Légion d'Honneur

Un outil d'influence pas toujours mérité

Créé par Napoléon Bonaparte le 19 mai 1802, l’Ordre national de la Légion d’Honneur s’est substitué aux récompenses de l’Ancien Régime. Ce « hochet » est très vite devenu l’une des décorations les plus prestigieuses de la planète.

Les heureux récipiendaires reçoivent la Légion d'honneur en récompense de leurs mérites supposés et parfois pour des raisons inavouables. Mais il arrive que l'appréciation de ces mérites et de ces raisons évolue avec le temps au point que l'État en vienne à regretter l'octroi de cette décoration...

On l'a vu en 2017 quand le « légionnaire » Harvey Weinstein a été accusé de viols par le milieu hollywoodien et en 2018, quand les médias ont rappelé que Bachar al-Assad avait été honoré par le président Jacques Chirac du temps où la dictature syrienne était dans les bonnes grâces de la France et du camp atlantique...

Julien Colliat

La radiation, une sanction symbolique et rare

Bachar al-Assad et le président Chirac (DR)De nombreux récipiendaires ont été radiés après la chute de l'Empereur, en 1814-1816, pour cause de soutien à celui-ci.

Mais depuis lors, la radiation de l’ordre de la Légion d’honneur est restée exceptionnelle. Elle est automatique en cas de condamnation à une peine d’au moins un an de prison ferme.

C’est ce qui est arrivé à Philippe Pétain, décoré grand-croix (grade le plus prestigieux de la Légion d’honneur), lorsqu’il fut condamné à mort en août 1945 pour haute trahison et intelligence avec l’ennemi, ou bien à Maurice Papon, fait commandeur par le général de Gaulle en 1961, à la suite de sa condamnation en 1998 à dix ans de prison pour complicité de crime contre l'humanité.

C'est ce qui est aussi arrivé à Nicolas Sarkozy, président de la République de 2007 à 2012, suite à sa condamnation en juin 2025 à un an de prison ferme pour corruption dans l’affaire des écoutes. 

Il est également possible que le grand chancelier de la Légion d'Honneur retire une décoration s'il juge que le récipiendaire a commis un acte « contraire à l’honneur ». Parce que ce motif demeure subjectif, la radiation est très rarement appliquée et ne survient qu’à la suite d’un scandale retentissant.

Ce fut le cas une première fois en 1922, quand l’écrivain Victor Margueritte publia La Garçonne (vendu à 1 million d’exemplaires !).  Ce roman licencieux valut à son auteur une radiation de l’ordre de la Légion d’honneur.

Plus près de nous, on peut citer le cas de Claude Gubler, ancien médecin de François Mitterrand et auteur du livre Le Grand Secret, publié une semaine après le décès de l’ancien président de la République. Condamné pour violation du secret médical, il se vit retirer sa Légion d’honneur en 1999.

Autre exemple emblématique, celui du général Paul Aussaresses radié de l’ordre en 2005 en raison de sa condamnation pour apologie de crimes de guerre.

Avant 2010, le gouvernement français ne s’autorisait pas le droit de retirer leur décoration aux étrangers, ceux-ci n’étant pas membres de l’ordre de la Légion d’honneur. Mais la règle a changé suite à la condamnation pour trafic de drogue de l’ex-dictateur panaméen Manuel Noriega, élevé à la dignité de commandeur par le président Mitterrand en 1987.

Désormais, donc, les étrangers peuvent se voir retirer la décoration à partir d’un simple décret présidentiel. Plusieurs récipiendaires en ont déjà fait les frais tels le couturier britannique John Galliano, radié à la suite de propos antisémites ou encore le cycliste américain Lance Armstrong, reconnu coupable de dopage.

Le cas du président syrien Bachar el-Assad, accusé d’avoir utilisé des armes chimiques sur des populations civiles, est cependant différent. En effet, les décorations de chefs d’État n’ont pas pour but d’honorer les mérites personnels d’un dignitaire mais sont utilisées pour entretenir de bonnes relations avec son pays.

Ces Légions d’honneur diplomatiques résultent d’une initiative personnelle du chef de l’État, sans consultation du conseil de l’ordre de la Légion d’honneur. Elles ne sont d’ailleurs pas obligatoirement inscrites au Journal Officiel et leur remise ne donne généralement pas lieu à une cérémonie publique.

C’est dans ce cadre que le président syrien avait été fait grand-croix de la Légion d’honneur par Jacques Chirac en 2001. Alors âgé de 36 ans, il venait de succéder à son père, mort l’année précédente, et jouissait d’une image de réformateur. Jacques Chirac voulait en faire son protégé.

La République française ne s’est jamais gênée de décorer des dictateurs, chaque fois qu’elle estimait que c’était dans ses intérêts. Benito Mussolini fut ainsi élevé grand-croix de la Légion d’honneur en 1923 sur décision du président Alexandre Millerand.

Sous la Cinquième République, une multitude d’autocrates ont eu droit au ruban rouge. De Gaulle a ainsi décoré Nicolae Ceausescu, Valéry Giscard d’Estaing a fait de même pour Hafez el-Assad et Mitterrand pour Ben Ali et Manuel Noriega.

En 2006, Vladimir Poutine fut promu grand-croix en toute discrétion par Jacques Chirac. La diffusion des images par la télévision russe provoqua la vive indignation de l’association Reporters sans frontières qui dénonça une « caution choquante » à la politique du président russe.

Nicolas Sarkozy et François Hollande n’ont pas dérogé à la tradition. Le premier décora en catimini le président gabonais Ali Bongo, tandis que le second honora du ruban rouge le prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohamed Ben Nayef. À l’exception de Noriega, condamné en 2010 à 10 ans de prison pour blanchiment d’argent issu du trafic de drogue, aucun chef d’État ne s’est vu retirer sa décoration.

Les polémiques sur la destitution des Légions d’honneur attribuées à Assad et Weinstein auront une fois de plus mis en évidence les problèmes éthiques posés par les décorations civiles sensées récompenser ceux qui ont fait preuve de mérites éminents au service de la nation mais dont le prestige conféré est à lui seul générateur d’inévitables conflits d’intérêt. Ceux-ci apparurent au grand jour en 1887 lorsqu’éclata le scandale des décorations, affaire retentissante qui provoqua la démission du président de la République Jules Grévy.

Une Légion parfois peu honorable

Aujourd’hui encore, les soupçons de favoritisme resurgissent régulièrement en marge des grandes affaires politiques.

Lors de l’affaire « Woerth-Bettencourt », on apprit par exemple que Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, avait été décoré de la Légion d’honneur en 2008 à la demande du ministre du Travail, Éric Woerth.

Quelques mois plus tôt, la femme du ministre avait été embauchée par de Maistre au sein de Clymène, structure financière chargée de gérer le patrimoine de Liliane Bettencourt. Idem dans l’affaire Fillon où il fut révélé que le milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière, qui avait embauché Penelope Fillon à la Revue des Deux Mondes pour un travail ayant toutes les apparences d’un emploi de complaisance, avait été promu grand-croix de la Légion d'honneur sur un rapport de… François Fillon. Les exemples dans ce sens ne manquent malheureusement pas.

Ne devrait-on pas s’interroger une bonne fois pour toutes sur le sens de cette décoration qui, doit-on le rappeler, est régulièrement attribuée à des vainqueurs de compétitions sportives, à des « écrivains » condamnés pour plagiat, ou même, à titre posthume, à des victimes d’accident, comme ce fut le cas de l’équipage du Concorde qui périt lors du crash de l’an 2000.

Il y a honneur et honneur

En 2015, l’économiste Thomas Piketty, auteur du livre à succès Le Capital au XXIe siècle, déclina publiquement sa promotion au grade de chevalier. Depuis deux siècles, une foule de personnalités prestigieuses, de La Fayette à Brigitte Bardot, en passant par Pierre Curie, Claude Monet, George Sand, Guy de Maupassant, Gustave Courbet, Émile Littré, Marcel Aymé ou Maurice Ravel, ont refusé le prestigieux ruban rouge.

Certains déclinèrent la Légion d’Honneur par principe, au nom de la liberté, tels Jean-Paul Sartre qui refusa également le prix Nobel et un poste au Collège de France, ou bien Georges Brassens qui, de la même manière, ne voulut pas briguer un fauteuil, qui lui était pourtant réservé, à l’Académie française.

D’autres ont fait de leur refus de la décoration un acte politique à l’instar du philosophe Jacques Bouveresse, professeur au Collège de France, qui entendait protester contre la politique gouvernementale en matière d'éducation et de culture, ou bien de l’actrice Sophie Marceau qui dénonça la décoration du prince-héritier saoudien, Mohammed Ben Nayef.

Enfin, plusieurs promus ont également décliné la Légion d’honneur parce qu’ils s’en estimaient indignes, comme Honoré Daumier, Bernard Clavel ou Philippe Séguin qui la refusa, arguant qu’elle aurait dû revenir à son père, mort pour la France en 1944.

Bonaparte aurait justifié la création de la Légion d’honneur en déclarant : « On gouverne les hommes avec des hochets ». Cette réflexion de fin psychologue résume parfaitement le problème ontologique posé par ce type de décorations, qui en raison de leur prestige social constituent un but à atteindre et peuvent par conséquent récompenser le contraire de ce qu’elles prétendent glorifier. Rappelons-nous à cet égard de cet échange entre le corsaire Robert Surcouf et un capitaine anglais qui lui reprochait :
- Vous autres Français, vous vous battez pour l’argent, tandis que nous Anglais nous nous battons pour l’honneur.
- Chacun se bat pour ce qui lui manque.

Leonid Brejnev (DR)Un adage dit : « Moins on a d’honneur, plus on court après les honneurs ». C’est malheureusement vrai. L’homme le plus décoré de l’Histoire fut probablement le funeste dirigeant soviétique Leonid Brejnev qui affichait sur son uniforme pas moins de 120 décorations, dont le prestigieux ordre de la Victoire, alors qu’il n’avait été que commissaire politique durant la Seconde Guerre mondiale.

Quant à Maurice Papon, malgré sa condamnation pour complicité de crime contre l’humanité, il continua à arborer publiquement sa Légion d’honneur et fut même enterré avec elle.

Il est difficile de donner tort à Jules Renard lorsqu’il écrivait : « En France le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière. »

Publié ou mis à jour le : 2025-07-10 17:44:50
Serge 54 (16-07-2025 17:08:55)

La condamnation de Nicolas Sarkozy est fondée sur des preuves et pas des opinions politiques contrairement au lecteur qui la conteste. Il reste dans le déni de la déception du comportement malhonête et indigne d'un politique qu'il a sans doute admiré mais les faits sont là et la justice se base sur des faits et pas des préférences politiques en France. Il se comporte comme les sympathisants du RN qui crient à l'injustice pour les élus du partis qui ont été pris la main dans les caisses européennes (et d'autres) et condamnés à juste titre. Les politiques ne sont pas au dessus des lois dans une démocratie.

Franquet Hugues (14-07-2025 20:35:53)

La condamnation du Président Sarkozy est inique (basée sur des présomptions de juges, sans preuves). L'annulation de sa Légion d'Honneur n'était donc pas fondée et ne fut qu'une tentative supplémentaire de vexation.

Michel J. (13-07-2025 14:03:45)

Aucun approfondissement sur le mérite des nominations, y compris sur celui de certains récipiendaires nommés à France- info ce matin…
Anecdote malgré tout montrant le niveau d’intérêt de l’Etat pour cette distinction :
Mon beau- père, Officier d’aviation ayant fait les 3 guerres à partir de 1940, cité à plusieurs reprises et promu Officier en 1954, ne figure toujours pas sur la base Leonore qui recense les Décorés : Problèmes de personnels m’a t- on assuré…1954…

octave LOSTIE (13-07-2025 12:19:14)

Les hauts fonctionnaires - j'en fus - ne devraient pas être aussi nombreux parmi les décorés. Trop facile. Ainsi de ces ambassadeurs presque tous... et qu'on ne me dise pas que cette décoration ne se demande pas, puisqu'en réalité on fait en sorte qu'elle puisse être demandée par d'autres bien placés. Plus facile encore quand on est haut fonctionnaire. J'en fus. Dans mes fonctions passées en cabinet ministériel, j'ai été sollicité et suis intervenu plusieurs fois à cet effet. Pas toujours avec succès certes, je puis en témoigner. Par ailleurs ceux qui la refusent sont en general prévenus... Il y a tant d'autres qui sur le terrain en seraient dignes. Mais Napoléon a raison, le hochet ne coute pas trop cher.

Michael (13-07-2025 11:53:32)

Si au moin' ell' était en choco, é' vaudrait ptêt queq'chose, mais c'est trop périssab' ou racisé pour not' élite...

Philippe MARQUETTE (13-07-2025 11:19:12)

Mon grand-père maternel a reçu à titre militaire la Légion d'honneur et la Croix de Guerre, en 14-18 il était là où ça ne faisait pas bon d'être, Verdun, le Chemin de Dames.
Certains ici et là bavent sur les francs-maçons, il fut 15 ans le VM de sa loge.
Il est revenu de la guerre diabétique, il est décédé en 1939, avant l'invasion allemande, évitant ainsi des tracas qui n'ont pas épargné sa veuve.
Lui et ceux qui ont donné leur vie sur ces champs de bataille méritent ces décorations.
Alors quand je vois certains se la voir décerner, cela m'écoeure profondément.

Heru (07-02-2024 15:04:01)

Un ex. parmi mille: le simple fait de devenir président d’un tribunal judiciaire entraînera quasi de facto de se voir décerner la Légion d’honneur… Y a-t-il dans cas plus de mérite que d’avoir dirigé une entreprise ou tenu un commerce ? Bien sûr que non. Dans un ministère régalien une de mes collègues a eu la légion d’honneur ? Pourquoi ? Eh bien uniquement parce qu’elle a été recommandée pour des actions somme toute banales que nous accomplissions tous…
N’est-il pas incongru que des chanteurs de variété, par ex., soient considérés comme ayant particulièrement mérité cet honneur ?
Et sait-on que la Grande chancellerie de la Légion d’honneur, service du Ministère de la justice, coûte un argent considérable au contribuable pour faire fonctionner tout ça. Sans parler de l’internat pour jeunes filles qui en relève. Mais les économies budgétaires ne sont pas envisagées dans ce domaine.

Dussol (03-01-2024 16:47:04)

Qu'en est-il de la Légion d'Honneur, attribuée, par Pétain ambassadeur en Espagne au général Franco lors de la guerre du Rif ? De nombreuses associations mémorielles avaient demandé ce retrait. Mais au moment de ces interventions le dictateur espagnol était mort. Le cas ne s'était jamais produit de retrait à un personnage décédé.

Jauneyris (24-12-2023 15:30:24)

Cette décoration est galvaudée elle est donnée sans discernement, elle n’a plus la valeur qu’elle avait. Dommage.

Jean-Marie (22-12-2023 16:19:44)

A propos de Maurice Ravel, il n'a pas fait que refuser la légion d'honneur il a obtenu un décret abrogeant sa nomination, estimant que les morts de la guerre de 14 méritaient plus que lui d'être honorés. Je crois que ce décret abrogatif à la demande du récipiendaire est unique dans l'histoire de la légion d'honneur.

Castel (22-12-2023 15:10:54)

N'en déplaise à M. Hirsch, la légion d'honneur est depuis longtemps galvaudée et il suffit de lire les décrets qui "honorent" bien des fonctionnaires, professeurs de médecine, magistrats ou militaires , alors que pour la plupart ils n'ont réalisé pour la France que le travail normal pour lequel ils étaient rémunérés, et ont obtenu la décoration par la grâce du piston. L' excellent film "le petit baigneur" a joliment croqué les prétendants et ceux qui l'avaient déjà.

Jacqsenor (22-12-2023 14:53:46)

Qui sommes-nous pour apprécier les mérites éminents qui justifient la Légion d'honneur ? Le titre de cet article est clair quant au sujet traité "Outil d'influence" et apporte un développement à ce qu'il souhaite démontrer. Certes des chefs d’État ou de gouvernement étrangers reçoivent cette distinction à titre diplomatique donc hors "mérite", oui des artistes et des sportifs la reçoivent également mais plus au titre du renom de la France qu'à leurs mérites propres me semble-t-il. L'Ordre de la Légion d'honneur comprend environ 80 000 légionnaires vivants et ceux qui font ici l'objet de critiques ne représentent qu'une infime et insignifiante partie. Il ne faut pas faire injure à la très grande majorité décorée pour "mérites éminents".
PS: On est promu au grade de commandeur pas "élevé". Seuls les dignitaires (grand officier et grand'croix) sont "élevés".

Jean-Pierre (22-12-2023 10:50:40)

Je suis surpris par le commentaire de Romain. Pourquoi les poilus étrangers n'auraient pas droit à notre reconnaissance? Se battre pour un pays qui n'est pas le leur mérite au moins autant le respect que se battre pour son propre pays.

Romain (24-04-2022 14:52:10)

Notre Napoleon doit se retourner dans sa tombe car tous les VRAIS Francais n'aiment pas le don de la "Légion d'Honneur"a tous les poilus etrangers,des sportifs, des chanteurs et bientot des marchands de soupe NON assez Mr les presidents!!!!

Jean-Michel Dussol (29-04-2018 17:29:44)

Mais lorsque le titulaire de la légion d'honneur est décédé que peut faire une association qui désire qu'elle soit otée de la liste de ses décorations. C'est le cas actuellement avec Francisco Franco, le dictateur espagnol disparu en 1975 titulaire de la légion d'honneur qui lui fut remise par Philippe Pétain au moment de la guerre du Rif marocian, les deux pays étant ligués contre le Maroc.
Une association de descendant de Républicains espagnol demande que la Légion d'honneur de Franco n'apparaisse plus dans la liste de ses décorations. Le combat semble très compliqué, ce cas ne s'étant jamais posé.

Grindio (25-04-2018 08:28:20)

Mr Hirsch, votre dernière phrase est peut être la plus vraie de toute la page...

Maryse (22-04-2018 22:14:38)

Je ne comprends pas que cette décoration soit remise aussi facilement pour un oui, pour un non ! à telle personne du spectacle, à telle personnalité étrangère ... je croyais que la Légion d'Honneur était une distinction pour une personne qui s'était particulièrement distinguée pour la Patrie !!! Qu'avait fait Johnny HALLIDAY pour être décoré ? avoir mis toutes œuvre pour ne pas payer ses impôts en France ...

Hirsch roger (22-04-2018 21:17:07)

Certes, le prestigieux ruban rouge a parfois été galvaudé, mais non pas souvent comme cet article le laisse entendre.
Pour quelques "hochets" distribués en général à des incapables, de nombreuses décorations ont été attribuées pour signaler ou récompenser des actions ou faits ayant véritablement rendus service à la nation. Les propos tenus sont donc à prendre pour ce qu'ils sont: ceux vraisemblablement d'une personne qui regrette de ne pas encore avoir eu droit à la reconnaissance de la nation ?

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