Blasphémer était-il si grave que ça au Moyen Âge ?
Hé bien non ! À l’instar de l’homosexualité ou de la sorcellerie, le blasphème bénéficie d’une relative tolérance à l’époque médiévale. La plupart des théologiens ne le placent pas parmi la liste des péchés. Jusqu’au XVe siècle, les exemples de punition sont rares et limités. Surtout, les blasphémateurs ne sont jamais condamnés à mort. Parmi les « péchés de langue » (mensonge, injure, flatterie, médisance, bavardage), le blasphème n’est pas considéré comme le pire.









