Mensuel, N° 801, Septembre 2013, 5,50€

L'actualité conduit Historia à s'intéresser aux relations franco-américaines depuis deux siècles. Après avoir gaspillé leurs ressources financières et humaines dans le soutien aux Insurgents américains, en lutte contre la métropole, les Français ont la douleur de voir leurs anciens protégés se rapprocher des Anglais et, par le traité de Londres de 1795, leur donner le droit de saisir les marchandises françaises sur leurs propres navires.
Les corsaires français s'en prennent dès lors aux navires américains et il faudra l'arrivée au pouvoir du président francophile Thomas Jefferson et du Premier Consul Napoléon Bonaparte pour calmer le jeu et ramener la paix par la paix de Mortefontaine du 30 septembre 1800.
Les relations franco-américaines ont encore connu un refroidissement pendant la Seconde Guerre mondiale, quand le gouvernement du président Roosevelt a ouvertement joué la carte de Vichy puis du général Giraud contre la France Libre de De Gaulle. Et le charisme de ce dernier a évité à la France libérée d'être placée sous une administration anglo-saxonne, l'AMGOT.
Historia présente par ailleurs un consistant dossier autour de Colbert, ministre le plus célèbre du roi Louis XIV, auquel se réfèrent encore nos gouvernants et nos hauts fonctionnaires.
Enfin, il nous présente le siège de Dijon par les Suisses et les Impériaux, il y a tout juste un demi-millénaire, le 8 septembre 1513.
En guise de récréation, le mensuel nous expose le flou qui entoure la «dictée de Mérimée». Selon les uns, cet exercice aurait été suggéré par l'écrivain à Napoléon III et à ses proches pour les distraire, un soir de juin 1868 au château de Fontainebleau. C'est en définitive le prince de Metternich (un Autrichien !) qui aurait recueilli la meilleure note avec 3 fautes seulement (43 pour Napoléon III et 24 pour Alexandre Dumas fils). Selon d'autres, cette dictée aurait eu lieu à Compiègne, la même année (ou peut-être plus tard ou plus tôt...
Accéder au site








