Quels sont les six pays qui ont signé le traité de Rome ? Réponse
Le 22 octobre 1612, l'armée russe, composée de boyards (nobles) et de milices populaires, précédée par la célèbre icône de la Vierge de Kazan, rentre à Moscou et en chasse les Polonais.
Le départ des étrangers met fin au «temps des Troubles», consécutif à la mort du tsar Boris Godounov. Il ne reste plus aux Russes qu'à rétablir un pouvoir digne de ce nom. Les états généraux (les Zemski Sobor) se réunissent et, prenant la précaution d'exclure du trône tout étranger quel qu'il soit, ils élisent le prince Michel Romanov. Sa descendance règnera sur le pays jusqu'à la révolution de Février 1917.
La date anniversaire de la libération de Moscou est aujourd'hui encore en Russie une fête nationale chômée consacrée à la Vierge de Kazan (celle-ci est visible dans l'église Notre-Dame de Kazan, sur la Place Rouge, à Moscou).
Le 22 octobre 1812, profitant de ce que Napoléon 1er est embourbé avec son armée dans les plaines russes, le général de Malet tente de renverser le gouvernement impérial...
suite de l'articleLe 22 octobre 1879, un inventeur de génie s'éclaire pour la première fois à la lumière électrique...
Après d'innombrables essais qui témoignent d'une rare détermination, l'Américain Thomas Edison réussit à produire un éclairage durable en faisant passer du courant à travers un filament de carbone, dans une ampoule sous vide.
suite de l'articleLe mercredi 22 octobre 1941, à Châteaubriant, en Bretagne, les Allemands fusillent 27 détenus (dont Guy Môquet) en riposte à l'assassinat du commandant allemand de Nantes, le Feldkommandant Fritz Holtz.
Celui-ci a été abattu deux jours plus tôt, le 20 octobre, en plein centre de Nantes, par un militant communiste, Gilbert Brustlein. Le 21 octobre, à Bordeaux, un conseiller militaire allemand, Hans Reimers, a été à son tour abattu par un autre résistant communiste, Pierre Rebière...
suite de l'articleLe 22 octobre 1956, cinq chefs algériens du Front de Libération Nationale (FLN) prennent un vol de Rabat au Maroc à destination de Tunis, afin de participer à un sommet sur l'avenir du Maghreb organisé par le président tunisien Bourguiba. Il s'agit d'Ahmed Ben Bella, figure emblématique de la rébellion algérienne, d'Aït Ahmed, Lacheraf, Khider et Boudiaf.
Pour les services secrets français, il s'agit d'une occasion à ne pas laisser passer. Débordant les consignes de leur gouvernement, ils envoient des avions de chasse détourner l'avion sur un aéroport militaire. Très embarrassé par cet acte de piraterie, le gouvernement socialiste de Guy Mollet va devoir conserver les captifs en prison jusqu'aux accords d'Évian qui donneront l'indépendance à l'Algérie.
Cette arrestation entraîne un refroidissement des relations entre la France et les autres pays du Maghreb et déchaîne la colère des peuples arabes. À Meknès, au coeur des plateaux céréaliers du Maroc où sont établis de nombreux colons européens, des manifestants s'en prennent à ces derniers. Les morts se comptent bientôt par dizaines !... Les troupes françaises présentes sur place ont interdiction d'intervenir pour faire cesser la tuerie. Elles restent dans leurs casernes. Notons que le même comportement se renouvellera à Oran à l'issue de la guerre d'Algérie.
Le 22 octobre 1957, à Haïti, l'arrivée au pouvoir d'un médecin de campagne et ethnologue noir de 50 ans, François Duvalier, laisse espérer une sortie des ténèbres. Mais l'on doit vite déchanter...
Le nouveau président instaure une dictature népotique et sanglante en s'appuyant sur une milice privée, les «tontons macoutes». À force d'obstination, il obtient du Vatican le droit de désigner lui-même les évêques catholiques du pays et n'a pas de scrupule à livrer les évêchés à de véritables «macoutes» aussi conciliants avec le dictateur qu'avec les prêtres du vaudou.
En 1971, à sa mort, il laisse le pouvoir à son fils, le très médiocre Jean-Claude Duvalier (19 ans). Nouveau président à vie, marié à une représentante de la bourgeoisie mulâtre, celui-ci est chassé vers la France en 1986 par un soulèvement populaire.
Le 22 octobre 1962, à Washington, dans un discours mémorable prononcé d'une voix grave, le président américain John Fitzgerald Kennedy lance un ultimatum à peine voilé aux Soviétiques. Il les met en demeure de retirer les fusées à tête nucléaire installées à Cuba, aux portes des États-Unis.
Le monde tremble dans la crainte d'une guerre nucléaire entre les deux superpuissances. Mais Nikita Khrouchtchev, secrétaire général du PCUS, s’incline. Chacun respire…
suite de l'articlePaul Cézanne est né à Aix-en-Provence le 19 janvier 1839.

ça s'est passé un...21 octobre
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