Les dernières demeures - Paris - Herodote.net

Les dernières demeures

Paris

 
Panthéon Le Panthéon fait suite à un voeu du roi Louis XV. Gravement malade à Metz en 1744, celui-ci avait fait le voeu de reconstruire l'église Sainte-Geneviève en cas de guérison.

Comme meurt Mirabeau, l'un des inspirateurs de la Révolution, le 2 avril 1791, l'Assemblée nationale décide de l'inhumer dans l'édifice et de convertir celui-ci en Panthéon (d'après un mot grec qui désigne l'ensemble des dieux et que l'on retrouve dans le nom d'une basilique romaine).
 
 Catacombes Les habitants de Paris ont extrait pendant plusieurs siècles de leur sous-sol le calcaire grâce auquel ils ont construit leurs habitations. L'extraction a été interrompue pour des raisons de sécurité au XVIIIe siècle.

En ce siècle des «Lumières»  apparurent aussi des préoccupations hygiénistes nouvelles auxquelles nous sommes redevables d'une rapide diminution de la mortalité. C'est ainsi que le Parlement de Paris interdit toute inhumation dans les cimetières intra-muros en 1763 (plus tard, en 1806, sous le règne de Napoléon 1er, un décret allait également proscrire sur l'ensemble du pays les inhumations dans les églises).

En 1786, à la veille de la Révolution, le lieutenant général de police Thiroux de Crosne ordonne de transférer les ossements du cimetière des Innocents dans les carrières abandonnées du sud de Paris, en vue d'agrandir les Halles. Le transfert s'étale sur plusieurs années. Il concerne aussi les autres charniers de la capitale. Sont épargnés bien sûr les personnages illustres dont les tombeaux ornent les chapelles des églises parisiennes.

C'est ainsi que naît l'ossuaire dit des «Catacombes»  (par assimilation avec les cimetières de la Rome antique). Y sont alignés comme à la parade les ossements de quelque six millions de Parisiens anonymes décédés avant le XIXe siècle. Les amateurs de bizarreries sont nombreux à les visiter à partir de l'entrée de la place Denfert-Rochereau.

Le renouveau du culte des morts, au milieu du XIXe siècle, a mis un terme à ces transferts d'ossements et, aujourd'hui, toute nouvelle suppression de cimetière apparaît proprement sacrilège (*)
.
 
 Invalides La chapelle royale de l'Hôtel des Invalides se signale à l'attention  des Parisiens par sa coupole dorée, oeuvre de l'architecte Hardouin-Mansart.

Au XIXe siècle, après le retour des cendres de l'empereur Napoléon 1er, l'architecte Visconti transforme la chapelle en crypte. Elle devient ainsi le «Panthéon» national des gloires militaires...
 
 
Institut Pasteur Louis Pasteur repose au coeur de son Institut, près du boulevard qui porte son nom.
 
Hôpital Laennec Anne Robert Turgot (1727-1781), contrôleur général des finances brillant (et incompris) du roi Louis XVI, repose dans la chapelle de l'hôpital Laennec (Paris 7e). En ce début du XXIe siècle, une opération immobilière est en passe de priver le public du libre accès à cette chapelle et au tombeau du grand ministre...
 
Bas-Montmartre Ce petit cimetière dit «du Calvaire», à l'ombre de l'église Saint-Pierre de Montmartre, a été créé en 1801. Classé monument historique, il abrite en tout et pour tout 87 sépultures. Parmi ses hôtes figurent des personnages aristocratiques dont certains célèbres, comme l'explorateur Louis-Antoine de Bougainville (1729-1811) et le baron Antoine Portal, chirurgien mort en 1832.
 
Montmartre Artistes et écrivains prédominent dans ce cimetière ordinaire de la butte Montmartre, à l'ombre du Sacré-Coeur.

Adolphe Adam, André Ampère, Michel Berger, Hector Berlioz, Godefroy Cavaignac, Martin et Jean Charcot, Jacques Charon, Théodore Chassériau, Henri-Georges Clouzot, Joseph Cosma, duchesse d'Abrantès, Dalida, Pierre  Daru, Edgar Degas, Marceline  Desbordes-Valmore, Alexandre  Dumas fils, Pierre Dux,

Georges Feydeau, Léon Foucault, Charles Fourier, Henri Fragonard, Théophile Gautier, Edmond et Jules Goncourt, Jean-Baptiste Greuze, Lucien et Sacha Guitry,  
Heinrich Heine, Marcel Jouhandeau, Louis Jouvet, Pierre Koenig, Eugène Labiche, Jean Le Poulain, Francis Lopez,

Victor Massé, Gustave Moreau, Vanlav Nijinski, Jacques Offenbach, Alphonsine Plessis, Ponson du Terrail, Francisque Poulbot, Julie Récamier, Ernest Renan, Henri Rochefort,  

tombe du baron Jomini (1779-1869)Le bourreau Sanson, Stendhal,  François Truffaut, Horace Vernet, Alfred de Vigny, Henri Waldeck-Rousseau, Louise Weber dite «La Goulue».

On peut faire un arrêt sur la tombe du général Antoine Henri, baron Jomini (1779-1869). Né à Payenne, en Suisse, il s'engagea comme lieutenant dans l'armée de la République Helvétique, puis entra en 1803 dans l'état-major du général Ney. Napoléon 1er le nomma baron en 1808.
En 1813, il passa dans le camp ennemi et devint aide de camp du tsar de Russie. C'est ainsi qu'il combattit les Turcs, créa l'Académie militaire de Saint-Pétersbourg en 1837 et rejoignit enfin Paris où il se fit le champion d'une alliance franco-russe .
 
Montparnasse Maurice Pialat (1926-2003), cinéaste tourmenté autant que talentueux, est la dernière personnalité inhumée dans ce cimetière situé au coeur du Paris littéraire et Bohême, à l'ombre de la Tour Monparnasse.

Parmi les autres hôtes illustres :

Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir sont unis dans le néant de l'éternité. Emmanuel Berl et sa chère Mireille, Auguste Bartholdi, Charles Baudelaire, l'Iranien Chahpour Bakhtiar, Jacques Becker, Samuel Beckett,  Paul Bourget, Constantin Brancusi,

Roger Caillois, Jean Carmet, Chauveau-Lagarde, Émile Cioran, André Citröen, Julio Cortazar, Jacques Demy,

Paul  Deschanel, Robert  Desnos, Alfred  Dreyfus, Marguerite  Duras, Henri Fantin-Latour, Léon-Paul Fargue, Henri Flammarion, César Franck,
 
Serge Gainsbourg, Charles Garnier, Eugène Ionesco, Vincent d'Indy, Jean-Antoine Houdon, Joseph Kessel, Henri Langlois, Henri Laurens, Urbain Le Verrier, Maurice Leblanc,

Guy de Maupassant, Catulle Mendès, Jean-Claude Pascal, Pigeon (inventeur de la lampe homonyme !), Henri Poincaré, Jean Poiret, Man Ray, Paul Reynaud, Frédéric Rossif, François Rude,

Camille Saint-Saens, Charles-Augustin Sainte-Beuve, Jean Seberg, Delphine Seyrig, Chaim Soutine, Tristan Tzara, César Dumont d'Urville, Ossip Zadkine,...
 
Notre-Dame des Victoires Cette église du centre de Paris abrite le tombeau du compositeur Jean-Baptiste Lully (1632-1687) qui participa avec Molière à la création de comédies-ballets comme le Bourgeois gentilhomme.
 
Passy Aucun des 20 cimetières parisiens n'a une densité aussi élevée de célébrités que celui de Passy, ainsi que nous le rappelle Henri Léonardi, guide-conférencier.

On rencontre en ce lieu discret et très chic un couple bohême : Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud,

Mais aussi l'ex-empereur Vietnamien Bao Daï, les aviateurs Maurice Bellonte et Dieudonné Coste, Bernstein, Tristan Bernard,  Édouard Bourdet, Francis Bouygues, Caserio, Jean Chiappe, Francis de Croisset, les avionneurs Marcel Dassault et Farman, le compositeur Claude Debussy,
 
Henri Farman, Edgar Faure, Gabriel Fauré, l'humoriste Fernandel, Charles Freycinet, Loulou Gasté, Maurice Genevoix, l'écrivain Virgil Gheorghiu, James Gordon-Bennett, Gabriel Hanotaux, Jacques Ibert, Paul Landowski, Paul Henriot,
 
Robert Mallet-Stevens, Georges Mandel, le peintre Édouard Manet, André Messager, Alexandre Millerand, Octave Mirbeau, le peintre Berthe Morisot, Maurice Paléologue, le couturier Jean Patou, le décorateur Ruhlmann, Réjane, l'industriel Louis Renault, Rulhmann, Jean Servais, l'écrivain André Siegfried, le vulcanologue Haroun Tazieff, le général de division Edgar, comte de Trentinian (1851-1942), qui organisa la colonisation du Soudan français, Léon Volterra etc.
 
À noter la tombe de Bréany, journaliste turfiste, avec une mosaïque bleue figurant un cheval, et celle de la famille Pérényi avec une stèle surmontée d'une copie de la Pietà de Michel-Ange perchée, sous plexiglass, au sommet de la stèle.
 
   Père-Lachaise Le plus célèbre cimetière de Paris s'appelle officiellement «cimetière de l'Est» mais son nom usuel fait référence au confesseur de Louis XIV, le père La Chaise. Ce jésuite qui encouragea le roi à révoquer l'édit de Nantes, venait souvent se reposer en ces lieux, auprès de la chapelle qu'y possédait son ordre.

Le cimetière dit «du Père-Lachaise» est inauguré le 21 mai 1804, sous le règne de Napoléon 1er, pour remplacer les cimetières du centre de Paris, dont celui des Innocents, dans le cadre de la politique hygiéniste engagée quarante ans plus tôt. Il est alors situé en pleine campagne, couvre 17 hectares (beaucoup moins qu'aujourd'hui) et sa position à flanc de colline, à l'est de la capitale, protège celle-ci des miasmes dégagés par certains charniers.

En 1817, on y transfère les restes supposés de Molière et La Fontaine pour encourager la bourgeoisie parisienne à se faire enterrer en ces lieux. L'opération est un succès et il faut bientôt étendre le cimetière vers l'est. La Commune de Paris se termine ici le 28 mai 1871.
Le «mur des Fédérés» conserve le souvenir des 147 malheureux qui furent fusillés à cet endroit et du millier de cadavres qui furent ensevelis dans une fosse voisine (bien que le mur n'existât pas encore au moment des événements !).

On peut ignorer l'arrogant monument d'Adolphe Thiers, financé par une souscription publique, et s'en aller à la découverte de sépultures plus émouvantes au gré des allées arborées dessinés par l'architecte Alexandre Brongniart, plus connu pour l'édification de la Bourse de Paris. Parmi les couples éternels : Yves Montand et Simone Signoret, mais aussi Héloïse et Abélard,...

Les innombrables personnalités françaises et étrangères qui reposent en ces lieux retracent deux siècles d'Histoire et de culture :

Alain, Guillaume Apollinaire, François Arago, Honoré de Balzac, Barras, Beaumarchais, Bernardin de Saint-Pierre, Sarah Bernhardt, Claude Bernard, l'acteur Jules Berry (1883-1951) qui joua dans Le crime de Monsieur Lange, Les visiteurs du soir..., Fulgence Bienvenüe, qui construisit le métro parisien, Georges Bizet, Louis Blanc, Auguste Blanqui, François Boissy d'Anglas, Édouard Branly, Pierre Brasseur, l'architecte Alexandre Brongniart,

Gustave Caillebotte, Jean-Jacques de Cambacérès, Jean Casimir Perier, Jean-François Champollion, Jean Chaptal, Luigi Cherubini, Frédéric Chopin, Jean-Baptiste Clément, Colette, Auguste Comte, Benjamin Constant, Jean-Baptiste Corot, Georges Courteline, Georges Cuvier,


Le président du Conseil Édouard Daladier (1884-1970) qui signa les accords de Munich, l'auteur du Petit Chose, Alphonse Daudet (1840-1897), Honoré Daumier, Pierre David d'Angers, Eugène Delacroix, Jacques Duclos, Isadora Duncan, Paul Éluard, Max Ernst, Alexandre Falguière, Félix Faure,

Louis Gay-Lussac, Geoffroy Saint-Hilaire, Théodore Géricault, Jules Guesde, Georges Haussmann, Dominique Ingres, François Kellermann, Jean de La Fontaine (cénotaphe), Marie Laurencin, Pierre Lazareff, Ledru-Rollin, Ferdinand de Lesseps,

Georges Méliès, Jules Michelet, Amedeo Modigliani, Molière (le dramaturge n'est présent dans le cimetière que par un cénotaphe ou tombeau vide), Sylvia Monfort,

Joachim Murat, Alfred de Musset, Félix Nadar, Gérard de Nerval, Anna de Noailles, Victor Noir, Max Ophüls, Paul Panhard, Antoine Parmentier, Édith Piaf, Camille Pissaro, Ignace Pleyel, Elvire Popesco, Francis Poulenc, Marcel Proust,
 

gisant de Victor Noir, par DalouOn dit que des jeunes filles et des femmes en mal d'amour viennent sur la tombe de Victor Noir caresser certaine protubérance de son gisant dans l'espoir qu'elle leur portera chance.
 


Rachel, François Raspail, Jules Romains, James de Rothschild, Jean Sablon, Claude Henri de Saint-Simon, Georges Seurat, Sieyès, Talma, Maurice Thorez, Paul Vaillant-Couturier, Jules Vallès, Louis Verneuil, Richard Wallace, Oscar Wilde et le clown Achille Zavatta (urne funéraire).

Le peintre et régicide Jacques-Louis David (1748-1825) repose au cimetière d'Evere, à Bruxelles où il est mort en exil, mais son coeur a été inhumé au Père-Lachaise par l'un de ses fils.

Ne pas oublier le tombeau très visité de Jim Morrison, le chanteur des Doors, mort d'une overdose à 27 ans. Françoise Giroud (1916-2003) figure parmi les dernières arrivées (cette liste ne saurait être exhaustive) .
 
 Picpus Ce petit cimetière privé de l'Est parisien abrite deux fosses communes où furent enfouies 1366 victimes de la Terreur entre le 14 juin et le 27 juillet 1794 (chute de Robespierre). Elles avaient été guillotinées près de là, à la barrière du Trône (aujourd'hui place de la Nation).

Parmi elles, seize religieuses du Carmel de Compiègne qui inspirèrent plus tard à l'écrivain Georges Bernanos Le Dialogue des carmélites. Dispersées dès août 1790 dans des refuges anonymes, elles furent trahies par la régularité de leur vie et incarcérées ensemble à la Visitation où elles reprirent leur vie commune. Sur le chemin de l'échafaud, elles purent entonner des cantiques et des psaumes sans que quiconque se hasardât à les en empêcher. La Mère prieure obtint le cruel privilège de mourir la dernière. Cela se passa le 17 juillet 1794, dix jours avant la fin de la Terreur.

Parmi les autres hôtes involontaires de ce cimetière, on peut citer le poète André Chénier, le vicomte Alexandre de Beauharnais, premier mari de l'impératrice Joséphine,... et beaucoup de nobles aux noms prestigieux.

Les descendants de ces nobles sont enterrés à côté des fosses communes, sur une parcelle qui a été aménagée sous la Restauration. Beaucoup d'entre eux, officiers dans les armées de la République, sont tombés au service de la France ou dans la Résistance.
Le tombeau le plus illustre est celui du marquis de La Fayette, héros de l'indépendance américaine. Il est surmonté d'une bannière étoilée en témoignage de reconnaissance des États-Unis. Le lieutenant-colonel Charles Stanton a lancé à cet endroit, le 4 juillet 1917, la fameuse apostrophe : «La Fayette, nous voici !»

Les soeurs de l'Adoration perpétuelle du Sacré-Coeur veillent encore de nos jours sur cet émouvant cimetière.
 
Saint-Étienne du Mont Blaise Pascal et Jean Racine reposent dans cette église voisine du Panthéon, sur le Mont Sainte-Geneviève.
 
Saint-Eustache Église Saint-Eustache, à ParisPlusieurs représentants du Grand Siècle reposent dans cette superbe église en gothique flamboyant du centre de Paris, construite grâce à la générosité de son plus illustre paroissien, Jean-Baptiste Colbert, ministre d'État de Louis XIV.

Colbert lui-même repose dans une chapelle particulière et sa tombe est surmontée d'une statue de Coysevox.


Les autres hôtes remarquables sont le duc de la Feuillade, l'arlequin Dominique Biancolelli, Scaramouche (Tiberio Fiorilli), le compositeur Jean-Philippe Rameau, Tourville, Vaugelas, Voiture, Marivaux et l'amiral de Tourville.

Richelieu, Molière et Mme de Pompadour ont été baptisés dans l'église. Le roi Louis XIV y a fait sa première communion. Le compositeur Lulli s'y est marié en 1662. Enfin, l
es obsèques de La Fontaine, la mère de Mozart et Mirabeau y ont été célébrées.
 
Saint-Germain des Prés Boileau, René Descartes
 
Saint-Gervais Le peintre Philippe de Champaigne et Scarron, poète satirique et premier mari de Mme de Maintenon.
 
Saint-Nicolas des Champs Guillaume Budé
 
Saint-Roch L'abbé de L'Épée, bienfaiteur des sourds-muets, le philosophe Diderot et le jardinier André Le Nôtre,
 
Saint-Sulpice Cette église néo-classique du 6ème arrondissement, le quartier des éditeurs et des intellectuels parisiens, a donné son nom à un style religieux d'un goût discutable. Elle accueille quelques actrices : Armande Béjart, compagne de Molière, La Champmeslé,
 
Sorbonne Le cardinal duc de Richelieu (1585-1642) fit en 1622 reconstruire la Sorbonne dont il avait été nommé proviseur.

Fondé en 1253, sous le règne de Saint Louis, par Robert de Sorbon pour héberger les étudiants en théologie peu fortunés, le collège abrita plus tard l'Université de Paris.

Le 1er mai 1635, Richelieu posa lui-même en grande pompe la première pierre de la chapelle Sainte-Ursule, au coeur de la prestigieuse institution, et demanda à y être enterré.

La chapelle n'étant pas terminée à sa mort le 4 décembre1642, il fut inhumé provisoirement dans une chapelle attenante. Le tombeau, oeuvre en marbre blanc de François Girardon (1628-1715) ne fut installé que vers 1670 sur les ordres de la nièce du cardinal, Mme de Combalet, duchesse d'Aiguillon.

Le 5 décembre 1793, des révolutionnaires profanèrent le tombeau, brisèrent le cerceuil et jouèrent au ballon avec la tête du cardinal ! Mise à l'abri à Saint-Brieuc, la relique ne retrouva le cercueil qu'en 1895.

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