D'où Mère Teresa tient-elle son nom ? Réponse
Le 24 janvier 661, le calife Ali est assassiné par des kharidjites. Sa mort va déboucher sur la scission la plus grave au sein de l'islam...
suite de l'articleLe 24 janvier 1458, l'un des fils de Jean Hunyade est élu roi de Hongrie par les magnats ou nobles hongrois. Prince de la Renaissance avant l'heure, il est connu sous le nom de Matthias 1er Corvin.
Le 24 janvier 1742, Charles-Albert de Bavière est élu par la Diète de Francfort à la tête du Saint Empire romain germanique (empire d'Allemagne) sous le nom de Charles VII avec le soutien des Français. Les perdants sont Marie-Thérèse de Habsbourg et son mari François de Lorraine.
Le 24 janvier 1848, en Californie, sur les terres du Suisse John Sutter, un ouvrier découvre des pépites d'or mêlées à des cailloux...
suite de l'articleEn 1914, la Grande-Bretagne ne dispose que d'une armée de métier de 300.000 hommes et fait appel au volontariat pour compléter ses effectifs. Patriotisme aidant, 700.000 jeunes Britanniques s'engagent d'eux-mêmes dès les premiers mois de la guerre. Les activités sociales telles que les matches de rugby ou de cricket, pratiquées à grande échelle à l'arrière du front, contribuent à maintenir la cohésion des troupes.
En 1915, les recrutements se font plus difficiles. Pour convaincre les hésitants, l'état-major encourage les «bataillons de copains» : les amis de quartier ou d'école vont ensemble au bureau de recrutement avec l'assurance de combattre côte à côte. Mais cette consolation ne suffit bientôt plus à vaincre les réticences et le gouvernement se résout à instaurer le service militaire obligatoire le 24 janvier 1916. 3 millions de conscrits viennent ainsi s'ajouter aux 3 millions de volontaires.
voir l'article complet
Le roi Frédéric II le Grand, au service exclusif de son pays, la Prusse, se présente comme le «premier serviteur de l'État».
Au terme d'une jeunesse difficile, il hérite de son père Frédéric-Guillaume 1er, dit le «Roi-Sergent», d'un royaume bien administré et d'une armée très disciplinée. Il engage aussitôt celle-ci avec succès dans la guerre de la Succession d'Autriche (1740-1748). Il triomphe aussi, non sans difficultés, de la guerre de Sept Ans (1756-1763) et, au prix de nombreuses réformes en économie, éducation et justice, hisse son pays parmi les grandes puissances européennes.
Ce fils d'un honorable horloger parisien connaît une ascension sociale foudroyante. Anobli sous le nom de Beaumarchais, il incarne mieux que quiconque l'Ancien Régime finissant, avec ses vices, son amoralisme, sa vanité, sa sociabilité et sa joie de vivre.
Génial touche-à-tout, il acquiert une immense fortune et la perd, spécule et vend des armes aux Insurgents américains, mène des missions secrètes au service du roi et écope de la prison, s'attire les faveurs du public avec ses deux écrits majeurs : Le Barbier de Séville et Le Mariage de Figaro, et échappe de peu à la guillotine sous la Révolution, tout cela sans jamais se départir de sa gaieté...
Caligula est le fils de Germanicus et d'Agrippine l'Aînée, digne fille de Julie, elle-même fille de l'empereur Auguste. Il est adopté par son grand-oncle, le vieil empereur Tibère, et lui succède en 37.
De son vrai nom Caius Caesar Germanicus, le nouveau maître de Rome a été surnommé Caligula («petite botte») par les légionnaires des camps qu'il a fréquentés dans son enfance, d'après le mot caliga qui désigne une botte de soldat.
Devenu fou sous l'effet d'une maladie, il se fait adorer comme un dieu, donne le titre de consul à son cheval préféré, couche avec ses soeurs, assassine aussi d'excellents citoyens pour s'approprier leurs richesses. On lui prête l'exclamation : «Qu'ils me haïssent pourvu qu'ils me craignent».
Mais sans doute n'a-t-il pas su se faire assez craindre car il est assassiné à 28 ans par des officiers de sa garde prétorienne qui ne supportaient plus ses excentricités criminelles. Son oncle Claude, frère de Germanicus, puis son neveu Néron, fils de sa soeur Agrippine la Jeune, vont lui succèder. Ce seront les derniers empereurs de la dynastie julio-claudienne.
Winston Churchill, qui descend du célèbre duc de Marlborough, est un génie de la politique doté de multiples dons (courage physique, mémoire et imagination phénoménales,…).
En dépit d'études médiocres, il s'illustre comme journaliste de guerre et officier de cavalerie avant de faire ses preuves comme député et ministre. Lord de l'Amirauté en 1914, il lance la Navy dans la Première Guerre mondiale. Mais son tempérament imprévisible l'empêche de déployer toutes ses ressources.
Après une longue traversée du désert dans les années 1930, durant laquelle il prend conscience du danger que constituent Hitler et le nazisme, il est appelé en catastrophe à la tête du gouvernement britannique le jour même où la Wehrmacht envahit la Belgique et la France.
Il a 67 ans quand, sous sa direction, la Grande-Bretagne va, seule pendant un an («the lonely year»), tenir tête à Hitler... Cette année précieuse laissera aux Américains et aux Soviétiques le temps d'entrer en scène et d'écraser le nazisme.
En un an, le «vieux lion» aura servi l'humanité mieux qu’aucun homme politique avant lui, sans jamais trahir les idéaux de la démocratie. Écrivain prolifique, au demeurant plein d'humour, il trouvera encore le temps d'obtenir le prix Nobel de littérature avec ses Mémoires.


ça s'est passé un...23 janvier
haut de page