
Né dans une famille juive originaire de Bessarabie, Robert Badinter connaît les horreurs de l'Occupation et voit plusieurs de ses proches déportés. À la Libération, il devient un avocat d'affaires réputé mais change d'orientation en 1972 quand il prend la défense du dénommé Bontemps auquel il ne peut éviter la guillotine.
Il s'engage dès lors corps et âme en faveur de l'abolition de la peine de mort. Elle deviendra effective en 1981 suite à son entrée comme garde des Sceaux dans le gouvernement de François Mitterrand. Il n'aura de cesse après cela de combattre les injustices, qu'il s'agisse des discriminations à l'égard des homosexuels, de la condition pénitentiaire ou de la négation de la Shoah...









