24 avril 1915

Le génocide arménien

Le samedi 24 avril 1915, à Constantinople (note), capitale de l'empire ottoman, 600 notables arméniens sont assassinés sur ordre du gouvernement. C'est le début d'un génocide, le premier du XXe siècle.

Il va faire environ 1,2 à 1,5 million de victimes dans la population arménienne de l'empire turc (ainsi que plus de 250 000 dans la minorité assyro-chaldéenne des provinces orientales et 350 000 chez les Pontiques, orthodoxes hellénophones de la province du Pont).

André Larané
La République turque et le génocide

La République turque, qui a succédé en 1923 à l'empire ottoman, ne nie pas la réalité des déportations et des massacres mais en conteste la responsabilité et rejette contre toute évidence le qualificatif de génocide, autrement dit de crime planifié. Elle attribue la responsabilité des massacres à un régime disparu, le sultanat, et aux aléas de la guerre. Le gouvernement d'Istamboul, allié de l'Allemagne contre la Russie, la France et l'Angleterre, pouvait en effet craindre une alliance entre les Russes et les Arméniens de l'intérieur, chrétiens comme eux (note).
Toujours est-il que le massacre et l'expulsion des Arméniens et des autres chrétiens d'Anatolie, poursuivis sous la férule de Moustafa Kémal, ont fait de la Turquie le premier État moyen-oriental sans presque plus de chrétiens.

Jeunes filles arméniennes d'Anatolie en 1910 (Source : Comité de Défense de la Cause Arménienne)

Un empire composite

Aux premiers siècles de son existence, l'empire ottoman comptait encore une majorité de chrétiens (Slaves, Grecs, Arméniens, Caucasiens, Assyriens....). En Anatolie, au cœur de la Turquie actuelle, les chrétiens représentaient 30% à 40% de la population. Ils jouaient un grand rôle dans le commerce et l'administration, et leur influence s'étendait au Sérail, le palais du sultan.

Ces « protégés » (dhimmis en arabe coranique) étaient du fait de ce statut de subordination soumis à de lourds impôts ; ils avaient l'interdiction de porter les armes et de posséder un cheval, ce qui les mettait dans l'incapacité de se défendre ; il ne pouvaient plaider en justice contre un musulman qui les aurait dépouillés ou violentés.

Les premiers sultans, souvent nés d'une mère chrétienne, témoignaient néanmoins d'une relative bienveillance à l'égard des Grecs orthodoxes et des Arméniens monophysites.

Ces derniers étaient surtout établis dans l'ancien royaume d'Arménie, au pied du Caucase, premier royaume de l'Histoire à s'être rallié au christianisme. Ils étaient majoritaires aussi en Cilicie, une province du sud-ouest de l'Asie mineure que l'on appelait parfois « Petite-Arménie ». On en retrouvait à Istamboul ainsi que dans les villes libanaises et à Jérusalem.

L'empire ottoman comptait environ 2 millions d'Arméniens à la fin du XIXe siècle sur une population totale de 36 millions d'habitants.

Vidéo : les massacres des Arméniens

Réalisée par Jean Eckian, journaliste d'origine arménienne, la vidéo ci-dessus raconte en 14 minutes l'histoire de l'Arménie et du génocide (première diffusion : Radio Monte-Carlo, 1976).

Ébauche de génocide

Malgré une tentative de modernisation par le haut, dans la période du Tanzimat, de 1839 à 1876, l'empire ottoman entre dans une décadence accélérée. Après la déposition du sultan Mourad V le 31 août 1876, son frère Abdul-Hamid II monte à son tour sur le trône mais il ne réussit pas mieux à redresser l'empire et se voit humilié par le congrès de Berlin de 1878. Craignant de voir son autorité contestée de l'intérieur, il attise les haines religieuses afin de diviser ses sujets (les derniers tsars de Russie font de même dans leur empire).

Le sultan Abdul-Hamid II, Grand Saigneur (caricature française de 1896)Entre 1894 et 1896, comme les Arméniens réclament des réformes et une modernisation des institutions, le sultan en fait massacrer 200 000 à 250 000 avec le concours des montagnards kurdes.

À Constantinople même, la violence se déchaîne contre les Arméniens du grand bazar, tués à coups de baton.

Un million d'Arméniens sont dépouillés de leurs biens et quelques milliers convertis de force. Des centaines d'églises sont brûlées ou transformées en mosquées... Rien qu'en juin 1896, dans la région de Van, au coeur de l'Arménie historique, pas moins de 350 villages sont rayés de la carte.

Ces massacres planifiés ont déjà un avant-goût de génocide.

L'Américain George Hepworth enquêtant sur les lieux deux ans après les faits, écrit : « Pendant mes déplacements en Arménie, j'ai été de jour en jour plus profondément convaincu que l'avenir des Arméniens est excessivement sombre. Il se peut que la main des Turcs soit retenue dans la crainte de l'Europe mais je suis sûr que leur objectif est l'extermination et qu'ils poursuivront cet objectif jusqu'au bout si l'occasion s'en présente. Ils sont déjà tout près de l'avoir atteint » (Bernard Bruneteau, Le siècle des génocides).

En Europe, à Londres comme à Paris, les intellectuels et certains hommes politiques comme Jean Jaurès se mobilisent contre ces massacres, les plus importants du XIXe siècle, aux dires de Charles Péguy (qui oublie la Chine). Mais les gouvernements se contentent de plates protestations. 

Il est vrai que le « Sultan rouge » fait le maximum pour dissimuler son forfait et paie même  la presse européenne pour qu'elle fasse silence sur les massacres.

Abdul-Hamid II joue par ailleurs la carte de chef spirituel de tous les musulmans en sa qualité de calife. Il fait construire le chemin de fer du Hedjaz pour faciliter les pèlerinages à La Mecque. Il se rapproche aussi de l'Allemagne de Guillaume II.

Malgré ses efforts, il ne peut empêcher l'insurrection des « Jeunes-Turcs »Ces jeunes officiers, à l'origine du sentiment national turc, lui reprochent de livrer l'empire aux appétits étrangers et de montrer trop de complaisance pour les Arabes. Par l'intitulé de leur mouvement, ils veulent se démarquer des « Vieux-Turcs » qui, au début du XIXe siècle, s'opposèrent à la modernisation de l'empire.

Enver Pacha (22 novembre 1881 - 4 août 1922) Le sultan cède à leurs exigences et rétablit une Constitution le 24 juillet 1908. Mais cela ne suffit pas à ses opposants. Le 27 avril 1909, les Jeunes-Turcs le déposent et installent sur le trône un nouveau sultan, Mohamed V, sous l'étroite surveillance d'un Comité Union et Progrès (CUP, en turc Ittihad) dirigé par Enver pacha (27 ans).

Soucieux de créer une nation turque racialement homogène, les Jeunes-Turcs multiplient les exactions contre les Arméniens d'Asie mineure dès leur prise de pouvoir. On compte ainsi 20 000 à 30 000 morts à Adana (Cilicie) le 1er avril 1909.

Ils lancent des campagnes de boycott des commerces tenus par des Grecs, des Juifs ou des Arméniens, en s'appuyant sur le ressentiment et la haine des musulmans turcs refoulés des Balkans.

Ils réécrivent l'Histoire en occultant la période ottomane, trop peu turque à leur goût, et en rattachant la race turque aux Mongols de Gengis Khan, aux Huns d'Attila, voire aux Hittites de la haute Antiquité. Ce nationalisme outrancier ne les empêche pas d'être vaincus dans la première guerre balkanique, en 1912.

La Turquie dans la guerre de 1914-1918

Le 8 février 1914, la Russie impose au gouvernement turc une commission internationale destinée à veiller aux bonnes relations entre les populations ottomanes. Les Jeunes-Turcs ravalent leur humiliation mais lorsque la Grande Guerre éclate, en août de la même année, ils poussent le sultan Mahomet V à entrer dans le conflit, aux côtés des Puissances centrales (Allemagne et Autriche), contre la Russie et les Occidentaux.

Le sultan déclare la guerre le 1er novembre 1914. Les Turcs tentent de soulever en leur faveur les Arméniens de Russie. Mal leur en prend.

Bien qu'en nombre supérieur, la 3e armée ottomane conduite par Enver pacha lui-même est défaite par les Russes aux abords de la petite place frontalière de Sarikamish (Sarikamis) le 29 décembre 1914. Elle perd 100 000 hommes sur 150 000.

L'empire ottoman est envahi. L'armée bat en retraite et, exaspérée, multiplie les violences à l'égard des chrétiens dans les territoires qu'elle traverse, qu'ils soient Arméniens, Assyro-Chaldéens ou Pontiques (grecs orthodoxes de la province du Pont, sur la mer Noire).

Par ailleurs, malgré le comportement exemplaire des 120 000 soldats arméniens de l'armée ottomane (on a ainsi compté moins de désertions dans leurs rangs que chez leurs homologues turcs), Enver Pacha ordonne dès février 1915 qu'ils soient retirés du front, désarmés et affectés à l'arrière à des bataillons de travail. Dans les semaines qui vont suivre, ils vont être systématiquement exécutés

Dans ces conditions, les Russes n'ont guère de mal à retourner en leur faveur les Arméniens mais aussi les Assyro-Chaldéens des provinces orientales de la Turquie. Le 7 avril 1915, la ville de Van, à l'est de la Turquie, se soulève et proclame un gouvernement arménien autonome. De son côté, le Mar Shimoun, patriarche des Assyro-Chaldéens, sollicite les Russes pour contrer les exactions des Kurdes contre sa communauté.

Dans le même temps, à l'initiative du Lord britannique de l'Amirauté, un certain Winston Churchill, les Français et les Britanniques préparent un débarquement dans le détroit des Dardanelles en vue de se saisir de Constantinople.

Pendaison des notables arméniens de Constantinople par la police ottomane le 24 avril 1915 (Source : Comité de Défense de la Cause Arménienne)

Le génocide

Les Jeunes-Turcs profitent de l'occasion pour accomplir leur dessein d'éliminer la totalité des Arméniens et des Assyro-Chaldéens de l'Asie mineure, une région qu'ils considèrent comme le foyer national exclusif du peuple turc. Ils procèdent avec méthode et brutalité.

C'est ainsi que le 24 avril 1915, leur chef, le ministre de l'Intérieur Mehmed Talaat Pacha, ordonne l'assassinat des élites arméniennes de la capitale. C'est ensuite le tour des nombreuses populations arméniennes des sept provinces orientales (les Arméniens des provinces arabophones du Liban et de Jérusalem ne seront jamais inquiétés).

L'opération est confiée à une Organisation Spéciale (OS), un groupe paramilitaire dirigé par le docteur Bahaeddine Chakir et composé de 12 000 hommes, essentiellement des Kurdes, des réfugiés des Balkans et des criminels amnistiés.  

Dans un premier temps, les agents du gouvernement rassemblent les hommes de moins de 20 ans et de plus de 45 ans et les éloignent de leur région natale pour leur faire accomplir des travaux épuisants. Beaucoup d'hommes sont aussi tués sur place.

- 1915 : déportations meurtrières

Dans une première étape, l'objectif officiel est de déplacer les Arméniens et autres chrétiens des provinces orientales d'Anatolie vers Alep et des camps installés dans le désert de Syrie. La « Loi provisoire de déportation » du 27 mai 1915 fixe le cadre réglementaire de la déportation des survivants ainsi que de la spoliation des victimes.

Dans les villages qui ont été quelques semaines plus tôt privés de leurs notables et de leurs jeunes gens, militaires et gendarmes ont toute facilité à réunir les femmes et les enfants. Ces malheureux sont réunis en longs convois et déportés vers Deir ez-Zor, sur l'Euphrate, une région désertique de la Syrie ottomane.

Les marches se déroulent sous le soleil de l'été, dans des conditions épouvantables, sans vivres et sans eau, sous la menace constante des montagnards kurdes et tcherkesses. Elles débouchent en général sur une mort rapide.

Déportation de villageois arméniens par la police ottomane (1915)

Survivent toutefois une centaine de milliers de jeunes femmes ou d'adolescentes (parmi les plus jolies) ; celles-là sont enlevées par les Turcs ou les Kurdes pour être vendues comme esclaves ou converties de force à l'islam et mariées à des familiers (en ce début du XXIe siècle, beaucoup de Turcs sont troublés de découvrir qu'ils descendent ainsi d'une chrétienne d'Arménie arrachée à sa famille et à sa culture).

En septembre, après les habitants des provinces orientales, vient le tour des Arméniens de Cilicie. Ils sont aussi convoyés vers le désert de Syrie dans des wagons à bestiaux puis transférés dans des camps de concentration en zone désertique où ils ne tardent pas à succomber à leur tour, loin des regards indiscrets.

Au total disparaissent pendant l'été 1915 les deux tiers de la population arménienne sous souveraineté ottomane. Ajoutons à cela la disparition des Assyro-Chaldéens des provinces orientales de Diarbékir, Erzeroum et Bitlis, généralement associés à leurs voisins arméniens dans les déportations et les massacres.

Photographie prise par l'Américain W. L. Sachtleben, représentant les victimes d'un massacre d'Arméniens à Erzerum le 30 octobre 1895, rassemblée pour être enterrée au cimetière arménien de la ville.

- 1916 : massacres de masse

Dans une ultime phase, le gouvernement turc décide de liquider de toutes les manières possibles les 700 000 malheureux qui ont survécu aux marches de la mort et sont parquées dans les camps de Syrie.

Voici le texte d'un télégramme transmis par le ministre de l'Intérieur à la direction des Jeunes-Turcs de la préfecture d'Alep : « Le gouvernement a décidé de détruire tous les Arméniens résidant en Turquie. Il faut mettre fin à leur existence, aussi criminelles que soient les mesures à prendre. Il ne faut tenir compte ni de l'âge, ni du sexe. Les scrupules de conscience n'ont pas leur place ici » (citation). Ne laissant rien au hasard, le gouvernement destitue les fonctionnaires locaux qui font preuve de tiédeur, ainsi que le rapporte l'historien britannique Arnold Toynbee, qui enquêta sur place.

Seules vont subsister les communautés arméniennes de Smyrne, d'Istamboul et du Proche-Orient, trop en vue des diplomates occidentaux, ainsi que les communautés assyro-chaldéennes de Mésopotamie, trop éloignées.

Un fragile espoir renaît enfin en 1918. Dans le Caucase sous domination russe, les Arméniens repoussent en 1918, à Sardarapat, près d'Érévan, un assaut de l'armée turque. Profitant de la décomposition des empires russe et ottoman, ils proclament l'indépendance d'une république d'Arménie le 28 mai 1918.

Orphelins arméniens (photo: Armin Wegner)

Les Européens et le génocide

En Occident, les informations sur le génocide émeuvent l'opinion mais le sultan se justifie en arguant de la nécessité de déplacer les populations pour des raisons militaires.

Le gouvernement allemand, allié de la Turquie, censure les informations sur le génocide. L'Allemagne entretient en Turquie, pendant le conflit, une mission militaire très importante (jusqu'à 12 000 hommes). Et après la guerre, c'est en Allemagne que se réfugient les responsables du génocide, y compris Talaat Pacha.

Ce dernier est assassiné à Berlin le 15 mars 1921 par un jeune Arménien, Soghomon Tehlirian, militant de l'organisation Némésis. Mais l'assassin sera heureusement acquitté par la justice allemande, à un moment où le pays renoue avec la démocratie, sous le régime républicain issu de Weimar. D'autres génocidaires, Djemal Pacha et Saïd Halim Pacha, seront également exécutés à Rome et en Géorgie par des militants arméniens de Némésis.  

Le traité de Sèvres signé le 10 août 1920 entre les Alliés et le nouveau gouvernement de l'empire ottoman prévoit la mise en jugement des responsables du génocide. Mais le sursaut nationaliste du général Moustafa Kémal bouscule ces bonnes résolutions. 

D'abord favorable à ce que soient punis les responsables de la défaite et du génocide, Moustafa Kémal se ravise car il a besoin de ressouder la nation turque face aux Grecs et aux Occidentaux qui menacent sa souveraineté. Il décrète une amnistie générale, le 31 mars 1923.

La même année, le général parachève la « turcisation » de la Turquie en expulsant les Grecs qui y vivaient depuis la haute Antiquité. Istamboul, ville aux deux-tiers chrétienne en 1914, devient dès lors exclusivement turque et musulmane.

Les nazis tirent les leçons du premier génocide de l'Histoire et de cette occasion perdue de juger les coupables : « Qui se souvient encore de l'extermination des Arméniens ? » lance Hitler le 22 août 1939 aux commandants de son armée, à la veille d'envahir la Pologne et de massacrer les handicapés de son pays (note).

À la vérité, c'est seulement dans les années 1980 que l'opinion publique occidentale a retrouvé le souvenir de ce génocide, à l'instigation de l'Église arménienne et des jeunes militants de la troisième génération, dont certains n'ont pas hésité à recourir à des attentats contre les intérêts turcs.

Les historiens multiplient depuis lors les enquêtes et les témoignages sur ce génocide, le premier du siècle. Le cinéaste français d'origine arménienne Henri Verneuil a évoqué dans un film émouvant, Mayrig, en 1991, l'histoire de sa famille qui a vécu ce drame dans sa chair. On trouvera par ailleurs dans Le siècle des génocides (Bernard Bruneteau, Armand Colin, 2004) une très claire et très complète enquête sur ce génocide (et les autres), avec sources et références à l'appui.

La France et le génocide arménien

De nombreux Arméniens rescapés des massacres de 1915 ont débarqué à Marseille et se sont établis en France. Leurs descendants sont aujourd'hui près de 500 000.
Dans le dessein de gagner leur vote à l'élection présidentielle de 2002, la droite et la gauche parlementaires ont voté à l'unanimité une loi réduite à un article : « La République française reconnaît le génocide arménien ». Il en est résulté une crise avec la Turquie, déjà agacée par l'opposition de la France à son entrée dans l'Union européenne.
En 2006, peu avant l'élection présidentielle suivante, le parti socialiste a tenté aussi de pénaliser la « négation » du génocide. Il y a échoué et son texte a été enterré par le nouveau président, soucieux de restaurer de bonnes relations avec la Turquie. Mais à l'avant-veille de l'élection présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy lui-même a relancé le projet  pour retrouver la faveur des électeurs d'origine arménienne. C'est ainsi que le 22 décembre 2011, une députée UMP a déposé une proposition de loi qui punit d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende la négation, voire la « minimisation », d'un génocide reconnu par la République française.

Publié ou mis à jour le : 2023-06-13 10:37:16
Dosemecioglu (24-04-2019 12:07:13)

Les parlements sont-ils des instances de jugement? Depuis quand? Y a-t-il un verdict d'un tribunal? Pourquoi les arméniens ne saisissent-ils pas le TPI ? Arretez de manipuler les évenements historiq... Lire la suite

intégralité (15-02-2018 21:11:24)

Plutôt que de parler de génocide, il vaudrait mieux réparer les dégâts: - rendre aux Arméniens et leurs enfants l'intégralité des terres et objets qui leur ont été volés. - Que les ég... Lire la suite

intégralité (15-02-2018 21:11:03)

Plutôt que de parler de génocide, il vaudrait mieux réparer les dégâts: - rendre aux Arméniens et leurs enfants l'intégralité des terres et objets qui leur ont été volés. - Que les ég... Lire la suite

Epicure (25-05-2015 10:53:21)

Je trouve le niveau moyen des lecteurs/ commentateurs assez déplorable. Je n'écrirai pas un avis qui semble avoir un fort pourcentage de risque de n'être pas compris. Les Opinions qu'une mode "dém... Lire la suite

Francis Durner (27-04-2015 20:53:58)

Peut on juger 1 siècle plus tard dans un contexte si différent où la vie humaine comptait si peu souvenons nous des généraux qui sacrifiait toute notre jeunesse dans de stupide offensive et il s... Lire la suite

ja (18-04-2015 18:08:50)

Bon rappel historique,avec l'article du même jour sur la catastrophe cambodgienne. Le XXème siècle aura vraiment été celui de ces grands massacres organisés par le pouvoir politique. Ces faits h... Lire la suite

Michel (26-04-2014 16:04:09)

Article intéressant mais je ne suis pas entièrement d'accord avec les 2 derniers paragraphes. Quelle étrange idée de rapprocher la liberté de moquer les religions et le génocide ! La Turquie dev... Lire la suite

KIKO (07-12-2013 16:09:28)

Monsieur Larané, je partage tout-à-fait votre point de vue exprimé dans les deux dernières lignes de cet article fort intéressant mais attention: votre objectivité (que je vante autour de moi) m... Lire la suite

PENELOPE (25-04-2012 23:41:33)

je ne suis pas raciste , je ne suis pas négationniste .Mais si vous dites une toute petite critique ,vous risquez l'amande .

renaud (22-04-2012 20:29:24)

Je suis plutôt d'accord avec la conclusion. Sous la pression de tel ou tel lobby, on est prêt à se focaliser sur tel évènement du passé. Des génocides, il y en eut et il y en a malheureusement ... Lire la suite

Armand017 (23-03-2012 10:21:58)

Moi, je trouve incroyable que cette loi ait été retoquée. Je suis sûr que si elle était passée, les morts seraient moins morts, les Arméniens d'aujourd'hui seraient enfin en paix, ils prendraie... Lire la suite

Jacqueline (28-02-2009 23:15:13)

Ma grand-mère a vu ses oncles creuser leur tombe avant d'avoir la tête tranchée. Ils s'appelaient A., M., K., L.. Elle était de Bitlis. Elle a dû fuir son village à feu et à sang. A 9 ans, elle... Lire la suite

philippe morel (07-11-2006 14:36:33)

Je suis très étonné par les différents commentaires précédents, non pas tant pour ce qui est de leur contenu, qui engage leurs auteurs, que pour la tonalité générale du débat. Deux camps s'o... Lire la suite

Hulya (05-11-2006 01:15:12)

Tout d'abord, il ne faut pas oublier que la Turquie avait proposé aux arméniens de créer une commission où tous les historiens allaient se confronter pour mettre fin à cette affaire (mensongère!... Lire la suite

Talia A. K. (03-11-2006 11:52:10)

1. La communauté arménienne ainsi que leurs représentants refusent de confronter documents/archives/ toutes sources qui pourraient être utiles sur le soit disant génocide arménien, ce qui empêc... Lire la suite

alex (28-10-2006 19:46:05)

Je pense qu'il y'a eu incontestablement un génocide des arméniens par les jeunes turcs en 1915....Mais je pense qu'une loi pénalisant le négationnisme du génocide aurait plus d'effet négatif que... Lire la suite

jerome (24-10-2006 17:12:29)

j'étais contre le vote à l'assemblée nationale de la loi pénalisant la négation du génocide arménien car je ne pensais pas qu'elle était utile. Je n'avais jamais entendu parler de négationnis... Lire la suite

Félicien (24-10-2006 01:51:57)

Quand on voit les manifestations turques contre la reconnaisssance du génocide arménien, on constate qu'elles sont toutes orchestrées par les "loups gris", un parti ultra-nationaliste et mafieux tu... Lire la suite

aram (22-10-2006 23:37:03)

Pour ceux qui se posent la question de l'utilité de la loi pénalisant le génocide arménien, je vous conseille de vous rendre sur le site des collectif van ou celui d'armenews et vous trouverez de très belles photos de la manifestation qui s'est déroulée hier sur paris, place de la bastille, ou l'on pouvait voir de tres belles banderoles avec l'inscription "IL N'Y A JAMAIS EU DE GENOCIDE ARMENIEN"!!!! J'espère que cela éclairera les plus sceptiques d'entre vous et que vous comprendrez de la nécessité de cette loi pour une "paix civile" en france et la défense de la mémoire des victimes de ce génocide trop souvent baffouée!!!! Pour finir, j'aimerai attirer votre attention sur la non-mediatisation de cette manifestation qui pourtant semblait d'actualité concernant la loi votée à l'assemblée nationale le 12 octobre 2006!!! Merci pour votre compréhension

MM. (21-10-2006 05:30:07)

Pourquoi dans cet article, ne parle-t-on pas de la guerre Ottoman-Russe de 1890?... Comment les Arméniens de l'empire ottoman ont été manipulés par le biais de leur église pour le compte des Russ... Lire la suite

Hagop (20-10-2006 22:57:25)

Pourquoi laissez-vous passer certains commentaires négationnistes? Ce n'est pas de la liberté d'expression!!! Auriez-vous laisser passer ces commentaires concernant la shoah? Une petite pensée pour... Lire la suite

hurremsultan (20-10-2006 17:25:24)

Franchement, en quoi pourrait donc nous rabaisser la reconnaissance du "génocide" arménien? Si un tel acte de barbarie avait été commis dans notre histoire, je pense qu'il en resterait des traces,... Lire la suite

franck ravel (19-10-2006 23:52:33)

A Ekin : ben moi je suis français, je suis pour l'adhesion de la turquie et en tant qu'être humain je suis mal à l'aise qu'elle refuse de regarder son passé avec honneteté. ça n'a rien à faire... Lire la suite

Ekin (18-10-2006 00:52:34)

Je ne comprend pas le fondement du débat du Génocide arménien : au nom de qui? au nom de quoi? La France est-elle vraiment un pays de référence pour l'Arménie ? L'Arménie n'est-t-elle pas capab... Lire la suite

Anonyme (16-10-2006 06:43:59)

Moi, je pense qu'il faudrait condamner les Romains qui sont venus annexer notre Gaule chérie. Comment? Depuis si longtemps ils sont restés impunis! Levons-nous tous ensemble et d'un seul coeur, réc... Lire la suite

Osman BOZ (15-10-2006 16:13:13)

Jeudi 12 Octobre, encore une vitoire pour le gouvernement français. Je ne pourrai pas prendre une place dans cette discussion, car nous sommes en France... Je ne pourrai pas me défendre face à c... Lire la suite

stephane (15-10-2006 15:36:04)

Je suis francais d'origine arménienne et je suis vraiment décu de voir que beaucoup de personnes qui s'expriment ont la mémoire courte!!! Cette loi ne réécrit pas l'histoire car c'est un fait dé... Lire la suite

Jean-Paul (13-10-2006 20:26:45)

Réponse à Asma Bravo pour votre pertinence. Encore une fois nos hommes politiques se sont couverts de ridicule. Alors que la France était sortie grandie de son opposition à l'intervention milita... Lire la suite

Asma HIJRA (13-10-2006 15:06:52)

Bonjour ! Dans la suite logique de la loi Rocard/Gayssot, voici une loi à priori pertinente et bien-fondée, mais en réalité malsaine et irrecevable, puisqu’elle autorise la chasse aux sorcièr... Lire la suite

Jean-Luc (13-10-2006 07:53:25)

Laisser faire les historiens, pourquoi s'accharner sur ces Turcs? Q'ils l'acceptent ou pas, chacun est libre de penser ce qu'il veut, et la démocratie commence par la liberté d'expression en France ... Lire la suite

franck ravel (12-10-2006 16:18:42)

Prés d'un siècle plus tard pourquoi cet acharnement à justifier le gouvernement turc de l'époque, à nier l'horreur. Pourquoi ne pas utiliser cette energie pour rechercher la verité, essayer de c... Lire la suite

unfrancoalgérien (12-10-2006 13:43:39)

Des massacres, il y en a eu sûrement. mais c'est la faute à qui? les nationalismes encore et toujours. S'il faut comprendre le passé c'est uniquement pour ne pas refaire les mêmes erreurs. Or, qu'... Lire la suite

nacer (12-10-2006 13:20:56)

Ce qui m'intéresse le plus dans cette histoire, l'intérêt majeur que porte l'état français à cette affaire, qui exige une reconnaissance et des excuses turques pour un génocide qui ne fait pas ... Lire la suite

Anonyme (09-10-2006 14:41:05)

Réponse à Cassani: ignare en hisoire je me permets simplement de relever une interprétation erronée de du troisième élément de la définition de génocide que vous apportez; selon vos propres t... Lire la suite

Cassani (04-10-2006 10:12:30)

Lemarchand X, vous savez, comme le disent nos amis turcs le sage ne dit pas ce qu'il sait, le sot ne sait pas ce qu'il dit. Je ne vais tout naturellement pas polémiquer avec vous car le pire de certa... Lire la suite

cengiz gülbahar (02-10-2006 18:56:06)

Tout ce que les arméniens ont vécu pendant la premiere guerre mondiale ne peut pas etre un génocide. Si c'est un génocide, ce qu'Hitler a fait aux juifs pendant la deuxieme guerre mondiale, c'est ... Lire la suite

Lemarchand X. (02-10-2006 15:15:31)

A Cassani : Historien dites vous ? je m'étonne, et je serais curieux de voir votre accréditation de chercheur ou l'un de vos travaux. Des études d'histoire ne confèrent en rien le statut d'histo... Lire la suite

Cassani (30-09-2006 20:22:15)

Il n’y a pas eu de génocide arménien. Des massacres ont hélas eu des deux cotés mais le terme génocide est complètement faux. La France, amie de longue date de la Turquie devient aujourd’hui... Lire la suite

Krikor AMIRZAYAN (12-09-2006 15:47:23)

Aujourd'hui il est attristant de constater que le génocide des Arméniens continue d'être nié par les négationnistes d'Ankara. Le génocide arménien est un fait historique, une page noire des Cri... Lire la suite

sureyia (11-09-2006 18:58:45)

bonjour a tous; je suis belge d'origine turque. lorsque des amis me posent des questions au sujet du génocide arménien je commence tjs ma phrase en disant que mes informations peuvent ne pas etre ... Lire la suite

M.Alperen (11-09-2006 04:30:32)

D'après le(s) auteur(s) de l'article, les évènements de 1915 constitueraient le premier génocide du siècle. Mais pour d’autres historiens (comme Joël Kotek, in "Le siècle des camps"), le prem... Lire la suite

Adrien DEYIRMENDJIAN (06-09-2006 12:47:48)

Je veux réagir à l'article de la personne en "Anonyme". D'accord tout le monde a le droit de s'exprimer mais je considère que l'avis de cette personne est injustifiable. De quel droit se permet-il ... Lire la suite

Anonyme (05-09-2006 14:43:36)

Je suis complètement en désaccord sur ce sujet. Le gouvernement turc a invité les historiens arméniens à comparer leurs archives avec celle des turcs, ils ont refusé! Pourquoi? Si ils ont compl... Lire la suite

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