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De quels envahisseurs dut se défendre le sultanat de Zanzibar à la fin du XIXe siècle ?
Réponse
De quels envahisseurs dut se défendre le sultanat de Zanzibar à la fin du XIXe siècle ?
Des Britanniques qui voulaient prendre possession des lieux après avoir signé le 1er juillet 1890 le traité d'Helgoland (ou Heligoland) par lequel ils cédaient aux Allemands une île de la mer du Nord afin de pouvoir s’emparer du sultanat de Zanzibar et de l'Ouganda.








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Augustin M. (08-01-2024 08:57:12)
Un personnage complexe. L'histoire ne se réécrit pas mais elle restera toujours sur la parvis de la conscience. Je précise que je ne suis pas un nostalgique de Charles Maurras ni de l'Action Française et de ses idées. Extrait d'un article récent : « Suite à une lettre de soumission des chefs de l’Action française à l’autorité papale, le pape Pie XII lève enfin l’interdit frappant l’Action française le 15 juillet 1939. Charles Maurras écrit aussitôt au Carmel de Lisieux : « Ainsi c’en est fini de cet affreux cauchemar, et grâce à vous, grâce au chœur angélique dont j’ai coutume de bénir la noble et constante pensée ! ». Les événements se chargent d’ailleurs de tourner la page : la guerre, l’occupation allemande, le régime de Vichy…
Après la levée de l’Index, Charles Maurras continue de correspondre avec Sœur Madeleine, au-delà des difficultés de liaison liées à l’Occupation. Il termine l’une de ses missives de 1940 par ce triple cri : « Vive la France ! Vive le Carmel ! Vive l’Eglise romaine ! ». Il est attiré comme un aimant par la foi de « ses anges » mais ne la partage toujours pas.
Prière de la fin
Que s’est-il passé entre ces années de doute et même selon ses propres termes de « ténèbres », et sa conversion in extremis et authentique, rapportée par le prêtre qui lui donna les derniers Sacrements ? Probablement le « saut de la foi » pour reprendre l’expression du philosophe danois Kierkegaard, et pourrait-on ajouter « de la confiance », dans une perspective thérésienne. Souffrant de plus en plus de surdité, Charles Maurras prononce ces dernières paroles mystérieuses : « Pour la première fois, j’entends quelqu’un venir. » Il s’éteint deux jours après la grande fête de tous les saints de l’Ordre du Carmel, le 16 novembre, de l’année 1952.
Charles Maurras emporte avec lui bien des secrets. De lui, l’histoire retient un personnage éminemment complexe, antisémite et xénophobe virulent. « Prisonnier de ses haines » pour reprendre l’expression du journaliste Nicolas Balique, il a aussi vécu, grâce au Carmel, un chemin de lumière… « L’espérance ne déçoit pas » nous dit l’apôtre Paul (Rm 5, 5). Quelques jours avant sa mort, Charles Maurras écrit un magnifique poème intitulé « Prière de la fin ». En voici les premiers vers :
Seigneur, endormez-moi dans votre paix certaine
Entre les bras de l’Espérance et de l’Amour. »
JCY (10-06-2023 09:14:47)
Le nationalisme, c'est la guerre, diront les futurs européistes !
Voyez aujourd'hui l'état dans lequel se trouve l'Union Européenne; la guerre à nos frontières et un appel de ces mêmes soit-disant pacifistes à un nationalisme exacerbé pour l'Ukraine...
Rémy Volpi (28-04-2018 11:21:34)
Maurras, Barrès, Drumond e tutti quanti, font partie de ces lettrés brillants shootés à l'opium nationaliste caractéristique du XIXème siècle , celui de la nationalisation des masses qui a fait que c'est en somnambules que les gouvernants de la Belle époque nous ont fait entrer dans la guerre 1914-1945, transformant l'Europe en "continent des ténèbres". Le romantisme échevelé du trompe-l'œil propre au mythe du roman national à la sauce Ernest Lavisse, travestissement de l'histoire en son idéalisation, a eu pour effet de donner le primat aux pulsions primaires du cerveau reptilien et de faire du néocortex son esclave dévoué. Clemenceau disait que le patriotisme c'est l'amour du pays, le nationalisme c'est la haine des autres.
L'hypnose nationaliste persiste largement de nos jours et a mené à la construction d'une Europe Frankenstein quand depuis trois siècles, de l'abbé de Saint-Pierre à Altiero Spinelli en passant par Jean-Jacques Rousseau, Emmanuel Kant, Victor Hugo, Richard Coudenhove-Kalergi, Aristide Briand, des penseurs avisés préconisent une Europe fédérale. Mais nous hurlons à tue-tête comme le général phalangiste espagnol Millan-Astray, promoteur en vue du nationalisme espagnol, en 1936 à l'université de Salamanque: "A bas l'intelligence! Vive la mort!"