Toute l'Histoire en un clic
Ami d'Herodote.net

Les Amis d'Herodote.net
ont accès à un dossier complet
autour de ce sujet :

Articles récents
Les 10 articles les plus lus
Publicité
Suivez Herodote.net sur twitter
Offrez-vous quelques minutes d'évasion
avec Les Chroniques d'Herodote.net

Adhérez aux Amis d'Herodote.net

D'où vient le dollar ?

Réponse
Publicité

L'écriture

Du papyrus à la tablette tactile


Les premiers hommes se servirent des parois des grottes pour communiquer : un support défiant les siècles mais pas facilement transportable. Il fallut trouver mieux...

Les supports de l'écriture ont déterminé au fil de l'Histoire nos façons de lire, écrire et communiquer. Partons à leur découverte dans un voyage plein de surprises, de la pierre et de l'argile des origines aux tablettes numériques d'aujourd'hui.

Isabelle Grégor
Découvrez notre quiz
École française, Le Colporteur, XVIIe s., Musée des Arts et traditions populaires, Paris.

De la pierre au calame

Chaque civilisation, en accédant à l'écrit, environ 3000 ans av. J.-C., dénicha une solution dans son environnement : l'argile chez les Mésopotamiens, le papyrus chez les Égyptiens, le bambou chez les Chinois.

Bouts de poterie, carapaces de tortue ou omoplates de chameau firent aussi l'affaire.

Carapace de tortue gravée, Chine, 14e s. av. J.-C., Figeac, musée Champollion.

La pierre n’est pas abandonnée pour autant, puisque partout les monuments se couvrirent d'inscriptions religieuses, politiques ou de simples graffitis. Le burin est dans ce cas l'outil le plus approprié.

Pour le reste, les professionnels de l’écriture, autrement dit les scribes, ont des outils plus délicats. Dans les vallées de l'Euphrate et du Nil, ils se servent de «calames», roseaux taillés en pointe.

Mais tandis que les Sumériens et autres habitants de la Mésopotamie se contentent d'enfoncer ces calames dans l'argile fraîche, les Égyptiens tracent les lettres sur le papyrus à l'aide d'encre noire, composée d'eau et de suie, ou rouge pour les noms de dieux, fabriquée à base d'un sulfure de mercure.

Décret de Callias, 5e s. av. J.-C., Figeac, musée Champollion.

Du papyrus au parchemin

Le papyrus est une plante fibreuse abondante dans le delta du Nil. Ses tiges sont habilement triturées pour constituer un support d’écriture apprécié en Égypte et au-delà. Ce n’est pas un hasard si le papier, connu bien plus tard, lui a emprunté son nom…

Le scribe accroupi, statuette en calcaire et albâtre, vers 2500 av. J.-C., nécropole de Saqqarah (musée du Louvre, Paris)Assis en tailleur, le scribe cale entre ses genoux le rouleau de papyrus. Il le déroule d'une main et le re-enroule de l'autre. Cela réclame toute une gymnastique, tant pour l’écriture que pour la lecture.

Le papyrus, coûteux, est réservé aux scribes professionnels. Les apprentis ont à leur disposition des planchettes enduites de cire qui peuvent être effacées à volonté avec la spatule au bout du stylet.

Dans l’air sec de la vallée du Nil, les papyrus se montrent d’une grande résistance et beaucoup ont traversé les siècles jusqu’à nous. Mais autour du bassin méditerranéen, ils sont bientôt concurrencés par un nouveau support, le parchemin.

Celui-ci tire son nom de la ville de Pergame, en Turquie actuelle (du grec pergamene, peau de Pergame).

Dépités que l'Égypte refuse de leur fournir le précieux papyrus, les artisans de cette ville se tournent au IIe s. av. J.-C. vers le cuir de veau ou de mouton. Il présente l'avantage d’être souple et de pouvoir être utilisé sur ses deux faces.

Dans le même temps, la plume remplace la tige de roseau. Choisie de préférence sur l'aile gauche d'une oie de belle taille, elle apporte davantage de précision au scribe.

Rouleaux de la Torah (XVIIe siècle)Mais en Judée, en Grèce ou encore à Rome, on continue d’écrire sur de longs rectangles de papyrus ou de parchemin roulés en cylindre : le «volumen». C’est encore de la sorte que se présentent les textes sacrés des synagogues juives.

Pour la lecture, il faut utiliser les deux mains afin de simultanément déplier et replier le volumen. Comme cela rend la concentration difficile, on fait appel à un lecteur pour déchiffrer le texte et le lire à haute voix.

Dans les premiers siècles de notre ère, les Romains utilisent pour les notes de la vie quotidienne  des tablettes de bois recouvertes de cire, appelées «codex» (du latin caudex, souche ou tronc d'arbre). Ils en viennent à relier ces tablettes par des lanières puis les remplacent par des feuilles de parchemin. 

Pliées plusieurs fois, ces feuilles forment des cahiers (du latin «quaternio» : plié en quatre) qui sont ensuite cousus ensemble. Il s’agit ni plus ni moins de l’ancêtre de nos livres. Cette nouveauté va proprement révolutionner la manière d’écrire, de lire, d’apprendre et de communiquer.

Beaucoup plus maniables que les rouleaux («volumen»), les livres («codex») permettent en premier lieu des éditions compactes. Deux tomes suffisent à Saint Augustin pour faire relier sa Cité de Dieu.

On peut surtout conjoindre lecture et écriture, se dispenser des services d’un lecteur et pratiquer la lecture silencieuse. «L’écrit l’emporte définitivement sur le primat longtemps incontesté de la parole» écrit l'historien Henri-Iréné Marrou (Décadence romaine ou Antiquité tardive ? IIIe-IVe siècle, Seuil 1977)… Mais peut-être assistons-nous aujourd’hui à un retour de balancier avec les moyens de communication audio et vidéo.

Comptes sur tablettes de cire, Allemagne, début du XVIIe siècle, BnF, Paris.

L'habileté des copistes médiévaux

À la fin de l’Antiquité, les troubles mettent fin au commerce du papyrus égyptien. Les Occidentaux ne disposent plus que du parchemin comme support d’écriture.

Moine achetant du parchemin, manuscrit allemand, XIIIe s., Det Kongelige Bibliotek, Copenhague.L'écriture et la lecture deviennent le domaine réservé d’une élite d’administrateurs et de clercs d’Église. Au plus fort des invasions barbares, aux Ve et VIe siècles, le savoir antique se réfugie dans les pauvres monastères irlandais, à l’extrémité du continent.

Les moines se font alors un devoir de copier et dupliquer les manuscrits dont ils disposent. Appelés comme conseillers et missionnaires par les souverains du continent, ils fondent de nouveaux monastères voués à la copie de manuscrits.

Saint-Martin de Tours ou encore du mont Saint-Michel acquièrent une grande réputation dans ce domaine avec leurs ateliers de moines copistes (ou «scriptorium»).

Le métier se laïcise dès le début du XIIIe siècle avec l'apparition d'ateliers indépendants qui profitent d'un élargissement de la demande : la bourgeoisie urbaine ne cherche plus seulement des livres religieux en latin mais aussi des traités de droit, des ouvrages de littérature ou encore des manuels de cuisine, en langue «vulgaire».

Manuscrit de médecine, Andalousie, XII-XIIIe s., Figeac, musée Champollion.
Palimpsestes : les textes ressuscités

«Gratté de nouveau» : l'étymologie du mot «palimpseste» indique la nature de ce document. Il s'agit d’un parchemin dont on a effacé à la pierre ponce le texte d'origine pour y copier de nouvelles lignes.

Quelle économie pour les copistes de Rome comme du Moyen Âge ! Le parchemin coûtait en effet très cher : autant redonner une nouvelle vie aux manuscrits qu'on ne lisait plus. Cette pratique a certainement fait disparaître à jamais de nombreux écrits, mais a aussi permis à d'autres de venir jusqu'à nous. Par une restauration habile, il a été possible en effet de les faire réapparaître sous les écrits plus récents.

C'est le cas par exemple des travaux d’Archimède, dissimulés sous de la liturgie grecque au XIIe s. et redécouverts en 1906. Citons aussi des extraits de La République de Cicéron qui ont servi de support à des psaumes de Saint Augustin. L’orateur se doutait-il de quelque chose lorsqu'il donna cette consigne à un de ses amis : «J'espère que vous ne grattez pas mes lettres pour récrire les vôtres par-dessus» ?

Auriez-vous quelques chiffons ?

Notre bon vieux papier vient de Chine. Ce serait un ministre de l'empereur Wu Di (105 ap. J.-C.) qui aurait eu l'idée d'ajouter à des écorces de mûrier ou bambou de l'amidon et de l'eau pour former une pâte souple et solide.

Le secret est bien gardé jusqu'à ce que les Arabes s'emparent de papetiers lors de la chute de Samarcande, en 751. Des fabriques sont alors installées en Sicile et en Espagne puis au XIIIe s. en France où l'on préfère recycler des chiffons de lin collectés de maison en maison.

À la même époque, le filigrane apparaît en tant que marque commerciale chez les papetiers italiens qui fournissent Byzance. L'invention de l'imprimerie puis la Réforme protestante font exploser la demande de papier ; on ne parvient à faire face qu'en inventant de nouvelles machines, comme le «cylindre hollandais» pour enlever les fibres plus rapidement.

Mais c'est l'utilisation du bois comme matière première, à partir du XIXe s., qui révolutionne vraiment le secteur, mettant fin à un artisanat de 20 siècles.

Mais d'où vient le bouquin ?

Pour connaître le support, il suffit d'observer le nom : le mot «livre», par exemple, vient du latin «liber» signifiant «aubier», pellicule présente sous l'écorce. Le «codex», lui, est directement dérivé de «tronc d'arbre» tandis que l'anglais «write» («écrire») a pour origine «faire des encoches sur un arbre».

Et si l'on s'accorde sur le lien entre «craie» et «crayon», on hésite encore sur l'ancêtre du «bouquin» : «bouc» ou «hêtre», d'après sa racine germanique présente encore dans d'autres langues (par exemple dans l'anglais «book» : «livre») ?

Parce que les supports modernes n'ont plus de rapport direct avec la nature, leur nom est désormais orienté vers l'idée d'utilisation : l’ordre a donné «ordinateur», et l'information, «informatique». Une exception cependant : n'avez-vous pas une petite «souris» sur votre bureau ?

Des lettres en métal pour une révolution

Le besoin d'ouvrages en plus grand nombre se fait de plus en plus pressant dans l'Europe du XVe siècle. Il faut innover ! La solution est trouvée en 1449 par un orfèvre allemand du nom de Johannes Gutenberg qui fixe sur des plaques de bois les lettres en métal de l'alphabet.

Casier d'imprimerie, Figeac, musée Champollion. Notons que cette invention qui révolutionna l'Histoire occidentale est proche du système de xylographie ou «écriture sur bois», inventée en Chine au XIe s.

Il s'agit de graver tout un texte en relief qui est ensuite couvert d'encre et appliqué sur une feuille.

L'avantage de la technique de Gutenberg est dans l'utilisation de caractères mobiles qui peuvent être combinés à l'infini pour créer de nouveaux textes.

C'est au typographe d'aligner correctement les lettres, la tête en bas et à l'envers.

Les premières lettres sont inspirées de celles des copistes car le public demande des ouvrages similaires à ceux créés par les ateliers de copistes.

Gutenberg dessine lui-même ses propres caractères, de style gothique allemand, pour en garder l'exclusivité.

Quelques images tirées de gravures sur bois, quelques lettrines enluminées à la main, et voici une Bible digne des meilleurs copistes.

Intéressant... mais dangereux

Johannes Vermeer, Jeune Femme écrivant une lettre, vers 1665-1666, National Gallery of Art, Washington D.C.«Comme c'est intéressant... mais comme c'est dangereux !» aurait lancé le roi Louis XI en découvrant le premier exemplaire imprimé de la Bible. Sa réaction résume bien la méfiance qui entoure la diffusion de l'écrit.

En effet, on sait par exemple que l'imprimerie participa largement à la Réforme puisqu'on estime qu'entre 1517 et 1520, plus de 300.000 exemplaires des écrits de Luther furent diffusés en Europe.

Elle permit également un accès direct à la Bible dans la langue du pays mais aussi à tous les autres domaines du savoir.

La Hollande devient terre d'asile pour les imprimeurs qui risquent parfois leur vie, comme Étienne Dolet, brûlé à Paris en 1546 pour avoir publié Rabelais et Érasme. Pensons également à la grande aventure de L'Encyclopédie de d'Alembert et Diderot qui permit la montée en puissance des idées des Lumières : 4.250 exemplaires publiés et, au bout du compte, une révolution !

Philippe de Champaigne, Le Cardinal de Richelieu écrivant, XVIIe s., Chancellerie des Universités de Paris.

Les feuilles de chou

Geoffroy Tory, Le Champ fleury, 1529, BnF, Paris. L'imprimerie multiplie les livres mais elle est aussi à l'origine de la presse, apparue aux Pays-Bas et en Allemagne au XVIIe s. En France, il faut attendre 1630 pour pouvoir parcourir tous les vendredis les nouvelles de la Gazette de Théophraste Renaudot.

En Angleterre, c'est du fond de sa prison où il a été jeté pour des écrits contre l'Église que le célèbre auteur de Robinson Crusoe, Daniel Defoe, fonde en 1704 un des premiers périodiques, The Review.

Partout, la diffusion est encore confidentielle, puisque on compte à peine 150 exemplaires de la Gazette de France au milieu du XVIIIe s. Il faut attendre la liberté de la presse inscrite dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen pour voir le nombre de journaux exploser.

Les magazines (de l'arabe makhâsin, «bureau»), simples catalogues apparus au début du XVIIIe s., se spécialisent petit à petit dans un thème et ne cessent de gagner des lecteurs. Pas moins de 200 titres aujourd'hui disponibles en kiosque.

Plumes, stylos et stylos-plumes

Au commencement, on l'a vu, les oies ont payé le prix fort la souplesse et la solidité de leurs plumes. Pendant des siècles, les écrivains ont aimé entendre sur leur feuille le crissement de cet outil à la fois efficace et esthétique.

Boîte de plumes type Sergent-Major de la marque Renommée Combien de plumes semblent avoir été négligemment abandonnées près des grands hommes dans les portraits officiels ! Symboles de la maîtrise de l'écriture et donc du savoir, elles sont restées irremplaçables jusqu'à la fin du XIXe s. où elles laissent place à la plume métallique - et à la célèbre marque Sergent-major -, puis à son cousin, le stylo-plume.

Un courtier en assurance du nom de Lewis Waterman, lassé des stylos à réservoir peu fiables présents sur le marché, s’enferme dans son atelier pour mettre au point le «Regular», équipé d'un réservoir à flux d'encre régulier. Finis, les pâtés qui maculaient ses contrats !

Le stylo-plume devient un objet à la fois indispensable pour tous et précieux pour certains, puisque les plus grandes maisons de luxe, comprenant l'importance de l'image de marque associée à cet outil, se lancent sur le marché.

En 1938, un concurrent inattendu vient briser ce monopole : avec l'invention du stylo à bille, le hongrois Làszlò Birò révolutionne le contenu des trousses, aidé en cela à partir de 1950 par le baron Bich qui inonde de son Bic le monde entier. Il est cependant remarquable qu'aujourd'hui encore le stylo-plume soit préféré par nombre d'hommes d'affaire ou d'écoliers. Le charme est toujours là...

Au son des cliquetis du piano littéraire

Dès le XVIIIe s., inventeurs et bricoleurs ont tenté de créer des modèles réduits des instruments d'imprimerie. Rouleaux, leviers suspendus, pointes perforantes sont mis à contribution pour permettre à tout un chacun de produire chez soi un texte imprimé.

Louisette et sa machine, roman, 1920. En 1867, l'Américain Christopher Sholes est le premier à mettre au point une machine vraiment pratique, produite en série par l'entreprise Remington. Le succès est rapide : en 1870, Mark Twain est le premier écrivain à l'utiliser pour donner le jour au tapuscrit (texte écrit à la machine) des Aventures de Tom Sawyer

Les bruits de la sonnerie de fin de ligne et de retour du chariot envahissent les bureaux. Ces engins lourds et encombrants comptent près de 2 000 pièces, dont la quarantaine de touches du clavier de type Qwerty (d'après le nom des premières lettres), inventé par Sholes lui-même. On cherchait en effet à éviter les risques de blocage survenus lorsque l'on frappait sur des lettres voisines.

En France, le classement de type Azerty fut adopté à la fin du XIXe s. À partir des années 1950, la frappe se fait moins violente grâce à l'électronique.

Vite, vite ! Dactylos et sténos

L'avènement de la machine à écrire est aussi celui d'une nouvelle spécialisation : la dactylographie. Les premières professionnelles sont des jeunes filles de bonne famille, ayant très souvent acquis l'agilité des doigts dans la pratique du piano. Ces «opératrices féminines» vont peu à peu s'imposer dans les administrations et bureaux, acquérant avec leur salaire une liberté nouvelle.

Recherchant le confort, elles vont par exemple adopter le pull-over, plus agréable et pratique que la veste.

Le métier de secrétaire va mettre plus de temps à se féminiser, peut-être par crainte de déléguer du pouvoir à des femmes... Ces employées étaient souvent aussi sténographes, maîtrisant un système de transcription simplifiée («écriture courte») dont on trouve les premières traces chez les Grecs, et qui fut surtout développé à la fin du XVIIIe s. en France par Pierre Bertin (1792).

On pouvait croiser ces expertes de la rapidité notamment dans les hémicycles du Parlement, mais aussi dans les cours de justice. Toujours plus vite !

Des 0 et 1 pour une nouvelle ère

L'année 1980 marque un tournant dans l'écrit : cette année-là est commercialisé le premier ordinateur personnel (PC), compact et assez bon marché. Le numérique, qui traduit les informations sous forme de 0 et 1, trouve vite sa place dans toutes les entreprises, puis chez les particuliers.

Avec cette grosse boîte associée à un clavier de machine à écrire, on peut enfin rédiger des textes, les modifier à l'infini et les stocker, éventuellement les imprimer. On devient à la fois scribe, lecteur et imprimeur. Les logiciels de traitement de texte et d'images permettent de composer de chez soi de véritables livres.

Ces dernières années, les écrans se sont faits de plus en plus petits sur les téléphones portables, apportant avec eux de nouvelles habitudes d'écriture par SMS (Short Message Service).

Mais l'avenir du livre se profile dans les livres électroniques (ou e-books) qui sont en train de prendre l'ascendant sur leurs ancêtres de papier… Il y aurait aujourd’hui, aux États-Unis, plus d'ouvrages vendus en version numérique que sous format papier et, face à l'omniprésence des claviers et des écrans, d'aucuns se demandent si les jeunes générations prendront encore la peine de manier crayons et stylos. Les gribouillis des grottes préhistoriques sont bien loin, mais l'aventure n'est pas finie.

Sources bibliographiques

- Karen Brookfield, L'Écriture et le livre, Gallimard (Les Yeux de la découverte), 1993.
- Georges Jean, L'Écriture, mémoire des hommes, Gallimard (Découvertes, n°24), 1987.
- «L'écriture depuis 5000 ans», L'Histoire (Les collections) n°29, octobre-décembre 2005.

 

 

Publié ou mis à jour le : 2013-03-05 20:00:15

Les commentaires des Amis d'Herodote.net

Voir les 8 commentaires sur cet article


Les Amis d'Herodote.net peuvent envoyer un commentaire sur cet article.