– Le gouvernement irlandais est tenu à un serment d'allégeance à la Couronne et le vice-roi qui doit continuer à siéger au Château de Dublin aura les mêmes prérogatives, essentiellement symboliques, que le gouverneur général du Canada,
– Le Parlement de Belfast, s'il refuse le traité, peut demeurer dans le Royaume-Uni et une commission devra, dans cette hypothèse, revoir la frontière entre les deux parties de l'île.

Pour Londres, il s'agit d'un texte équilibré qui, c'est important, maintient un lien symbolique entre l'Irlande et l'Empire. Il ne faudrait pas qu'une émancipation complète de l'Irlande donne de mauvaises idées aux autres peuples de l'Empire britannique.

La guerre fratricide

Le traité est accueilli avec soulagement par l'opinion britannique et beaucoup d'Irlandais, las des troubles. Mais il en va autrement dans les rangs du Sinn Fein. Les républicains s'indignent en particulier du serment d'allégeance et du maintien d'un lien quelque peu symbolique avec la couronne britannique. Eamon De Valera désavoue les négociateurs et, après des débats acharnés, démissionne le 6 janvier 1922 de la présidence du mouvement. Le lendemain, le Dail ratifie le traité de justesse (64 voix contre 57).

Les opposants les plus virulents sont les jeunes commandants locaux de l'IRA, qui s'enorgueillissent de façon quelque peu abusive d'avoir battu l'armée anglaise. Ces républicains « idéalistes » ne vont pas tarder à retourner leurs armes contre les partisans « réalistes » du traité, leurs anciens compagnons de combat. Ils vont aussi s'opposer au clergé catholique, qui les excommuniera.

Débarrassé des troupes anglaises, le nouveau gouvernement irlandais s'empresse de constituer une armée régulière avec les troupes de l'IRA qui lui sont restées fidèles. Les opposants, de leur côté, forment un Conseil exécutif rival du gouvernement et, le 9 avril 1922, quelques hommes, sous la direction de Rory O'Connor, prennent d'assaut le palais de justice de Dublin.

Les Anglais, par la voix de Churchill, pressent le nouveau gouvernement irlandais de rétablir l'ordre dans l'île sous peine de le faire eux-mêmes.

Le 28 juin, Collins se résout à pilonner le palais de justice et Dublin est une nouvelle fois à feu et à sang, comme en avril 1916. La guerre fratricide se transporte en province, aussi implacable, aussi insoutenable que la guerre d'indépendance : sabotages, exécutions d'otages, vengeances politiques ou personnelles, voire familiales, tortures... L'armée régulière mène la répression sans état d'âme.

Enfin, le 23 mai 1921, Eamon de Valera, dans un souci de compromis, appelle les combattants à la réconciliation. La guerre civile est finie. Elle aura fait environ un millier de morts.

En Irlande du Nord (Ulster), pendant ce temps, les unionistes, qui n'ont rien à craindre de l'IRA, multiplient les exactions et les pogroms souvent meurtriers contre leurs concitoyens catholiques avec l'intention évidente de les pousser à l'exil.

Conclusion provisoire

• L'État libre d'Irlande s'accommode de son statut et le fait évoluer progressivement sous l'impulsion habile d'Eamon de Valera. En 1926, il se sépare des extrémistes du Sinn Fein et constitue le Fianna Fail (Les Guerriers de la Destinée). En 1933, il abolit le serment d'allégeance à la couronne britannique. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il maintient l'Irlande dans une stricte neutralité (et adresse en personne ses condoléances à l'ambassadeur d'Allemagne à la mort de Hitler !).

Le 18 avril 1949, son successeur à la tête du gouvernement rompt les derniers liens avec le Commonwealth et Londres et proclame enfin la République d'Irlande (NB : pendant quelques années, de 1937 à 1949, le pays avait pris pour nom officiel Eire, appellation de l'île en gaélique). Dès lors vont prévaloir les préoccupations économiques et la volonté de s'émanciper de l'influence britannique.

• En Irlande du Nord, les choses se passent autrement plus mal. Le temps passant, la frontière « provisoire » entre les deux parties de l'Irlande va se pérenniser et la scission entre l'Ulster et l'État libre d'Irlande devenir irrévocable, laissant en suspens le sort de la minorité catholique d'Irlande du Nord, soumise à de constantes vexations et discriminations de la part des descendants de colons protestants.

Cette injustice permanente débouchera sur la guerre des années 1960-1990, avec en point d'orgue le « Bloody Sunday » : le dimanche 30 janvier 1972, des paras britanniques tirent délibérément sur une manifestation pacifique de catholiques à Derry (Londonderry). 13 morts. Et le 5 mai 1981, Bobby Sands, un militant de l'IRA emprisonné par les Britanniques, meurt après 65 jours de jeûne volontaire, comme après lui 9 autres prisonniers qui réclamaient le statut de prisonnier politique.

• Les relations entre Londres et Dublin s'apaisent néanmoins et se normalisent avec l'entrée conjointe du Royaume-Uni et de l'Irlande dans la Communauté Économique Européenne (aujourd'hui Union européenne), le 1er janvier 1973. Elles vont se tendre à nouveau à la suite du référendum britannique sur le Brexit en 2016, les Irlandais n'acceptant pas le rétablissement d'une frontière douanière entre les deux parties de leur île.

S'ouvrant largement à l'Europe et au reste du monde, l'Irlande va bénéficier à plein de son adhésion à l'Union européenne... et s'éloigner par ailleurs de ses traditions. Le 14 juin 2017, elle se donne pour Premier ministre Leo Varadkar, un médecin homosexuel de 39 ans dont le père est Indien. Le 26 mai suivant, les Irlandais approuvent par référendum à 66% la légalisation de l'avortement. Une révolution dans ce pays qui fit longtemps de l'Église catholique le fer de lance de la résistance à l'oppression anglaise.

Bibliographie

Sur l'Histoire de l'Irlande, je recommande l'ouvrage très complet et bien écrit de l'historien Pierre Joannon : Histoire de l'Irlande et des Irlandais (688 pages, Perrin, 2006).

Sur les origines de la guerre entre les Irlandais et l'occupant anglais, on peut aussi lire avec profit le livre concis et clair de Jean Guiffan : La Question d'Irlande (288 pages, Éditions Complexe, 1989, réédition 2001).

André Larané

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Publié ou mis à jour le : 2020-02-26 10:28:05

 
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